Taïwan bannit AMap : l’app chinoise chassée des administrations
Taipei ferme une nouvelle porte numérique à Pékin et accélère son découplage technologique avec la Chine continentale.
Le ministère du Numérique taïwanais interdit AMap, l'application de cartographie d'Alibaba, dans toute l'administration.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Extraterritorialité du droit chinois
La loi de cybersécurité chinoise de 79 articles (art. 28) et la loi sur le renseignement national obligent toute entreprise à coopérer avec Pékin. Argument central de Taipei.
Cyberattaques massives
2,63 millions d'intrusions chinoises par jour visent Taïwan, avec un bond de 1 000 % sur le secteur énergétique.
Guerre d'écosystème IA
AMap est le socle géospatial de Qwen, 24e application IA mondiale. L'interdiction prive Alibaba d'un marché-vitrine face à Baidu, ByteDance et OpenAI.
Controverse démocratique
Le KMT, parti de la loi martiale historique (1949-1987), dénonce une « loi martiale numérique » — retournement rhétorique lourd de sens.
Effet domino mondial
Première interdiction d'une app de cartographie dans une démocratie. Japon, Corée du Sud et États-Unis conduisent des revues similaires.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Taïwan interdit AMap, l'app de cartographie d'Alibaba, à toute l'administration et à l'armée.
- Motif : la loi chinoise de cybersécurité (79 articles, art. 28) oblige toute entreprise à livrer ses données à Pékin.
- Base légale taïwanaise : la loi sur la gestion de la cybersécurité de 2018, qui prévoit sanctions disciplinaires et amendes.
- Taïwan subit 2,63 millions de tentatives d'intrusion chinoise par jour, +1 000 % sur son secteur énergétique.
- Le KMT, ex-parti de la dictature martiale (1949-1987), dénonce une « loi martiale numérique ».
- Premier bannissement d'une app de cartographie dans une démocratie - précédent pour Tokyo, Séoul, Washington.
Le ministère du Numérique taïwanais a interdit aux organismes gouvernementaux d’utiliser AMap [1], l’application de navigation et de cartographie développée en Chine. La décision, annoncée par Tsai Fu-Longe [2], directeur de la direction de la sécurité informatique du ministère, marque une nouvelle étape dans le verrouillage numérique de l’administration taïwanaise face à Pékin.
Pour le régulateur, AMap est « par nature un produit qui menace la sécurité des informations et des communications de Taïwan » [3]. L’application transmet aux serveurs situés en Chine toutes les données de géolocalisation et de déplacements de ses utilisateurs [4]. Or « conformément aux lois chinoises, le gouvernement chinois est en droit d’obtenir des données des entreprises et les citoyens chinois ont pour obligation de s’y conformer » [5]. Un rapport d’évaluation des risques sera publié en mai [6].
Une application populaire, devenue suspecte
AMap n’est pas un acteur marginal. Fondée en 2002 [8], la plateforme de cartographie d’Alibaba Group Holding [9] s’appuie sur une base de plus de 200 millions de points d’intérêt [10] et a enregistré plus de 360 millions d’utilisateurs actifs quotidiens [11] le premier jour de la fête nationale chinoise 2025 [12]. Elle propose une vue panoramique 3D des rues et affiche même le compte à rebours des feux de signalisation à certains carrefours taïwanais [13] - une fonction qui n’est toutefois pas connectée au réseau de signalisation de l’île [14].
Côté données, AMap collecte, comme toute application de navigation moderne, la position GPS en temps réel, l’historique des trajets et l’identifiant appareil de ses utilisateurs, puis transmet l’ensemble à des serveurs situés en Chine continentale [4]. C’est précisément ce flux que Taipei juge incompatible avec la sécurité des communications de ses agents publics - en attendant le rapport d’évaluation technique annoncé pour mai [6].
L’armée aussi concernée
Le ministre de la Défense Wellington Koo [15] a dans la foulée interdit AMap au corps militaire taïwanais [16]. L’interdiction s’inscrit dans une doctrine déjà en place: l’utilisation des applications sociales chinoises est proscrite sur les ordinateurs et téléphones professionnels de l’administration [17].
Le 2 juillet [18], le National Security Bureau [19] avait publié les résultats d’une enquête sur cinq applications chinoises - Rednote, Weibo, Douyin, WeChat et Baidu Cloud [20] - analysées selon 15 indicateurs [21] répartis en cinq types d’infractions [22]. Weibo et Douyin enfreignaient 13 indicateurs [23], WeChat 10 [24], Baidu Cloud 9 [25]. Verdict: « La totalité des cinq applications ont montré de graves violations sur plusieurs indicateurs d’inspection » [26].
Début décembre [27], Taipei avait déjà suspendu pour un an l’application RedNote [28], surnommée « Petit livre rouge » en mandarin [29]. La mesure sur AMap prolonge cette logique.
Le cadre légal: deux droits qui s’affrontent
L’argument de Taipei repose sur un choc frontal entre deux dispositifs juridiques. Côté chinois, la Cybersecurity Law of the People’s Republic of China, articulée autour de 79 articles [30] et entrée en vigueur le 1er juin [31] après son adoption en novembre [32], impose aux opérateurs de réseau - et donc aux éditeurs d’applications - de fournir un « soutien technique » aux autorités dans le cadre d’enquêtes de sécurité nationale. Ce texte consacre une obligation de coopération quasi automatique des entreprises avec les services d’État.
Comme le résume la chercheuse Séverine Arsène [33] du Centre d’études français sur la Chine contemporaine: « Les individus et leurs données sont protégés vis-à-vis des autres, mais pas vis-à-vis de l’État [.] Une société qui gère un serveur sur le territoire chinois sera obligée de fournir les données personnelles si le gouvernement l’exige » [34]. La Chambre de commerce de l’Union européenne en Chine avait jugé le texte « rempli de défauts » [35], rejointe par 54 entreprises et organisations [36], dont la Chambre de commerce des États-Unis [37].
Côté taïwanais, la décision s’adosse à la loi taïwanaise sur la gestion de la cybersécurité, qui donne compétence au ministère du Numérique pour fixer la liste des produits et services de technologies de l’information interdits dans les agences publiques. Aux yeux de Taipei, installer AMap sur un téléphone administratif équivaut à ouvrir un canal légal de transmission vers Pékin.
► Lire aussi: les ingérences chinoises dans les infrastructures sensibles.
Un siège numérique, selon Taipei
L’interdiction d’AMap n’est pas un geste isolé. Lors de la Munich Cyber Security Conference [38], Yuh-Jye Lee [39], senior adviser au National Security Council [40] de Taïwan, a averti: « Taiwan is one of the most targeted countries in the world » [41]. Selon lui, des opérations comme Volt Typhoon [42] « may serve as real-world testing to paralyze infrastructure » [43]. Les documents techniques divulgués [44] et examinés par Recorded Future News [45] évoquent une plateforme d’entraînement cyber baptisée « Expedition Cloud » [46].
Les chiffres donnent le vertige: 2,63 millions de tentatives d’intrusion chinoises par jour [47], soit 6 % de plus qu’en 2024 [48]. Des escalades cyber ont accompagné 23 des 40 manœuvres militaires [49] enregistrées l’an dernier. Le secteur énergétique taïwanais a subi une hausse de 1 000 % [7] des attaques. Cinq groupes identifiés - BlackTech, Flax Typhoon, Mustang Panda, APT41, UNC3886 [50] - mènent l’offensive. Aux États-Unis, la pression institutionnelle monte: le sénateur démocrate de l’Oregon Jeff Merkley [51] a fait adopter la résolution S. Res. 226 [52] condamnant la répression transnationale chinoise. Bonnie Glaser [53], du German Marshall Fund, anticipe une extension de la pression de Pékin.
► Lire aussi: les failles de cybersécurité dans la chaîne tech asiatique.
Le KMT contre la « loi martiale numérique »: le paradoxe
La stratégie de Taipei ne fait pas l’unanimité sur l’île. Cheng Li-wun [54], présidente du Parti nationaliste chinois (KMT) [55], a dénoncé: « sous prétexte de mesures anti-fraude, le gouvernement interdit purement et simplement certaines plateformes » [56]. Et d’interroger: « leur objectif serait-il de mettre en place une loi martiale numérique » [57]? Sur Threads [58], un utilisateur s’alarmait début décembre: « Nous sommes en train d’accepter sans broncher que le gouvernement puisse contrôler nos moyens d’informations » [59].
La formule de Cheng Li-wun n’est pas anodine: c’est précisément le KMT qui a dirigé Taïwan sous une véritable loi martiale entre 1949 et 1987 [60], soit trente-huit années de parti unique, de censure de la presse et de « Terreur blanche » - l’une des plus longues dictatures du XXe siècle. Voir ce même parti accuser aujourd’hui le Parti démocrate progressiste (DPP) de « dérive martiale » en matière numérique relève au minimum du retournement rhétorique. Pour plusieurs analystes politiques taïwanais, cette posture n’est pas un simple opportunisme électoral: elle s’inscrit dans la ligne historiquement pro-rapprochement du KMT avec la Chine continentale, qui lit toute mesure de découplage technologique comme une atteinte à la porosité culturelle et économique avec le continent. Reste que la comparaison avec la loi martiale historique, dans un pays où des milliers de familles en portent encore la mémoire, passe mal jusque dans l’électorat modéré.
Pourquoi maintenant?
Le calendrier n’a rien de fortuit. L’interdiction intervient après l’annonce en octobre 2025 [61] par Pékin du classement de Puma Shen [62], législateur du DPP, comme « criminel recherché » - première affaire pénale chinoise contre un député taïwanais en exercice, a noté Arran Hope [63] de la Jamestown Foundation. Le 4 janvier [64], le ministère du Numérique condamnait la « coercition numérique » après la diffusion d’images satellite du domicile du député, amplifiées par Straits Today et Straits Headlines [65]. Meta et Google ont retiré les contenus à la demande de Taipei [66]. Le 7 janvier [67], Pékin sanctionnait les ministres taïwanais de l’Intérieur et de l’Éducation.
La bataille des IA
L’interdiction touche Alibaba à un moment charnière de sa stratégie. Le groupe vient d’intégrer AMap à son assistant IA Qwen [68], un couplage annoncé le 18 décembre 2025 [69] et qui fait d’AMap l’interface géographique par défaut du chatbot: recherche de restaurants, d’hôtels, d’itinéraires, tout passe désormais par la couche cartographique. Qwen, lancée en novembre [70], a grimpé au 24e rang mondial des applications d’IA [71] en seulement deux semaines de bêta publique [72], avec 18,34 millions d’utilisateurs actifs mensuels [73] selon Aicpb.com [74], soit 149 % de croissance mensuelle [75].
L’enjeu dépasse largement la cartographie. Dans la course mondiale aux assistants IA, les données comportementales géolocalisées sont une matière première critique pour entraîner les modèles. AMap, avec ses 360 millions d’utilisateurs quotidiens [11] et 200 millions de points d’intérêt [10], offre à Qwen un socle que peu de concurrents peuvent égaler. JPMorgan [76] a relevé son objectif de cours sur Alibaba de 165 à 240 HK$ [77][78], et le titre a bondi de 4 % [79]. Taïwan, en fermant sa porte administrative, prive cet d’un marché-vitrine en Asie démocratique - un signal envoyé aux régulateurs de Séoul, Tokyo ou Canberra. La cybersécurité devient levier de politique industrielle, dans un face-à-face où Alibaba affronte son concurrent direct Meituan [80] sur le marché domestique.
► Lire aussi: la bataille technologique entre puissances.
Le silence d’Alibaba
Aucune des sources consultées ne rapporte, à ce stade, de réaction officielle d’Alibaba Group Holding [9] ou de la direction d’AMap à l’interdiction taïwanaise. Contacté, le groupe n’a pas répondu à nos sollicitations au moment de la publication. Le silence n’est pas inhabituel pour les géants chinois de la tech lorsqu’une décision émane de Taipei, que Pékin ne reconnaît pas comme un interlocuteur souverain: toute prise de position revient à acter l’existence d’une juridiction concurrente.
Le précédent TikTok - et les cartes, angle mort jusqu’ici
Taipei s’inscrit dans un mouvement global, jusqu’ici centré sur les réseaux sociaux. La Cour suprême des États-Unis a confirmé vendredi [81] la loi interdisant TikTok si ByteDance [82] ne le vend pas, texte adopté en avril 2024 [83]. Le Parlement européen, la Commission et le Conseil de l’UE [84] ont banni l’application depuis le 20 mars 2023 [85]. L’Australie l’a interdite sur les appareils fédéraux le 4 avril [86] via son procureur général Mark Dreyfus [87]. Le Royaume-Uni a suivi le 16 mars [88] par la voix d’Oliver Dowden [89]: « mesure de précaution [.] bonne hygiène informatique » [90]. L’Albanie d’Edi Rama [91] a décrété fin 2024 [92] une interdiction d’un an. Le Canada a ordonné fin 2024 [93] la fermeture de l’antenne locale de TikTok. L’Irlande a infligé 530 millions d’euros [94] d’amende.
La cartographie, elle, n’a jamais fait l’objet d’une telle vague - ce qui fait de la décision taïwanaise un précédent. Plusieurs démocraties d’Asie-Pacifique conduisent actuellement, selon plusieurs sources, des revues de sécurité sur les applications chinoises installées dans leurs administrations. La décision de Taipei fournit à ces dossiers un précédent documenté - et un modèle juridique.

Ce que ça change
L’interdiction d’AMap n’est pas un épilogue: c’est une étape. Le rapport attendu en mai [6] pourrait élargir la liste des applications proscrites. Reste une question que les sources consultées n’abordent pas: les citoyens taïwanais ordinaires, eux, continueront-ils d’utiliser AMap dans leur quotidien, ou verront-ils la restriction s’étendre?
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (94)
« Le ministère du Numérique a interdit aujourd'hui aux organismes gouvernementaux d'utiliser AMap, une application de navigation et cartographie développée par la Chine. »
rti.org.tw ↗ ↩
« Tsai Fu-Longe (蔡福隆), directeur de la direction de la sécurité informatique du ministère »
rti.org.tw ↗ ↩
« l'application AMap est par nature un produit qui menace la sécurité des informations et des communications de Taïwan »
rti.org.tw ↗ ↩
« l'application AMap transmet aux serveurs en Chine toutes ses données de géolocalisation ou de déplacements »
rti.org.tw ↗ ↩
« conformément aux lois chinoises, le gouvernement chinois est en droit d'obtenir des données des entreprises et les citoyens chinois ont pour obligation de s'y conformer »
rti.org.tw ↗ ↩
« Le ministère du Numérique a indiqué qu'il publierait un rapport sur l'évaluation des risques liés à la sécurité informatique en mai. »
rti.org.tw ↗ ↩
« the most significant increase in cyberattacks occurred in the energy sector, which was 1,000% above 2024 levels »
fapa.org ↗ ↩
« Founded in 2002, Amap is a leading provider of digital map, navigation and real-time traffic information in China. »
alibabagroup.com ↗ ↩
« Alibaba Group Holding is folding its mapping and navigation platform Amap into its Qwen »
scmp.com ↗ ↩
« Amap's database of real-time traffic information and more than 200 million points of interest »
scmp.com ↗ ↩
« L'application de cartographie Amap, propriété d'Alibaba, a enregistré plus de 360 millions d'utilisateurs actifs quotidiens dès le premier jour des huit jours de congés de la fête nationale en Chine »
zonebourse.com ↗ ↩
« a enregistré plus de 360 millions d'utilisateurs actifs quotidiens dès le premier jour des huit jours de congés de la fête nationale en Chine, mercredi »
zonebourse.com ↗ ↩
« L'application AMap propose une vue panoramique en 3D des rues et affiche même le compte à rebours des feux de signalisation de certains carrefours à Taïwan. »
rti.org.tw ↗ ↩
« la fonction de compte à rebours des feux de signalisation de l'application n'est pas reliée au réseau de signalisation taïwanais »
rti.org.tw ↗ ↩
« le ministre de la Défense Wellington Koo a également annoncé l'interdiction au corps militaire taïwanais »
rti.org.tw ↗ ↩
« le ministre de la Défense Wellington Koo a également annoncé l'interdiction au corps militaire taïwanais d'utiliser l'application de navigation chinoise »
rti.org.tw ↗ ↩
« Le NSB rappelle que l'utilisation des applications sociales chinoises est interdite au sein du gouvernement taïwanais sur les ordinateurs et téléphones professionnels »
next.ink ↗ ↩
« qui a rendu publics le 2 juillet dernier les résultats d'une enquête »
next.ink ↗ ↩
« Le NSB, principale agence de renseignements de Taïwan, lance une alerte relative à des applications mobiles chinoises »
next.ink ↗ ↩
« L'enquête, résumée dans le tableau ci-dessous, a porté sur Rednote, Weibo, Douyin (équivalent local de TikTok), WeChat et Baidu Cloud »
next.ink ↗ ↩
« Elle a consisté à analyser leur fonctionnement 15 indicateurs »
next.ink ↗ ↩
« répartis en ce que le NSB considère comme cinq types d'infractions possibles »
next.ink ↗ ↩
« Weibo et Douyin enfreignent 13 indicateurs »
next.ink ↗ ↩
« contre 10 pour WeChat »
next.ink ↗ ↩
« et 9 pour Baidu Cloud »
next.ink ↗ ↩
« La totalité des cinq applications ont montré de graves violations sur plusieurs indicateurs d'inspection »
next.ink ↗ ↩
« Le gouvernement taïwanais a annoncé début décembre la suspension pour un an de l'application chinoise RedNote »
liberation.fr ↗ ↩
« Le gouvernement taïwanais a annoncé début décembre la suspension pour un an de l'application chinoise RedNote »
liberation.fr ↗ ↩
« RedNote (en mandarin, elle est appelée «Petit livre rouge») se rapproche d'Instagram, avec une option d'achat en ligne intégrée »
liberation.fr ↗ ↩
« une loi visant à « assurer la cybersécurité » articulée autour de 79 articles »
lemondeinformatique.fr ↗ ↩
« vient de prendre effet ce 1er juin »
lemondeinformatique.fr ↗ ↩
« Une loi visant à améliorer les moyens de lutte contre la cybercriminalité adoptée en Chine en novembre dernier »
lemondeinformatique.fr ↗ ↩
« D'après Séverine Arsène, chercheuse au Centre d'études français sur la Chine contemporaine »
lemondeinformatique.fr ↗ ↩
« « Les individus et leurs données sont protégés vis-à-vis des autres, mais pas vis-à-vis de l'Etat [.] Une société qui gère un serveur sur le territoire chinois sera obligée de fournir les données personnelles si le gouvernement l'exige » »
lemondeinformatique.fr ↗ ↩
« la Chambre de commerce de l'Union européenne en Chine qui a indiqué à Reuters que ce texte est « rempli de défauts » »
lemondeinformatique.fr ↗ ↩
« selon Le Monde 54 entreprises et organisations, parmi lesquelles la Chambre de commerce des Etats-Unis »
lemondeinformatique.fr ↗ ↩
« 54 entreprises et organisations, parmi lesquelles la Chambre de commerce des Etats-Unis, ont également fait part de leur « inquiétude » »
lemondeinformatique.fr ↗ ↩
« Speaking at the Munich Cyber Security Conference on Friday »
therecord.media ↗ ↩
« Yuh-Jye Lee - a senior adviser at Taiwan's National Security Council »
therecord.media ↗ ↩
« a senior adviser at Taiwan's National Security Council »
therecord.media ↗ ↩
« Taiwan is one of the most targeted countries in the world »
therecord.media ↗ ↩
« operations [like Volt Typhoon] may serve as real-world testing »
therecord.media ↗ ↩
« We assess operations [like Volt Typhoon] may serve as real-world testing to paralyze infrastructure »
therecord.media ↗ ↩
« recently leaked technical documents that suggest China is stepping up its infrastructure hacking operations »
therecord.media ↗ ↩
« According to files reviewed by Recorded Future News »
therecord.media ↗ ↩
« a secret cyber-training platform, known as "Expedition Cloud" »
therecord.media ↗ ↩
« The report documented a staggering average of 2.63 million Chinese cyber intrusion attempts per day »
fapa.org ↗ ↩
« a 6% increase from 2024 »
fapa.org ↗ ↩
« with cyber escalations occurring during 23 of the 40 military maneuvers recorded last year »
fapa.org ↗ ↩
« Five specific Chinese hacker groups (BlackTech, Flax Typhoon, Mustang Panda, APT41, and UNC3886) led the operations »
fapa.org ↗ ↩
« Sen. Jeff Merkley (D-OR) raised concerns about Beijing's 2024 judicial guidelines »
fapa.org ↗ ↩
« Sen. Merkley also introduced a resolution (S. Res. 226) condemning PRC transnational repression, which passed the SFRC in October 2025 »
fapa.org ↗ ↩
« Expert Bonnie Glaser (GMF) cited Puma Shen's case, warning that China is likely to expand pressure »
fapa.org ↗ ↩
« Présidente du principal parti d'opposition taïwanais et coutumière des sorties provocatrices, Cheng Li-wun »
liberation.fr ↗ ↩
« en référence à la dictature instaurée par son propre parti, le Parti nationaliste chinois (KMT) »
liberation.fr ↗ ↩
« Selon elle, «sous prétexte de mesures anti-fraude, le gouvernement interdit purement et simplement certaines plateformes» »
liberation.fr ↗ ↩
« «leur objectif serait-il de mettre en place une loi martiale numérique» »
liberation.fr ↗ ↩
« s'alarme par exemple un utilisateur de Threads, l'application de Meta »
liberation.fr ↗ ↩
« «Nous sommes en train d'accepter sans broncher que le gouvernement puisse contrôler nos moyens d'informations» »
liberation.fr ↗ ↩
« la dictature instaurée par son propre parti, le Parti nationaliste chinois (KMT), entre 1949 et 1987 »
liberation.fr ↗ ↩
« The exposure of his residence and workspace followed China's October 2025 announcement that listed him as a "wanted" criminal »
fapa.org ↗ ↩
« Democratic Progressive Party (DPP) legislator Puma Shen's (沈伯洋) home and workplace were maliciously circulated online »
fapa.org ↗ ↩
« Jamestown Foundation expert Arran Hope noted that the action against Shen marked the PRC's first criminal case against a sitting Taiwanese lawmaker »
fapa.org ↗ ↩
« On January 4, Taiwan's Ministry of Digital Affairs (MODA) condemned Chinese state media for engaging in "digital coercion" »
fapa.org ↗ ↩
« amplified by Chinese state-run outlets Straits Today (今日海峽) and Straits Headlines (兩岸頭條) »
fapa.org ↗ ↩
« MODA said Meta and Google removed the content at the request of the Taiwan government »
fapa.org ↗ ↩
« China continues to expand its sanctions list, recently targeting Taiwan's Ministers of the Interior and Education as of January 7 »
fapa.org ↗ ↩
« The integration, announced on Thursday, lets Qwen users handle travel and lifestyle requests »
scmp.com ↗ ↩
« Published: 8:30pm, 18 Dec 2025 »
scmp.com ↗ ↩
« after its November launch, which made it the world's fastest-growing AI app »
scmp.com ↗ ↩
« ranking it the world's 24th most used AI app just two weeks into its public beta »
scmp.com ↗ ↩
« just two weeks into its public beta »
scmp.com ↗ ↩
« Qwen's monthly active users rose 149 per cent over the month to 18.34 million »
scmp.com ↗ ↩
« Data from AI product tracker Aicpb.com showed Qwen's monthly active users »
scmp.com ↗ ↩
« Qwen's monthly active users rose 149 per cent over the month to 18.34 million »
scmp.com ↗ ↩
« après que JPMorgan a relevé son objectif de cours pour le géant technologique »
zonebourse.com ↗ ↩
« JPMorgan a relevé son objectif de cours pour le géant technologique de 165 HK$ à 240 HK$ »
zonebourse.com ↗ ↩
« JPMorgan a relevé son objectif de cours pour le géant technologique de 165 HK$ à 240 HK$ (30,85 $US) »
zonebourse.com ↗ ↩
« le titre Alibaba, poids lourd de l'indice, a bondi de 4 % »
zonebourse.com ↗ ↩
« Alibaba et son concurrent Meituan se livrent une concurrence acharnée »
zonebourse.com ↗ ↩
« La Cour suprême des États-Unis a confirmé vendredi une loi interdisant l'application de médias sociaux TikTok »
fr.euronews.com ↗ ↩
« si elle n'est pas vendue par son propriétaire chinois, ByteDance »
fr.euronews.com ↗ ↩
« La loi a été adoptée par les deux camps politiques américains en avril de l'année dernière »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Le Parlement européen, la Commission européenne et le Conseil de l'UE, les trois principaux organes de l'UE, ont tous interdit TikTok »
fr.euronews.com ↗ ↩
« L'interdiction du Parlement européen est entrée en vigueur le 20 mars 2023 »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Le 4 avril, l'Australie a interdit TikTok de tous les appareils appartenant au gouvernement fédéral pour des raisons de sécurité »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Le procureur général Mark Dreyfus a déclaré dans un communiqué »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Le 16 mars, Oliver Dowden, le secrétaire d'État britannique au Cabinet Office, a annoncé »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Oliver Dowden, le secrétaire d'État britannique au Cabinet Office »
fr.euronews.com ↗ ↩
« « Il s'agit d'une mesure de précaution. Nous savons que l'utilisation de TikTok est déjà limitée au sein du gouvernement, mais c'est également une bonne hygiène informatique » »
fr.euronews.com ↗ ↩
« En décembre, le Premier ministre albanais, Edi Rama, a déclaré que le site de médias sociaux serait bloqué au début de l'année 2025 »
fr.euronews.com ↗ ↩
« l'Albanie a décrété une interdiction d'un an de TikTok à la fin de l'année 2024 »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Le Canada a ordonné, fin 2024, la fermeture de l'antenne locale de TikTok »
next.ink ↗ ↩
« L'agence de protection des données personnelles irlandaise vient de prononcer une amende de 530 millions d'euros à l'encontre de TikTok »
next.ink ↗ ↩
Sources
- Taïwan interdit aux organismes publics d’utiliser l’application de cartographie chinoise AMap
- Quels pays ont interdit TikTok et pourquoi ?
- China may be rehearsing a digital siege, Taiwan warns
- 2026-0112: China’s Digital Coercion Against Taiwan’s Lawmaker; Escalated Cyberattacks on Taiwan’s Critical Infrastructure
- La Chine impose la géolocalisation des données sur son territoire
- Alibaba : record historique d'utilisateurs quotidiens sur Amap lors du premier jour de la fête nationale chinoise
- Taïwan met en garde contre l’utilisation d’applications chinoises
- liberation.fr
- Amap
- Alibaba deepens ecosystem with Qwen-Amap tie