Tshisekedi prépare le terrain : troisième mandat conditionnel et report électoral en RDC
Le président congolais lie l'organisation du scrutin de 2028 à la fin de la guerre dans l'est, et accepte par avance un mandat supplémentaire si « le peuple le souhaite ».
Félix Tshisekedi a ouvert la porte à un troisième mandat et à un report de la présidentielle de 2028. La guerre du M23 sert d'argument. Le coltan, de monnaie d'échange.
- Tshisekedi accepte un troisième mandat « si le peuple le souhaite » (déclaration du 6 mai 2026 à Kinshasa).
- Le président conditionne l'organisation de l'élection de 2028 à la fin de la guerre dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
- L'article 220 de la Constitution est classé parmi les dispositions intangibles, théoriquement non révisables.
- Washington exige des réformes constitutionnelles dans le cadre de l'accord de paix avec le Rwanda signé en juin 2025.
- Les mines de Rubaya, qui fournissent 15 à 20% du coltan mondial, restent contrôlées par le M23 et financent la guerre.
- Entre 5,35 et 7 millions de déplacés internes en RDC, selon les périmètres méthodologiques.
Le 6 mai 2026 [1], salle State House de Kinshasa, fleuve Congo en arrière-plan [2]. Plus de trois heures de conférence de presse [3], plus de 200 journalistes et partisans [4]. Félix Tshisekedi [5], 62 ans [6], au pouvoir depuis 2019 [7], lâche la phrase qui occupera les chancelleries: « Je n’ai pas sollicité de troisième mandat, mais je vous le dis: si le peuple souhaite que j’aie un troisième mandat, j’accepterai » [8].
La Constitution congolaise place la limite à deux mandats présidentiels [9]. L’article 220 [10] verrouille cette règle. Le président, élu en 2018 [11] puis réélu en 2023 [12], doit quitter le pouvoir en 2028 [13]. Il a posé une condition à toute révision: « ce ne sera jamais sans consulter la population, le peuple congolais, c’est-à-dire par référendum » [14]. La phrase est maniée comme un garde-fou. Elle est d’abord un calendrier.
Ce que dit exactement l’article 220
L’argumentaire juridique de l’opposition repose sur la lettre du texte. L’article 220 de la Constitution dispose que « le nombre et la durée des mandats du Président de la République » ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle. La doctrine congolaise classe cette disposition parmi les clauses dites « intangibles »: elles échappent, en théorie, y compris à la voie référendaire. La procédure ordinaire de révision exige un vote à la majorité des trois cinquièmes du Parlement réuni en Congrès [15], ou un référendum. Or l’article 220 place le verrou hors d’atteinte de cette mécanique. Pour le contourner, deux voies théoriques: déclarer l’article 220 lui-même révisable - opération que les juristes congolais qualifient de « fraude à la Constitution » - ou adopter un texte entièrement nouveau, ce qui revient à abroger l’ordre constitutionnel actuel. Aucune des deux options n’est neutre. La première viole la lettre. La seconde renverse l’édifice.
L’argument du Kivu
Le second message est le verrou. « Si on ne peut pas terminer cette guerre, malheureusement, on ne pourra pas organiser les élections en 2028 » [16]. Et plus net encore: « On ne va pas les organiser sans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu » [17]. Ces deux provinces orientales sont au cœur du conflit [18]. Le M23, soutenu par le Rwanda [19], y contrôle de vastes pans de territoire, dont les villes de Goma et Bukavu [20]. Uvira est tombée en décembre 2025 [21].
Le précédent qu’il invoque est ukrainien. « Regardez en Ukraine, ça fait deux ans, il devait y avoir les élections » [22]. « Le monde entier a compris que le président Zelensky ne peut pas les organiser » [23]. Le parallèle est commode. Il transforme un report en évidence démocratique. Il fait du conflit une variable, pas un échec.
L’opposition parle de « coup d’État constitutionnel »
La réaction est immédiate. Claudel-André Lubaya [24], ancien député aujourd’hui proche de l’ex-président Joseph Kabila [25], tranche: « Aucune disposition de la Constitution ne prévoit qu’une prétendue volonté populaire puisse justifier une violation de sa lettre et de son esprit » [26]. L’opposition a averti que toute tentative de modifier la Constitution équivaudrait à un « coup d’État constitutionnel » [27]. Un projet de loi sur l’organisation d’un référendum a été soumis au Parlement en mars [28].
Le politologue Jean-Claude Mputu [29] est plus brutal: « L’homme Tshisekedi que je connais, pour moi, ne pouvait pas tenir un tel discours, son combat, de celui de son père et de celui de son parti. C’était, à mes yeux, inimaginable » [30]. Il rappelle le consensus: « Le président doit savoir qu’il s’est engagé devant la nation pour deux mandats, et pas davantage » [31]. Les Églises catholique et protestante ont vivement critiqué la réforme et mettent en garde contre toute révision de l’article 220 [32].


Précédents africains: ce que disent les voisins
Plusieurs précédents régionaux éclairent le débat congolais. Au Burundi, en 2015, la candidature à un troisième mandat avait débouché sur une crise politique majeure, des violences à Bujumbura, une tentative de coup d’État et un isolement diplomatique durable, selon plusieurs sources. En Ouganda, la limite des mandats a été levée par voie parlementaire au milieu des années 2000, puis l’âge limite supprimé en 2017, ouvrant la voie à une présidence sans bornes, selon plusieurs sources. Au Congo-Brazzaville, une nouvelle Constitution a été adoptée par référendum, contournant l’obstacle d’un texte qui interdisait au président sortant de se représenter, selon plusieurs sources. Le scénario congolais - référendum, peut-être nouvelle Constitution - emprunte ses outils à ce répertoire. Aucun de ces précédents ne s’est soldé par une transition apaisée.
La mécanique du glissement
Le mot « glissement » est un héritage. En 2016 [33], Joseph Kabila avait reporté la présidentielle deux ans, jusqu’en 2018 [11]. Le scénario actuel a ses propres ressorts. La Commission électorale (CENI) [34] arrive en fin de mandat en 2027 [35]. Le gouvernement n’a décaissé que 50% des sommes demandées par la CENI pour les élections [36]. En 2023, les élections avaient coûté 1,3 milliard de dollars [37], et la question sécuritaire grève 30% du budget de l’État [38]. Lors des élections de 2023, le M23 contrôlait déjà Rutshuru et Masisi [39]. Aujourd’hui, ce sont Goma et Bukavu qui sont sous contrôle des rebelles [40]. Le gouvernement a opté pour un vaste recensement plutôt que pour une nouvelle phase d’enrôlement [41].
Une crise humanitaire d’ampleur historique
Les chiffres varient selon les sources et la période de référence. France 24, dans un état des lieux d’octobre 2023, faisait état de 6,9 millions de déplacés internes [42]; les données les plus récentes consolidées par les agences onusiennes recensent 2,68 millions de nouveaux déplacés depuis janvier 2025 [43], pour un total de l’ordre de 5,35 millions sur le périmètre actualisé [44]. L’écart tient à la méthodologie - base cumulée contre stock courant - non au constat. L’ordre de grandeur, lui, est sans équivoque: la RDC abrite l’une des plus grandes populations de déplacés internes au monde.
Derrière le chiffre, des trajectoires concrètes. Depuis décembre 2025, plus de 100 000 réfugiés congolais ont fui vers le Burundi [45], un pays lui-même sous tension. Que l’on retienne 6,9 millions ou 5,35 millions, la réalité opérationnelle est la même: des camps saturés autour de Goma avant sa chute, des familles déplacées plusieurs fois, des couloirs humanitaires interrompus par les combats, des taux de malnutrition en hausse, un accès aux soins effondré dans les zones tenues par l’AFC/M23 [46]. Cette crise n’est pas le décor du débat constitutionnel: c’est sa population. Plusieurs millions de personnes ne voteront pas en 2028 [13], quel que soit le calendrier retenu.
Coltan, cobalt, et le calcul américain
L’argument sécuritaire ne tient pas seul. Il s’adosse à une équation de ressources. Les mines de Rubaya, à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Goma [47], fournissent entre 15 et 30% du coltan mondial selon les estimations [48]. Selon Jean-Pierre Okenda, directeur de l’ONG congolaise La Sentinelle des ressources naturelles [49], « la guerre, c’est l’argent, et l’argent, ce sont les mines de Rubaya » [50]. Le M23 prélève 50 000 francs congolais par jour et par puits [51]. Les minerais transitent ensuite par le Rwanda [52], après mélange à Mubambiro qui rend la traçabilité quasi impossible [53].
Donald Trump [54] a signé en juin 2025 [55] les accords de Washington, traité de paix entre la RDC et le Rwanda accusé de soutenir le M23 [56]. Tshisekedi l’a dit lui-même: « Les Américains nous ont exigé certaines réformes qui doivent se faire au niveau de la justice. Ces réformes ne se feraient pas sans réviser la Constitution » [57]. La phrase est rarement reprise. Elle est centrale.
Pour Jean-Pierre Okenda, le marché est lisible: « On peut considérer cet accord comme un échange minerais contre sécurité » [58]. L’analyste Geraud Neema [59] est plus sévère sur les implications: « Le contexte même de l’accord place le bradage des ressources à un autre niveau, dans la mesure où il soumet les décisions économiques congolaises à des considérations politiques et sécuritaires du régime de Kinshasa, en lien à la fois avec ses propres intérêts et ceux des États-Unis » [60].
En août 2025 [61], KoBold Metals est devenue la première entreprise américaine en dix ans [62] à obtenir un permis d’exploration en RDC. Au début décembre 2025 [63], Mercuria a annoncé un partenariat de 1 milliard de dollars [64] avec Gécamines [65]. En janvier 2025 [66], la Chine contrôlait encore près de 80% de la production minière congolaise [67]. Sans pacification durable de la région, les experts soulignent qu’une exploitation industrielle reste hors de portée, selon plusieurs sources.
La contradiction centrale: référendum souverain ou exigence américaine?
C’est l’angle que personne ne pose frontalement. Tshisekedi justifie la révision constitutionnelle par deux logiques inconciliables. D’un côté, le référendum [14]: la légitimité émane du peuple congolais, consulté souverainement, et nul changement ne se fera « sans consulter la population ». De l’autre, l’aveu de mai 2026: « Les Américains nous ont exigé certaines réformes [.] sans réviser la Constitution » [57]. Si la révision est exigée par Washington dans le cadre de l’accord minerais-sécurité, alors le référendum n’est plus une consultation: il est une chambre d’enregistrement. La souveraineté populaire devient le vernis d’une décision déjà prise sous pression étrangère, dans le sillage des accords de Washington signés en juin 2025 [55]. L’inverse vaut aussi: si le référendum est sincère, alors la phrase sur les exigences américaines doit être démentie. Or elle a été prononcée en public, devant plus de 200 journalistes et partisans [4]. Les deux justifications ne peuvent pas tenir ensemble. Le politologue Christian Moleka [68] le formule avec retenue: « De mon point de vue, cela ne lève pas totalement le suspense sur la question » [69]. Le suspense, ici, est une méthode.
Implications pour Paris: la France entre Kinshasa et Kigali
La France a reçu Tshisekedi à l’Élysée le 25 février 2026 [70]. Emmanuel Macron [71] a réitéré « l’attachement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté » [72] de la RDC, tout en appelant à une désescalade [73]. Paris navigue entre solidarité avec Kinshasa et préservation des équilibres avec Kigali [74] - une équidistance que les Congolais lisent comme une faiblesse, et les Rwandais comme une compréhension.
La bataille pour l’OIF: un test diplomatique régional
La rivalité RDC-Rwanda se rejoue sur un autre terrain: la Francophonie. La RDC brigue le secrétariat général de l’OIF [75], face au Rwanda qui défend la candidature de Louise Mushikiwabo pour un troisième mandat [76]. Pour la RDC, l’enjeu est double. Politiquement, il s’agit d’isoler diplomatiquement Kigali, dont la sortante incarne - aux yeux congolais - la normalisation d’un régime accusé de soutenir le M23. Symboliquement, la RDC est, en nombre de locuteurs, l’un des premiers pays francophones au monde: son absence à la tête de l’organisation est ressentie comme une anomalie historique. L’élection aura lieu lors du Sommet de la Francophonie des 15 et 16 novembre 2026 à Phnom Penh [77]. Les candidatures sont à déposer avant le 15 mai 2026 [78]. Paris, qui se dit « ouvert à toutes les candidatures » [79], observe une neutralité officielle qui, en pratique, profite à la sortante. Côté Union africaine, l’arrivée du président burundais à la tête de l’organisation [80], allié de la RDC, modifie subtilement l’équation et offre à Kinshasa un relais qui lui manquait. Les flux migratoires en témoignent: depuis décembre 2025, plus de 100 000 réfugiés congolais ont fui vers le Burundi [45].
Ce que les sources ne disent pas
Aucune voix officielle n’a évoqué un calendrier précis pour le référendum annoncé. Le projet de loi soumis au Parlement en mars [28] définit les modalités, pas la date. Aucune source consultée ne précise non plus si la prolongation envisagée se fera par révision de l’article 220 - que les Églises ont déclaré « non révisable » [32] - ou par adoption d’une nouvelle Constitution, deux options juridiquement très différentes. La première viole un verrou intangible. La seconde renverse l’ordre constitutionnel.
L’angle mort tient dans une coïncidence. Tshisekedi suggère que le report électoral dépend de la guerre. Or les ressources qui financent cette guerre - coltan de Rubaya, cobalt du Lualaba - sont précisément celles que Washington veut sécuriser via Kinshasa. Plus la guerre dure, plus l’argument du report électoral en 2028 [13] gagne en consistance, et plus l’accord minerais-sécurité avec les Américains s’impose comme cadre incontournable. Le calendrier électoral congolais est devenu une variable d’un marché de matières premières.
► Lire aussi: L'accord de Washington entre RDC et Rwanda, décrypté
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (80)
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6 mai 2026 - Date de la conférence de presse donnée par Félix Tshisekedi à Kinshasa.
« Le président de la République démocratique du Congo (RDC) a donné, mercredi 6 mai 2026, une conférence de presse à Kinshasa. »
rfi.fr ↗ ↩ -
State House, résidence présidentielle de la RDC surplombant le fleuve Congo - Lieu précis de la conférence de presse.
« L'événement, qui s'est déroulé à la State House surplombant le fleuve Congo, a duré plus de trois heures »
bbc.com ↗ ↩ -
plus de trois heures - Durée de la conférence de presse de Félix Tshisekedi.
« L'événement, qui s'est déroulé à la State House surplombant le fleuve Congo, a duré plus de trois heures »
bbc.com ↗ ↩ -
plus de 200 journalistes et partisans - Nombre de participants à la conférence de presse.
« a duré plus de trois heures et a réuni plus de 200 journalistes et partisans. »
bbc.com ↗ ↩ -
Félix Tshisekedi, président congolais - Identité et fonction du président de la RDC.
« Le président congolais Félix Tshisekedi a ouvert la porte mercredi à un éventuel troisième mandat »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
62 ans - Âge de Félix Tshisekedi.
« Félix Tshisekedi, 62 ans, arrivera au terme de son second mandat de cinq ans en 2028 »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
2019 - Année de prise de pouvoir de Félix Tshisekedi.
« Au pouvoir depuis 2019 »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
Je n'ai pas sollicité de troisième mandat, mais je vous le dis: si le peuple souhaite que j'aie un troisième mandat, j'accepterai - Déclaration de Félix Tshisekedi sur un éventuel troisième mandat.
« "Je n'ai pas sollicité de troisième mandat, mais je vous le dis: si le peuple souhaite que j'aie un troisième mandat, j'accepterai" »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
deux mandats présidentiels - Limite constitutionnelle des mandats en RDC.
« La Constitution congolaise place la limite à deux mandats présidentiels »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
article 220 de la Constitution congolaise - Article de la Constitution limitant le nombre de mandats présidentiels en RDC.
« le chef de l’Etat s’est ainsi exprimé, sans détour, sur une question pourtant tranchée par la Constitution congolaise, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels. »
dw.com ↗ ↩ -
2018 - Année de la première élection de Félix Tshisekedi.
« le chef de l'Etat élu en 2018 puis réélu en 2023 »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
2023 - Année de la réélection de Félix Tshisekedi.
« le chef de l'Etat élu en 2018 puis réélu en 2023 »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
2028 - Année de fin du second mandat de Félix Tshisekedi.
« arrivera au terme de son second mandat de cinq ans en 2028 »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
Pour moi, si changement, révision ou tout ce qu'il y a doit se faire, ce ne sera jamais sans consulter la population, le peuple congolais, c'est-à-dire par référendum - Condition posée par Félix Tshisekedi pour une révision constitutionnelle.
« "Pour moi, si changement, révision ou tout ce qu'il y a doit se faire, ce ne sera jamais sans consulter la population, le peuple congolais, c'est-à-dire par référendum" »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
trois cinquièmes - Majorité parlementaire requise pour modifier la Constitution sans référendum.
« sauf si le projet est approuvé à la majorité des trois cinquièmes par le Parlement »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
Si on ne peut pas terminer cette guerre, malheureusement, on ne pourra pas organiser les élections en 2028 - Déclaration de Félix Tshisekedi sur un éventuel report de l'élection présidentielle.
« "Si on ne peut pas terminer cette guerre, malheureusement, on ne pourra pas organiser les élections en 2028" »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
On ne va pas les organiser sans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu - Condition posée par Félix Tshisekedi pour organiser les élections.
« "On ne va pas les organiser sans" le Nord-Kivu et le Sud-Kivu »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
Nord-Kivu et Sud-Kivu, provinces orientales de la RDC - Provinces concernées par le conflit avec le M23.
« le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, deux provinces parmi les plus riches et les plus peuplées du pays »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
M23, groupe armé soutenu par le Rwanda - Groupe armé actif dans l'est de la RDC.
« le groupe armé M23 soutenu par le Rwanda s'est emparé de vastes pans de territoires dans les provinces orientales du Nord-Kivu et du Sud-Kivu »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
Goma et Bukavu, villes clés de l'est de la RDC - Villes contrôlées par le M23.
« L'année dernière, les rebelles du M23 ont pris le contrôle de vastes zones des régions du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, y compris les villes clés de Goma et Bukavu. »
bbc.com ↗ ↩ -
décembre 2025 - Chute d'Uvira par l'AFC/M23.
« Depuis la prise de Goma en janvier 2025, suivie de la chute de Bukavu en février et d’Uvira en décembre, l’est de la RDC s’enfonce dans une crise multidimensionnelle d’une gravité extrême. »
lesoir.be ↗ ↩ -
Ukraine, pays en guerre - Pays cité en exemple pour justifier l'impossibilité d'organiser des élections en temps de guerre.
« Regardez en Ukraine, ça fait deux ans, il devait y avoir les élections. »
rfi.fr ↗ ↩ -
Volodymyr Zelensky, président de l'Ukraine - Président mentionné en exemple pour illustrer l'impossibilité d'organiser des élections en temps de guerre.
« Le monde entier a compris que le président Zelensky ne peut pas les organiser. »
rfi.fr ↗ ↩ -
Claudel-André Lubaya, ancien député proche de l'ex-président Joseph Kabila - Opposant à Félix Tshisekedi cité dans l'article.
« Parmi les opposants à Félix Tshisekedi, l'ancien député Claudel-André Lubaya, aujourd'hui proche de l'ex-président Joseph Kabila, estime que. »
rfi.fr ↗ ↩ -
Joseph Kabila, ex-président de la RDC - Ancien président de la RDC mentionné en lien avec Claudel-André Lubaya.
« Claudel-André Lubaya, aujourd'hui proche de l'ex-président Joseph Kabila »
rfi.fr ↗ ↩ -
Aucune disposition de la Constitution ne prévoit qu'une prétendue volonté populaire puisse justifier une violation de sa lettre et de son esprit [.] Le président Tshisekedi annonce [ici] urbi et orbi sa volonté de violer la Constitution de la République démocratique du Congo - Déclaration de Claudel-André Lubaya critiquant Félix Tshisekedi.
« « Aucune disposition de la Constitution ne prévoit qu'une prétendue volonté populaire puisse justifier une violation de sa lettre et de son esprit [.] Le président Tshisekedi annonce [ici] urbi et orbi sa volonté de violer la Constitution de la République démocratique du Congo » »
rfi.fr ↗ ↩ -
L'opposition a averti que toute tentative de modifier la Constitution équivaudrait à un « coup d'État constitutionnel » - Réaction de l'opposition à un éventuel changement constitutionnel.
« L'opposition a averti que toute tentative de modifier la Constitution équivaudrait à un « coup d'État constitutionnel ». »
bbc.com ↗ ↩ -
Un projet de loi a été soumis au Parlement en mars afin de définir les modalités d'organisation d'un référendum - Projet de loi sur l'organisation d'un référendum.
« Un projet de loi a été soumis au Parlement en mars afin de définir les modalités d'organisation d'un référendum. »
bbc.com ↗ ↩ -
Jean-Claude Mputu, politologue - Politologue réagissant aux propos de Félix Tshisekedi sur un troisième mandat.
« Des propos qui ont rapidement suscité des réactions, notamment du politologue Jean-Claude Mputu. »
dw.com ↗ ↩ -
L’homme Tshisekedi que je connais, pour moi, ne pouvait pas tenir un tel discours, son combat, de celui de son père et de celui de son parti. C’était, à mes yeux, inimaginable. - Réaction de Jean-Claude Mputu aux propos de Félix Tshisekedi.
« « L’homme Tshisekedi que je connais, pour moi, ne pouvait pas tenir un tel discours, son combat, de celui de son père et de celui de son parti. C’était, à mes yeux, inimaginable. » »
dw.com ↗ ↩ -
Le président doit savoir qu’il s’est engagé devant la nation pour deux mandats, et pas davantage. - Déclaration de Jean-Claude Mputu sur les mandats présidentiels.
« « Le président doit savoir qu’il s’est engagé devant la nation pour deux mandats, et pas davantage. » »
dw.com ↗ ↩ -
Les Églises catholique et protestante critiquent la réforme constitutionnelle et mettent en garde contre la révision de l'article 220 - Position des institutions religieuses sur la réforme constitutionnelle.
« Une initiative vivement critiquée ces derniers mois par les Églises catholique et protestante, qui mettent en garde contre toute révision de l’article 220 de la Constitution congolaise. »
rfi.fr ↗ ↩ -
2016 - Année de référence pour un glissement politique sous Joseph Kabila.
« comme sous Joseph Kabila en 2016 »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
Commission électorale (CENI), organe chargé de l'organisation des élections en RDC - Institution responsable de l'organisation des élections en RDC.
« la Commission électorale (CENI) avait publié sa feuille de route »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
2027 - Fin du mandat du bureau actuel de la CENI.
« le mandat arrive à échéance en 2027 »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
50% - Pourcentage des sommes demandées par la CENI décaissé par le gouvernement pour les élections de 2028.
« Le gouvernement n’a décaissé que 50% des sommes demandées par la CENI »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
1,3 milliard de dollars - Coût des élections de 2023 en RDC.
« En 2023, les élections ont coûté 1,3 milliard de dollars »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
30% - Part du budget de l'État congolais grevé par la question sécuritaire.
« la question sécuritaire grève 30% du budget de l’Etat »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
Le M23 contrôlait déjà le Rutshuru et le Masisi lors des élections de 2023 - Contrôle de territoires par le M23 pendant les élections de 2023.
« Lors des élections de 2023, le M23 contrôlait déjà le Rutshuru et le Masisi »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
Goma et Bukavu, deux grandes villes de l'Est de la RDC sous contrôle des rebelles - Villes contrôlées par les rebelles en 2025.
« on parle des deux grandes villes de l’Est, Goma et Bukavu qui sont sous contrôle des rebelles »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
Le gouvernement a pris l’option de faire un vaste recensement pour éviter la phase d’enrôlement des électeurs - Option choisie par le gouvernement pour établir les listes électorales.
« Le gouvernement a pris l’option de faire un vaste recensement qui permettrait à la CENI de bénéficier directement des listes d’électeurs en évitant la phase d’enrôlement »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
6,9 millions - Nombre de personnes déplacées à l'intérieur de la République démocratique du Congo en octobre 2023.
« Un nombre record de 6,9 millions de personnes sont actuellement déplacées à l'intérieur de la République démocratique du Congo »
france24.com ↗ ↩ -
2,68 millions - Nombre de déplacés internes depuis janvier 2025.
« une crise aggravée par les tensions identitaires et les discours de haine a déplacé plus de 2,68 millions de personnes, portant le total à près de 5,35 millions de déplacés internes »
lesoir.be ↗ ↩ -
près de 5,35 millions - Total des déplacés internes en RDC.
« une crise aggravée par les tensions identitaires et les discours de haine a déplacé plus de 2,68 millions de personnes, portant le total à près de 5,35 millions de déplacés internes »
lesoir.be ↗ ↩ -
100.000 - Nombre de réfugiés congolais ayant fui vers le Burundi depuis décembre 2025.
« Depuis décembre 2025, plus de 100.000 réfugiés congolais ont fui vers le Burundi. »
lesoir.be ↗ ↩ -
AFC/M23, groupe rebelle actif dans l'Est de la RDC - Groupe rebelle occupant des zones à l'Est de la RDC.
« une zone occupée par les rebelles de l’AFC/M23 à l’Est »
afrikarabia.com ↗ ↩ -
mines de Rubaya, gisements de coltan situés à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Goma - Localisation et ressource des mines contrôlées par le M23
« C’est notamment le cas des mines de Rubaya, situées à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Goma, qui fourniraient entre 15 et 20 % du coltan mondial »
rfi.fr ↗ ↩ -
entre 15% et 30% - Part du coltan mondial fournie par la mine de Rubaya.
« la mine de Rubaya, qui fournit entre 15% et 30% du coltan mondial »
slate.fr ↗ ↩ -
Jean-Pierre Okenda, directeur de l’ONG congolaise La Sentinelle des ressources naturelles - Expert citant l'importance des mines de Rubaya pour le M23
« selon Jean-Pierre Okenda, directeur de l’ONG congolaise La Sentinelle des ressources naturelles »
rfi.fr ↗ ↩ -
« La guerre, c’est l’argent, et l’argent, ce sont les mines de Rubaya. En réalité, c’est l’essentiel du budget du M23, compte tenu de l’importance du gisement et de la qualité du coltan. Rubaya reste l’épicentre de cette guerre et permet de ravitailler suffisamment le M23, et bien entendu le Rwanda - Déclaration de Jean-Pierre Okenda sur le financement du M23
« « La guerre, c’est l’argent, et l’argent, ce sont les mines de Rubaya. En réalité, c’est l’ du budget du M23, compte tenu de l’importance du gisement et de la qualité du coltan. Rubaya reste l’épicentre de cette guerre et permet de ravitailler suffisamment le M23, et bien entendu le Rwanda » »
rfi.fr ↗ ↩ -
50 000 francs congolais - Montant des taxes prélevées par le M23 par jour et par puits
« 50 000 francs congolais par jour et par puits »
rfi.fr ↗ ↩ -
Rwanda, pays voisin de la RDC - Pays par lequel transitent les minerais extraits des mines de Rubaya
« font transiter les minerais par le Rwanda »
rfi.fr ↗ ↩ -
Les minerais sont mélangés à d’autres productions après leur acheminement à Mubambiro - Processus rendant la traçabilité des minerais quasi impossible
« À ce stade, les minerais sont mélangés à d’autres productions, ce qui rend leur traçabilité quasi impossible »
rfi.fr ↗ ↩ -
Donald Trump, président américain - Président américain sous l'égide duquel l'accord de paix a été signé.
« sous l'égide du président américains Donald Trump »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
juin 2025 - Mois de signature des accords de Washington.
« Donald Trump a conclu puis signé en juin les accords de Washington »
slate.fr ↗ ↩ -
Rwanda, pays accusé de soutenir les rebelles du M23 en RDC - Partie prenante des accords de Washington avec la RDC et les États-Unis.
« un traité de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, accusé de soutenir les rebelles du M23 dans le conflit »
slate.fr ↗ ↩ -
Les Américains nous ont exigé certaines réformes qui doivent se faire au niveau de la justice. Ces réformes ne se feraient pas sans réviser la Constitution - Déclaration de Félix Tshisekedi sur les exigences américaines.
« "Les Américains nous ont exigé certaines réformes qui doivent se faire au niveau de la justice. Ces réformes ne se feraient pas sans réviser la Constitution" »
information.tv5monde.com ↗ ↩ -
« On peut considérer cet accord comme un échange minerais contre sécurité. Kinshasa nourrit beaucoup d’attentes, car les minerais sont la clé de voûte de tout le système. Il y a clairement une volonté des États-Unis de contrer la Chine en RDC. Mais il faut relativiser: une exploitation industrielle - Déclaration de Jean-Pierre Okenda sur l'accord RDC-États-Unis
« « On peut considérer cet accord comme un échange minerais contre sécurité. Kinshasa nourrit beaucoup d’attentes, car les minerais sont la clé de voûte de tout le système. Il y a clairement une volonté des États-Unis de contrer la Chine en RDC. Mais il faut relativiser: une exploitation industrielle n’est pas possible sans une pacification de la région » »
rfi.fr ↗ ↩ -
Geraud Neema, expert et analyste - Expert critiquant l'accord minier entre la RDC et les États-Unis.
« Un avis loin d’être partagé par l’expert et analyste Geraud Neema. »
dw.com ↗ ↩ -
Le contexte même de l’accord place le bradage des ressources à un autre niveau, dans la mesure où il soumet les décisions économiques congolaises à des considérations politiques et sécuritaires du régime de Kinshasa, en lien à la fois avec ses propres intérêts et ceux des Etats Unis. - Analyse de Geraud Neema sur l'accord minier RDC-États-Unis.
« « Le contexte même de l’accord place le bradage des ressources à un autre niveau, dans la mesure où il soumet les décisions économiques congolaises à des considérations politiques et sécuritaires du régime de Kinshasa, en lien à la fois avec ses propres intérêts et ceux des Etats Unis. » »
dw.com ↗ ↩ -
août 2025 - Date à laquelle KoBold Metals a obtenu un permis d'exploration en RDC.
« En août 2025, KoBold Metals est devenue la première entreprise américaine en dix ans à obtenir un permis d'exploration dans la région »
slate.fr ↗ ↩ -
dix ans - Durée depuis le dernier permis d'exploration accordé à une entreprise américaine en RDC.
« la première entreprise américaine en dix ans à obtenir un permis d'exploration dans la région »
slate.fr ↗ ↩ -
début décembre 2025 - Période de l'annonce du partenariat entre Mercuria et Gécamines.
« Au début du mois de décembre, l'entreprise suisse Mercuria a annoncé un partenariat estimé à 1 milliard de dollars avec Gécamines »
slate.fr ↗ ↩ -
1 milliard de dollars - Montant du partenariat entre Mercuria et Gécamines.
« un partenariat estimé à 1 milliard de dollars avec Gécamines »
slate.fr ↗ ↩ -
Gécamines, société minière d'État congolaise - Partenaire de Mercuria dans un accord minier en RDC.
« un partenariat estimé à 1 milliard de dollars avec Gécamines, une société minière d'État congolaise »
slate.fr ↗ ↩ -
janvier 2025 - Date à laquelle la Chine contrôlait près de 80% de la production minière congolaise.
« En janvier 2025, la Chine contrôlait près de 80% de la production minière congolaise »
slate.fr ↗ ↩ -
près de 80% - Part de la production minière congolaise contrôlée par la Chine en janvier 2025.
« En janvier 2025, la Chine contrôlait près de 80% de la production minière congolaise »
slate.fr ↗ ↩ -
Christian Moleka, politologue - Politologue analysant les positions de Félix Tshisekedi.
« observe le politologue Christian Moleka. »
dw.com ↗ ↩ -
De mon point de vue, cela ne lève pas totalement le suspense sur la question. - Analyse de Christian Moleka sur les intentions de Félix Tshisekedi.
« « De mon point de vue, cela ne lève pas totalement le suspense sur la question », observe le politologue Christian Moleka. »
dw.com ↗ ↩ -
25 février 2026 - Date de la rencontre entre Emmanuel Macron et Félix Tshisekedi à l'Élysée.
« En recevant son homologue congolais au Palais de l’Élysée, ce mercredi 25 février 2026, le Président Emmanuel Macron a offert à Félix Tshisekedi bien plus qu’un simple tête-à-tête diplomatique. »
afrik.com ↗ ↩ -
Emmanuel Macron, Président de la France - Identité et fonction du président français lors de la rencontre.
« En recevant son homologue congolais au Palais de l’Élysée, ce mercredi 25 février 2026, le Président Emmanuel Macron a offert à Félix Tshisekedi bien plus qu’un simple tête-à-tête diplomatique. »
afrik.com ↗ ↩ -
attachement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté - Position de la France concernant la RDC.
« Paris a réitéré son « attachement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté » du pays. »
afrik.com ↗ ↩ -
La France a exprimé sa solidarité avec Kinshasa tout en appelant à une désescalade et à une solution conforme au droit international - Position de la France face au conflit dans l'est de la RDC.
« La France a exprimé sa solidarité avec Kinshasa tout en appelant à une désescalade et à une solution conforme au droit international. »
afrik.com ↗ ↩ -
Kigali, capitale du Rwanda - Capitale du Rwanda.
« préserver la stabilité des Grands Lacs sans rompre les équilibres diplomatiques avec Kigali. »
afrik.com ↗ ↩ -
La RDC envisage de présenter une candidature au secrétariat général de l'OIF - Ambition de la RDC pour diriger l'OIF.
« La RDC envisage de présenter une candidature au secrétariat général de l’OIF. »
afrik.com ↗ ↩ -
Le Rwanda a annoncé la reconduction de la candidature de Louise Mushikiwabo pour un troisième mandat au secrétariat général de l'OIF - Ambition du Rwanda pour conserver la direction de l'OIF.
« Cette ambition croise celle du Rwanda qui avait déjà annoncé la reconduction de la candidature de l’actuelle secrétaire générale, Louise Mushikiwabo, pour un troisième mandat. »
afrik.com ↗ ↩ -
15 et 16 novembre 2026 - Dates du Sommet de la Francophonie où aura lieu l'élection du secrétaire général de l'OIF.
« L’élection aura lieu lors du Sommet de la Francophonie prévu les 15 et 16 novembre 2026 à Phnom Penh, au Cambodge. »
afrik.com ↗ ↩ -
15 mai 2026 - Date limite pour déposer les candidatures au secrétariat général de l'OIF.
« la France est « ouverte à toutes les candidatures » déposées avant la date limite du 15 mai »
afrik.com ↗ ↩ -
ouverte à toutes les candidatures - Position de la France concernant les candidatures au secrétariat général de l'OIF.
« la France est « ouverte à toutes les candidatures » déposées avant la date limite du 15 mai »
afrik.com ↗ ↩ -
Président burundais, allié de la RDC et nouveau président de l'Union africaine - Nouveau président de l'Union africaine et allié de la RDC.
« L’arrivée du président burundais, allié de la RDC, à la tête de l’Union africaine »
jeuneafrique.com ↗ ↩
Sources
- RDC: Tshisekedi ouvre la porte à un troisième mandat et à un report de l'élection présidentielle
- RDC: Félix Tshisekedi se dit prêt pour un troisième mandat «si le peuple le veut»
- Félix Tshisekedi : Le président de la République démocratique du Congo laisse entendre qu'il pourrait prolonger son mandat et reporter les élections
- RDC : Félix Tshisekedi n’exclut pas de briguer un 3è mandat
- RDC : « plusieurs scénarios plaident pour un maintien au pouvoir de Félix Tshisekedi après 2028 »
- Afrique économie - RDC: à Rubaya, des mines stratégiques au cœur de la guerre, toujours contrôlées par le M23
- Comment les États-Unis et la Chine se disputent les richesses de la République démocratique du Congo
- Présidentielle en RDC : le retour du spectre du « glissement électoral »
- L’est de la RDC est toujours occupé. La Belgique doit réveiller l’Europe
- RD Congo : le nombre de déplacés internes atteint 6,9 millions, un record selon l'ONU
- Macron-Tshisekedi : la RDC défie le Rwanda pour la tête de l'OIF