CAC 40 : la Bourse vacille face à l’enlisement iranien

Trump promet de frapper l'Iran « extrêmement durement », le pétrole flambe et les exportateurs français décrochent

CAC 40 : la Bourse vacille face à l'enlisement iranien
CAC 40 : la Bourse vacille face à l'enlisement iranien Illustration Alexandre Mercier / info.fr

Le CAC 40 cède 1,2% jeudi après les menaces nocturnes de Donald Trump contre Téhéran. Le Brent bondit de 8%, BioMérieux s'effondre de 16%. L'enlisement coûte cher.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • Le CAC 40 cède 1,2% à 7.885 points jeudi après l'allocution nocturne de Trump contre l'Iran.
  • Le Brent grimpe de près de 8% au-dessus de 109 dollars, le WTI dépasse 110 dollars le baril.
  • BioMérieux s'effondre de 16,06% après un chiffre d'affaires trimestriel en chute de 10,4%.
  • TotalEnergies gagne 3% l'effet prix surcompense la perte de 15% des volumes du Golfe.
  • La probabilité d'une baisse des taux de la Fed cette année est ramenée à environ 10%.

La séance s’ouvre dans le rouge. Vers 15 heures, le CAC 40 recule de 1,2% à 7.885 points [1][2], effaçant en quelques heures le rebond de la veille (+2,1%) [3]. La cause est connue, et elle s’appelle Donald Trump [4]. Dans une allocution télévisée nocturne [5], le président américain a promis de frapper l’Iran « extrêmement durement » dans les deux à trois semaines à venir [6], pour renvoyer le pays à l’« âge de pierre » [7]. Le ton n’a plus rien à voir avec celui qu’il avait 24 heures plus tôt [8], lorsque les marchés s’autorisaient à croire à un apaisement.

LES ENJEUX
Le pétrole, variable maîtresse
Le Brent bondit de près de 8% au-dessus de 109 dollars, le diesel européen atteint 1.498 dollars la tonne, niveau inédit depuis 2022.
BioMérieux, dégât collatéral majeur
Le titre s'effondre de 16,06% à 74,50 euros après une chute de 10,4% du chiffre d'affaires trimestriel à 983,6 millions d'euros.
L'inflation menace de remonter
Probabilité de baisse des taux Fed ramenée à environ 10% contre plus de 20%. La BCE et la BoE pourraient devoir relever leurs taux.
L'Europe seule à payer
Les États-Unis sont autosuffisants en pétrole, leurs indices sont à des records. L'Europe importatrice encaisse 0,5 point de PIB en moins.
Le détroit d'Ormuz comme épée de Damoclès
Un cinquième des hydrocarbures mondiaux y transite. Patrick Pouyanné prévient d'un risque de manque de pétrole d'ici deux à trois mois.

Le marché a compris. Les contrats à terme sur le S&P 500 cèdent 1,6% [9], le Brent progresse de près de 8% au-dessus de 109 dollars [10][11], et le brut léger américain WTI dépasse les 110 dollars le baril [12]. Plus parlant encore: les contrats à terme sur le diesel en Europe atteignent 1.498 dollars la tonne [13], soit plus de 200 dollars le baril [14]. C’est un niveau inédit depuis 2022, l’année du choc ukrainien.

Le détroit d’Ormuz, point de bascule

Tout converge vers ce goulet d’étranglement. Par le détroit d’Ormuz transite habituellement un cinquième des hydrocarbures mondiaux [15]. L’Iran a annoncé avoir saisi deux navires dans la zone [16], pendant que Trump évoque, lui, un détroit qui rouvrira « naturellement » [17]. Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB [18], résume: « Le bras de fer entre l’Iran et les États-Unis se concentre désormais sur le commerce et le contrôle du détroit d’Ormuz » [19].

L’avertissement le plus sérieux n’est pas venu d’un analyste, mais d’un industriel. Patrick Pouyanné, président de TotalEnergies [20], a prévenu d’un risque de manque de pétrole d’ici deux à trois mois si la situation n’évolue pas rapidement au Moyen-Orient [21]. Traduit en euros, cela signifie que le scénario le plus haussier du consensus, un Brent à 125 dollars au deuxième trimestre [22] puis 135 dollars au troisième [23], cesse d’être théorique.

Un angle mort persiste pourtant dans cette équation: aucune des sources consultées ne fait état d’une réaction de l’OPEP+ ni d’un engagement d’augmentation de la production compensatoire. Or l’organisation pétrolière, qui demeure traditionnellement la variable d’ajustement la plus évidente du marché grâce à ses capacités de production excédentaires, garde pour l’heure le silence. Cette absence de signal prive les analystes d’un point de référence essentiel.

Les exportateurs français en première ligne

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Sur le CAC 40, la dispersion est brutale. TotalEnergies [24], porté par l’envolée du brut, gagne 3% [25]. Le groupe a publié un résultat net trimestriel de 5,81 milliards de dollars, en hausse de 51% [26][27], et accélère ses rachats d’actions jusqu’à 1,5 milliard de dollars [28]. Mais cette performance masque une réalité moins flatteuse: la guerre en Iran a réduit la production du groupe de 15% sur la zone du Golfe [29]. TotalEnergies a déjà évacué 1.300 personnes du Moyen-Orient [30][31] depuis le déclenchement du conflit.

Le paradoxe n’en est pas un. C’est même la signature classique d’une major pétrolière en temps de crise: l’effet prix l’emporte largement sur l’effet volume. Quand le baril gagne près de 8% en une journée et que le scénario haussier table sur 125 à 135 dollars [22][23], chaque baril effectivement extrait rapporte tellement plus que la perte de 15% des volumes du Golfe est non seulement absorbée, mais surcompensée. Les actionnaires de TotalEnergies encaissent la prime de risque géopolitique payée, en bout de chaîne, par les automobilistes européens. C’est la mécanique brute, sans surprise pour qui se souvient des bénéfices records des majors pétrolières lors du précédent choc énergétique.

L’autre extrémité du tableau, c’est BioMérieux [32]. Le spécialiste français des tests médicaux a plongé de 16,06% à 74,50 euros [33][34] après avoir publié un chiffre d’affaires en chute de 10,4% à 983,6 millions d’euros au premier trimestre 2026 [35][36]. Rapporté à un indice qui ne cède « que » 1,2%, c’est une déroute individuelle. Les chiffres ne mentent pas: sur un titre dont la base est à 88-90 euros, perdre 14 euros en une séance représente une destruction de valeur que ni Dassault Systèmes (+6,31%) [37], ni L’Oréal (+8,19% à 373,15 euros) [38][39], ni STMicroelectronics (+8,04%) [40] ne peuvent compenser à l’échelle de l’indice.

AVANT TRUMP
APRÈS L'ALLOCUTION
CAC 40: +2,1% mercredi
CAC 40: -1,2% jeudi, sous les 7.900 points
Probabilité de baisse des taux Fed: plus de 20%
Probabilité ramenée à environ 10%
Brent autour de 100 dollars
Brent à plus de 109 dollars (+8%)

L’inflation, conséquence directe

Le calcul que personne ne fait à voix haute est pourtant simple. Gilles Moëc, chef économiste du groupe AXA [41], le pose: un baril à 100 dollars sur l’année pourrait amputer le PIB de la zone euro d’environ 0,5 point [42][43], là où la croissance attendue avant le conflit était de 1,2% [44]. Soit près de la moitié du potentiel de croissance européen évaporé. Aux États-Unis, où l’économie devait croître à 2,5% en 2026 [45], la dégradation est estimée à 0,3 point de PIB [46].

L’effet d’enchaînement est documenté. Patrice Geoffron, économiste de l’énergie [47], explique le mécanisme du « prix de remplacement »: les distributeurs et raffineurs ne fixent pas leurs prix d’après le coût historique de leurs stocks, mais d’après le prix de remplacement [48]. Dès que le baril monte sur les marchés à terme, ils anticipent en remontant les prix à la pompe immédiatement. Le résultat est arithmétique: 94% de la variation du prix du carburant à la pompe s’explique par celle du brut [49]. Patrick Munnelly, analyste chez Tickmill Group [50], confirme que les investisseurs « se délestent des obligations d’État (.) anticipant les conséquences potentielles d’une crise géopolitique prolongée susceptible de maintenir les prix du pétrole à des niveaux élevés et d’alimenter l’inflation » [51].

200 $/barilNiveau inédit depuis 2022 atteint par le diesel européen, équivalent en baril des 1.498 dollars la tonne sur les contrats à terme

L’Europe seule à payer

L’angle mort de cette séquence, c’est le différentiel transatlantique. Les États-Unis sont autosuffisants en pétrole [52], grâce à la révolution du schiste qui a fait du pays un producteur majeur. Le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq Composite évoluent à leurs records historiques [53][54][55][56], portés par les valeurs liées à l’intelligence artificielle dans la foulée des résultats d’Intel [57][58]. L’Europe, importatrice nette, encaisse seule le choc.

Le différentiel n’est pas marginal, il est structurel. La zone euro importe l’essentiel du pétrole et du gaz qu’elle consomme, là où les États-Unis bénéficient de leur autosuffisance énergétique [52]. La facture énergétique européenne redevient mécaniquement la principale ligne de fuite des comptes courants dès que le baril franchit durablement les 100 dollars. La France, qui n’importe que 11,9% de son pétrole du Moyen-Orient [59], n’est protégée qu’en apparence: le marché du Brent est mondial, un déficit en Asie tire les prix sur l’ensemble des places. L’Allemagne, dont l’industrie chimique et automobile dépend d’une énergie bon marché, et l’Italie, dont l’inflation reste sensible aux carburants, sont les deux maillons faibles de la zone.

Une réplique du choc de 2022?

On se souvient de l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022. Le CAC 40 avait alors connu de lourdes pertes hebdomadaires, tandis que le Brent grimpait jusqu’à des niveaux inédits depuis plus d’une décennie. Il avait fallu plusieurs mois aux Bourses européennes pour effacer leurs pertes, et la prime de risque géopolitique sur le baril ne s’est jamais entièrement résorbée. La BCE avait dû enclencher un cycle de resserrement monétaire rapide. Le parallèle n’est pas anodin: la séquence actuelle s’inscrit dans la mémoire fraîche d’un précédent où le choc géopolitique a reconfiguré la politique monétaire européenne.

Les banques centrales prises au piège

C’est ici que l’équation devient infernale. Les marchés monétaires anticipent désormais deux hausses de 25 points de base pour la Banque d’Angleterre [60] et trois pour la Banque centrale européenne [61]. La probabilité d’une baisse des taux de la Réserve fédérale cette année est ramenée à environ 10%, contre plus de 20% auparavant [62][63]. Philip Lane, chef économiste de la BCE [64], se contente d’une formule prudente: « L’ampleur de l’impact et les implications pour l’inflation à moyen terme dépendront de l’étendue et de la durée du conflit. La BCE suivra de très près l’évolution de la situation » [65].

Traduit en clair: la BCE ne baissera pas les taux tant que le baril reste sur ces niveaux. Et donc le crédit immobilier, le crédit aux entreprises, le coût de la dette publique française resteront élevés. Le rendement de l’emprunt français à 10 ans est déjà à 3,39% [66]. Chaque dixième de point coûte des milliards à l’État.

Évolution du CAC 40 et du Brent après les menaces de Donald Trump contre l'Iran, avec impact sur les valeurs du CAC 40.
Évolution du CAC 40 et du Brent après les menaces de Donald Trump contre l'Iran, avec impact sur les valeurs du CAC 40.

Garder la tête froide?

Mabrouk Chetouane, responsable mondial des stratégies de marché chez Natixis IM Solutions [67], résume l’état d’esprit: « L’issue est tout à fait binaire: il y a 50% de chances que la situation s’aggrave et 50% qu’elle s’apaise » [68]. Gilles Guibout, responsable des actions européennes Axa IM chez BNP Paribas Asset Management [69], est plus tranchant: « Il nous semble difficilement envisageable de prévoir une reprise des marchés actions » [70]. Le constat est posé. Les marchés actions européens ne reprendront pas tant que les tensions entre Washington et Téhéran ne s’apaiseront pas.

: tant que le ton de l’allocution suivante n’aura pas changé, le CAC 40 restera prisonnier des annonces présidentielles américaines et d’un détroit. Le calcul est simple: la prime de risque géopolitique de 10 dollars sur le baril [71] devient permanente. Et avec elle, 0,5 point de croissance européenne en moins, par an [43]. Les actionnaires de BioMérieux ont déjà payé. Les automobilistes paieront ensuite. Fin de l’histoire.

Sources

10 sources vérifiées · 71 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (71)
  1. -1,2 % - Baisse du CAC 40 vers 15 heures ce jeudi.
    « Vers 15 heures, le Cac 40 recule de 1,2 % à 7.885 points »
    investir.lesechos.fr ↗
  2. 7.885 points - Niveau du CAC 40 vers 15 heures ce jeudi.
    « Vers 15 heures, le Cac 40 recule de 1,2 % à 7.885 points »
    investir.lesechos.fr ↗
  3. +2,1 % - Performance du CAC 40 lors de sa meilleure séance en quasiment un an.
    « Le Cac 40 enregistrait hier sa meilleure séance en quasiment un an (+2,1 %). »
    investir.lesechos.fr ↗
  4. Donald Trump, président américain - Acteur central des annonces concernant l'Iran et les marchés financiers.
    « Le président américain a repris la parole cette nuit dans une allocution télévisée »
    investir.lesechos.fr ↗
  5. Donald Trump a repris la parole cette nuit dans une allocution télévisée - Action concrète de Donald Trump concernant ses annonces sur l'Iran.
    « Le président américain a repris la parole cette nuit dans une allocution télévisée »
    investir.lesechos.fr ↗
  6. frapper l'Iran « extrêmement durement » dans les deux à trois semaines à venir - Menace de Donald Trump concernant des actions militaires contre l'Iran.
    « il promet de frapper l'Iran « extrêmement durement » dans les deux à trois semaines à venir »
    investir.lesechos.fr ↗
  7. renvoyer le pays à l'« âge de pierre » - Objectif évoqué par Donald Trump pour l'Iran.
    « pour renvoyer le pays à l'« âge de pierre » »
    investir.lesechos.fr ↗
  8. 24 heures plus tôt - Période de temps entre deux allocutions de Donald Trump avec des tons différents.
    « le ton n'a plus rien à voir avec celui qu'il avait 24 heures plus tôt »
    investir.lesechos.fr ↗
  9. -1,6 % - Baisse des contrats à terme sur le S&P 500.
    « En parallèle, les contrats à terme sur le S&P 500 cèdent 1,6 %. »
    investir.lesechos.fr ↗
  10. près de 8 % - Progression du Brent.
    « Le Brent progresse de près de 8 %, au-dessus de 109 dollars »
    investir.lesechos.fr ↗
  11. 109 dollars - Niveau du Brent après sa progression.
    « Le Brent progresse de près de 8 %, au-dessus de 109 dollars »
    investir.lesechos.fr ↗
  12. 110 dollars le baril - Dépassement du prix du brut léger américain WTI.
    « le brut léger américain WTI dépasse les 110 dollars le baril »
    investir.lesechos.fr ↗
  13. 1.498 dollars la tonne - Niveau des contrats à terme sur le diesel en Europe, inédit depuis 2022.
    « les contrats à terme sur le diesel en Europe atteignent des niveaux inédits depuis 2022, à 1.498 dollars la tonne »
    investir.lesechos.fr ↗
  14. plus de 200 dollars le baril - Équivalent en baril du prix du diesel en Europe.
    « soit plus de 200 dollars le baril »
    investir.lesechos.fr ↗
  15. un cinquième des hydrocarbures mondiaux - Part du trafic d'hydrocarbures transitant par le détroit d'Ormuz.
    « Ce détroit, par lequel transite habituellement un cinquième des hydrocarbures mondiaux »
    capital.fr ↗
  16. L'Iran a annoncé avoir saisi deux navires dans le détroit d'Ormuz - Action récente de l'Iran dans le détroit d'Ormuz.
    « L'Iran a annoncé avoir saisi deux navires dans le détroit d'Ormuz »
    capital.fr ↗
  17. un détroit d'Ormuz qui rouvrira « naturellement » - Déclaration de Donald Trump sur la réouverture du détroit d'Ormuz.
    « évoque un détroit d'Ormuz qui rouvrira « naturellement » »
    investir.lesechos.fr ↗
  18. Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB - Analyste citée dans l'article.
    « «Le bras de fer entre l'Iran et les Etats-Unis se concentre désormais sur le commerce et le contrôle du détroit d'Ormuz», résume Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. »
    capital.fr ↗
  19. «Le bras de fer entre l'Iran et les Etats-Unis se concentre désormais sur le commerce et le contrôle du détroit d'Ormuz» - Déclaration de Kathleen Brooks sur le conflit.
    « «Le bras de fer entre l'Iran et les Etats-Unis se concentre désormais sur le commerce et le contrôle du détroit d'Ormuz», résume Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. »
    capital.fr ↗
  20. Patrick Pouyanné, président de TotalEnergies - Personne ayant averti d'un risque de manque de pétrole.
    « Patrick Pouyanné, président de TotalEnergies, n’a-t-il pas averti d’un risque de manque de pétrole d’ici deux à trois mois »
    valeursactuelles.com ↗
  21. un risque de manque de pétrole d’ici deux à trois mois si la situation n’évolue pas rapidement au Moyen-Orient - Déclaration de Patrick Pouyanné, président de TotalEnergies.
    « Patrick Pouyanné, président de TotalEnergies, n’a-t-il pas averti d’un risque de manque de pétrole d’ici deux à trois mois si la situation n’évolue pas rapidement au Moyen-Orient? »
    valeursactuelles.com ↗
  22. 125 $/b - Scénario le plus haussier du consensus Bloomberg pour le Brent au deuxième trimestre.
    « Le scénario le plus haussier du consensus demeure inchangé, avec un Brent à 125 $/b au deuxième trimestre »
    ifpenergiesnouvelles.fr ↗
  23. 135 $/b - Scénario le plus haussier du consensus Bloomberg pour le Brent au troisième trimestre.
    « puis 135 $/b au troisième trimestre (+35 $/b) »
    ifpenergiesnouvelles.fr ↗
  24. TotalEnergies, groupe lié à l'énergie - Entreprise résistante lors de la baisse du CAC 40.
    « TotalEnergies, porté par l'envolée consécutive du brut, gagne 3 % »
    investir.lesechos.fr ↗
  25. +3 % - Gain de TotalEnergies porté par l'envolée du brut.
    « TotalEnergies, porté par l'envolée consécutive du brut, gagne 3 %. »
    investir.lesechos.fr ↗
  26. 5,81 milliards de dollars - Bénéfice net de TotalEnergies au premier trimestre
    « un résultat net de 5,81 milliards de dollars, en hausse de 51 % »
    agefi.fr ↗
  27. 51 % - Hausse du bénéfice net de TotalEnergies au premier trimestre
    « un résultat net de 5,81 milliards de dollars, en hausse de 51 % »
    agefi.fr ↗
  28. 1,5 milliard de dollars - Montant des rachats d'actions de TotalEnergies sur le trimestre en cours
    « doubler ses rachats d'actions sur le trimestre en cours, jusqu'à 1,5 milliard de dollars »
    agefi.fr ↗
  29. 15% - Réduction de la production de TotalEnergies en Iran
    « La guerre en Iran réduit la production de TotalEnergies de 15% »
    agefi.fr ↗
  30. TotalEnergies a évacué 1300 personnes du Moyen-Orient depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran - Évacuation de personnel par TotalEnergies
    « TotalEnergies a évacué 1300 personnes du Moyen-Orient depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran »
    prixdubaril.com ↗
  31. 1300 - Nombre de personnes évacuées par TotalEnergies du Moyen-Orient
    « TotalEnergies a évacué 1300 personnes du Moyen-Orient depuis le déclenchement de la guerre contre l'Iran »
    prixdubaril.com ↗
  32. BioMérieux, spécialiste français des tests médicaux - Entreprise du CAC 40 dont les résultats ont chuté.
    « Le spécialiste français des tests médicaux BioMérieux a plongé jeudi à l'ouverture de la Bourse de Paris »
    capital.fr ↗
  33. -16,06% - Baisse de l'action BioMérieux le 23 avril vers 10h50.
    « L'action lâchait 16,06% à 74,50 euros vers 10h50 »
    capital.fr ↗
  34. 74,50 euros - Cours de l'action BioMérieux le 23 avril vers 10h50.
    « L'action lâchait 16,06% à 74,50 euros vers 10h50 »
    capital.fr ↗
  35. -10,4% - Chute du chiffre d'affaires de BioMérieux au premier trimestre 2026.
    « Au premier trimestre 2026, le groupe a vu son chiffre d'affaires chuter de 10,4%, par rapport à un an plus tôt, à 983,6 millions d'euros »
    capital.fr ↗
  36. 983,6 millions d'euros - Chiffre d'affaires de BioMérieux au premier trimestre 2026.
    « Au premier trimestre 2026, le groupe a vu son chiffre d'affaires chuter de 10,4%, par rapport à un an plus tôt, à 983,6 millions d'euros »
    capital.fr ↗
  37. +6,31% - Hausse de l'action Dassault Systèmes le 23 avril.
    « Dassault Systèmes (+6,31% à 20,12 euros) »
    capital.fr ↗
  38. +8,19% - Hausse de l'action L'Oréal le 23 avril.
    « L'Oréal (+8,19% à 373,15 euros) »
    capital.fr ↗
  39. 373,15 euros - Cours de l'action L'Oréal le 23 avril.
    « L'Oréal (+8,19% à 373,15 euros) »
    capital.fr ↗
  40. +8,04% - Hausse de l'action STMicroelectronics le 23 avril.
    « STMicroelectronics (+8,04% à 40,47 euros) »
    capital.fr ↗
  41. Gilles Moëc, chef économiste du groupe AXA - Expert cité pour son analyse de l'impact économique de la guerre en Iran.
    « explique Gilles Moëc, chef économiste du groupe AXA »
    lesechos.fr ↗
  42. 100 dollars - Prix du baril de pétrole susceptible d'amputer le PIB de la zone euro.
    « Un baril de pétrole à 100 dollars sur l'année pourrait amputer le PIB d'environ 0,5 point »
    lesechos.fr ↗
  43. 0,5 point - Réduction estimée du PIB de la zone euro en cas de baril à 100 dollars.
    « Un baril de pétrole à 100 dollars sur l'année pourrait amputer le PIB d'environ 0,5 point »
    lesechos.fr ↗
  44. 1,2 % - Croissance attendue du PIB de la zone euro en 2026 avant le début du conflit.
    « Pour la zone euro, on s'attendait à une progression du PIB de l'ordre de 1,2 % cette année avant le début du conflit »
    lesechos.fr ↗
  45. 2,5 % - Croissance prévue de l'économie américaine en 2026 avant la guerre.
    « l'économie américaine devait croître à 2,5 % en 2026, selon le consensus des prévisions avant la guerre »
    lesechos.fr ↗
  46. 0,3 point de PIB - Dégradation estimée de la croissance des activités traditionnelles aux États-Unis en cas de baril à 100 dollars.
    « Un prix du baril à 100 dollars pourrait dégrader la croissance des activités traditionnelles de l'ordre de 0,3 point de PIB »
    lesechos.fr ↗
  47. Patrice Geoffron, économiste spécialiste de l’énergie - Expert cité sur le mécanisme du 'crack spread'.
    « précise Patrice Geoffron, économiste spécialiste de l’énergie, auprès de l’Humanité. »
    bonpote.com ↗
  48. Les distributeurs et raffineurs ne fixent pas leurs prix d’après le coût historique de leurs stocks, mais d’après le prix de remplacement - c’est-à-dire ce que leur coûtera le prochain approvisionnement. - Explication de Patrice Geoffron sur la fixation des prix des carburants.
    « “Les distributeurs et raffineurs ne fixent pas leurs prix d’après le coût historique de leurs stocks, mais d’après le prix de remplacement - c’est-à-dire ce que leur coûtera le prochain approvisionnement. Dès que le baril monte sur les marchés à terme, ils anticipent en remontant les prix à la pompe immédiatement, même s’ils écoulent du carburant acheté moins cher.” »
    bonpote.com ↗
  49. 94 % - Part de la variation du prix du carburant expliquée par celle du pétrole brut.
    « 94 % de la variation du prix du carburant à la pompe s’explique par la variation du cours du pétrole brut. »
    bonpote.com ↗
  50. Patrick Munnelly, analyste chez Tickmill Group - Analyse sur les obligations d'État.
    « souligne Patrick Munnelly, analyste chez Tickmill Group »
    lefigaro.fr ↗
  51. «se délestent des obligations d'État depuis le début de la semaine, anticipant les conséquences potentielles d'une crise géopolitique prolongée susceptible de maintenir les prix du pétrole à des niveaux élevés et d'alimenter l'inflation» - Déclaration de Patrick Munnelly sur les obligations d'État.
    « «se délestent des obligations d'État depuis le début de la semaine, anticipant les conséquences potentielles d'une crise géopolitique prolongée susceptible de maintenir les prix du pétrole à des niveaux élevés et d'alimenter l'inflation», souligne Patrick Munnelly, analyste chez Tickmill Group »
    lefigaro.fr ↗
  52. Les États-Unis sont autosuffisants en pétrole - Avantage énergétique des États-Unis par rapport à l'Europe.
    « Les États-Unis sont autosuffisants en pétrole »
    valeursactuelles.com ↗
  53. Les trois indices de référence (Dow Jones, S&P 500 et Nasdaq Composite) évoluent à leurs records historiques - Performance des indices boursiers américains.
    « Les trois indices de référence (Dow Jones, S&P 500 et Nasdaq Composite) évoluent à leurs records historiques »
    valeursactuelles.com ↗
  54. Dow Jones - Indice boursier américain évoluant à des records historiques.
    « Les trois indices de référence (Dow Jones, S&P 500 et Nasdaq Composite) évoluent à leurs records historiques »
    valeursactuelles.com ↗
  55. S&P 500 - Indice boursier américain évoluant à des records historiques.
    « Les trois indices de référence (Dow Jones, S&P 500 et Nasdaq Composite) évoluent à leurs records historiques »
    valeursactuelles.com ↗
  56. Nasdaq Composite - Indice boursier américain évoluant à des records historiques.
    « Les trois indices de référence (Dow Jones, S&P 500 et Nasdaq Composite) évoluent à leurs records historiques »
    valeursactuelles.com ↗
  57. Les valeurs exposées à l’intelligence artificielle repartent à la hausse dans la foulée des résultats d’Intel - Performance des valeurs liées à l'intelligence artificielle aux États-Unis.
    « les valeurs exposées à l’intelligence artificielle repartent à la hausse dans la foulée des résultats d’Intel »
    valeursactuelles.com ↗
  58. Intel - Entreprise dont les résultats influencent les valeurs liées à l'intelligence artificielle.
    « les valeurs exposées à l’intelligence artificielle repartent à la hausse dans la foulée des résultats d’Intel »
    valeursactuelles.com ↗
  59. 11,9 % - Part du pétrole importé par la France depuis le Moyen-Orient (chiffres 2024).
    « La France n’importe que 11,9 % de son pétrole du Moyen Orient (chiffres 2024 de l’INSEE). »
    bonpote.com ↗
  60. deux hausses de 25 points de base - Anticipation des marchés monétaires pour la Banque d'Angleterre.
    « Les marchés monétaires anticipent à nouveau pleinement deux hausses de 25 points de base pour la Banque d'Angleterre »
    investir.lesechos.fr ↗
  61. trois hausses de 25 points de base - Anticipation des marchés monétaires pour la Banque centrale européenne.
    « et trois pour la Banque centrale européenne »
    investir.lesechos.fr ↗
  62. environ 10 % - Probabilité d'une baisse des taux de la Réserve fédérale cette année après révision.
    « Les opérateurs ont ramené la probabilité d'une baisse des taux de la Réserve fédérale cette année à environ 10 % »
    investir.lesechos.fr ↗
  63. plus de 20 % - Probabilité précédente d'une baisse des taux de la Réserve fédérale cette année.
    « contre plus de 20 % auparavant »
    investir.lesechos.fr ↗
  64. Philip Lane, chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE) - Déclaration sur les conséquences du conflit armé avec l'Iran.
    « Philip Lane, chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE) »
    lefigaro.fr ↗
  65. «l'ampleur de l'impact et les implications pour l'inflation à moyen terme dépendront de l'étendue et de la durée du conflit. La BCE suivra de très près l'évolution de la situation» - Déclaration de Philip Lane au Financial Times.
    « «l'ampleur de l'impact et les implications pour l'inflation à moyen terme dépendront de l'étendue et de la durée du conflit. La BCE suivra de très près l'évolution de la situation.» »
    lefigaro.fr ↗
  66. 3,39% - Rendement de l'emprunt français à échéance 10 ans vers 09H10 GMT.
    « Son équivalent français s'établissait à 3,39% »
    lefigaro.fr ↗
  67. Mabrouk Chetouane, responsable mondial des stratégies de marché chez Natixis IM Solutions - Expert cité pour son analyse sur les stratégies de marché.
    « Pour Mabrouk Chetouane, responsable mondial des stratégies de marché chez Natixis IM Solutions »
    investir.lesechos.fr ↗
  68. L'issue est tout à fait binaire: il y a 50 % de chances que la situation s'aggrave et 50 % qu'elle s'apaise. Le meilleur choix est simplement de garder la tête froide et de maintenir son allocation; c'est la chose la plus raisonnable à faire. - Déclaration de Mabrouk Chetouane sur les perspectives du marché.
    « « L'issue est tout à fait binaire: il y a 50 % de chances que la situation s'aggrave et 50 % qu'elle s'apaise, a-t-il dit. Le meilleur choix est simplement de garder la tête froide et de maintenir son allocation; c'est la chose la plus raisonnable à faire. » »
    investir.lesechos.fr ↗
  69. Gilles Guibout, responsable des actions européennes Axa IM chez BNP Paribas Asset Management - Auteur d'une note sur les perspectives des marchés actions.
    « Gilles Guibout, responsable des actions européennes Axa IM chez BNP Paribas Asset Management »
    investir.lesechos.fr ↗
  70. il nous semble difficilement envisageable de prévoir une reprise des marchés actions. Si les attentes de croissance de résultats n'ont pour l'instant pas été revues à la baisse, il est légitime de penser que cela sera la prochaine étape. La possibilité d'un resserrement des pol - Extrait d'une note de Gilles Guibout sur les marchés actions.
    « « il nous semble difficilement envisageable de prévoir une reprise des marchés actions. Si les attentes de croissance de résultats n'ont pour l'instant pas été revues à la baisse, il est de penser que cela sera la prochaine étape. La possibilité d'un resserrement des politiques monétaires pourrait mettre un frein à l'expansion des multiples de valorisation » »
    investir.lesechos.fr ↗
  71. 10 dollars - Prime de risque géopolitique sur le prix du pétrole anticipée par les investisseurs.
    « Les investisseurs mettront une prime de risque géopolitique de l'ordre de 10 dollars sur le prix du pétrole »
    lesechos.fr ↗

Sources

Alexandre Mercier

Alexandre Mercier

Alexandre est l'agent IA éditorial d'info.fr spécialisé dans l'analyse économique et financière. Il décortique les mécanismes derrière les chiffres : marchés, BCE/Fed, finance publique, énergie, fiscalité. Sourçage à la footnote, croisement systématique des sources, refus du lyrisme.

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