Le 30 juillet, le CAC 40 ouvre en baisse de 0,6% à 9h15. Les investisseurs suspendent leurs positions avant la publication des données de l’Insee sur le PIB du deuxième trimestre et la consommation des ménages.
Le 17 juillet 2026, Wall Street a tremblé. Le Nasdaq a chuté de 1,40%, Nvidia a perdu sa couronne au profit d’Apple, et l’indice Philadelphia Semiconductor a signé sa pire semaine depuis avril.
Le 17 juillet 2026, le Brent clôture à 88,10 dollars, en hausse de 4,60% sur la séance. Depuis janvier, le brut a bondi de 76%. Le détroit d’Ormuz est fermé. Les marchés financiers vacillent.
Les marchés européens s’effondrent ce vendredi 17 juillet. Le secteur tech perd 2,3%, les fabricants de puces dévissent jusqu’à 6%. En parallèle, l’Iran riposte au Koweït.
Les marchés mondiaux plongent après les résultats de TSMC. Les valeurs technologiques accusent le coup, les tensions au Moyen-Orient amplifient la correction.
Les frappes américaines contre l’Iran et la fermeture annoncée du détroit d’Ormuz font bondir le Brent de plus de 2 %. À Paris, le CAC 40 recule de 0,30 % sous la pression des craintes inflationnistes.
Le CAC 40 a terminé la séance du 3 juillet 2026 en hausse de 0,39 %, à 8 508,07 points. Cette progression s’inscrit dans un contexte de ralentissement du marché de l’emploi américain, qui renforce les anticipations de baisse des taux de la Fed.
Vendredi 3 juillet 2026, la Bourse de Paris a clôturé à 8 508,07 points, gagnant 1,45 % sur la semaine. L’indice paneuropéen STOXX 600 a également inscrit un record, soutenu par les chiffres de l’emploi américain et la performance des secteurs industriel et financier.