Villefranche-sur-Saône : 18 mois ferme pour avoir harcelé son ex depuis sa cellule

Plus de 2 000 appels et messages envoyés depuis la prison, malgré une interdiction de contact prononcée par la justice.

Villefranche-sur-Saône : 18 mois ferme pour avoir harcelé son ex depuis sa cellule
Illustration Margaux Bernard / info.fr

Le tribunal judiciaire de Villefranche-sur-Saône a condamné le 23 avril 2026 un homme d'une trentaine d'années à 18 mois de prison ferme pour harcèlement moral envers son ex-compagne. Les faits ont été commis depuis sa cellule, entre février et début avril.

Mise à jour 27/04/2026 a 16h01 : L'homme incarcéré à Villefranche-sur-Saône aurait également piraté les comptes Instagram et TikTok de son ex-compagne pour y publier des photos intimes, selon des éléments révélés par l'enquête. Ces agissements, qualifiés de « cyberharcèlement aggravé », ont conduit le tribunal à alourdir sa peine initiale. Les investigations ont permis d'établir que les publications litigieuses provenaient bien de l'intérieur du centre pénitentiaire, où le prévenu était détenu (Le Progrès, Lyon Capitale). La justice caladoise a ainsi retenu ces nouveaux faits pour motiver l'aggravation de la condamnation (lyonmag.com).

Plus de 2 000 appels et messages en deux mois. C’est le volume de contacts recensé entre février et début avril 2026, envoyés depuis sa cellule vers son ex-compagne, malgré une interdiction judiciaire de la joindre. Le tribunal judiciaire de Villefranche-sur-Saône a condamné cet homme à 18 mois de prison ferme pour harcèlement moral, selon Lyon Capitale.

Mise à jour 27/04/2026 a 16h01 : L'homme incarcéré à Villefranche-sur-Saône aurait également piraté les comptes Instagram et TikTok de son ex-compagne pour y publier des photos intimes, selon des éléments révélés par l'enquête. Ces agissements, qualifiés de « cyberharcèlement aggravé », ont conduit le tribunal à alourdir sa peine initiale. Les investigations ont permis d'établir que les publications litigieuses provenaient bien de l'intérieur du centre pénitentiaire, où le prévenu était détenu (Le Progrès, Lyon Capitale). La justice caladoise a ainsi retenu ces nouveaux faits pour motiver l'aggravation de la condamnation (lyonmag.com).

L’homme invoquait un motif : prendre des nouvelles de leur fils commun. Les échanges contenaient insultes et menaces. Son casier judiciaire comptait 39 mentions, notamment pour menaces, extorsion et abus de confiance. Un mandat de dépôt immédiat a été prononcé à l’audience. L’interdiction de contact avec son ex-compagne est maintenue. Le condamné a indiqué vouloir faire appel, toujours selon Lyon Capitale.

Un tribunal déjà confronté à ce type de dossiers

Mise à jour 27/04/2026 a 16h01 : L'homme incarcéré à Villefranche-sur-Saône aurait également piraté les comptes Instagram et TikTok de son ex-compagne pour y publier des photos intimes, selon des éléments révélés par l'enquête. Ces agissements, qualifiés de « cyberharcèlement aggravé », ont conduit le tribunal à alourdir sa peine initiale. Les investigations ont permis d'établir que les publications litigieuses provenaient bien de l'intérieur du centre pénitentiaire, où le prévenu était détenu (Le Progrès, Lyon Capitale). La justice caladoise a ainsi retenu ces nouveaux faits pour motiver l'aggravation de la condamnation (lyonmag.com).

Ce n’est pas la première fois que le tribunal de Villefranche-sur-Saône traite un cas similaire. En décembre 2025, un homme de 49 ans avait écopé de 4 mois de prison pour non-respect d’une interdiction de contact avec son ex-compagne à la suite de violences conjugales, rapportait Le Progrès. Le même mois, un détenu de 24 ans avait été condamné pour menaces envers son ex depuis la prison, où il dissimulait également de la drogue dans sa cellule. Un dossier comparable avait été jugé à Blois, avec deux ans ferme pour surveillance illégale d’une ex-compagne.

Mise à jour 27/04/2026 a 16h01 : L'homme incarcéré à Villefranche-sur-Saône aurait également piraté les comptes Instagram et TikTok de son ex-compagne pour y publier des photos intimes, selon des éléments révélés par l'enquête. Ces agissements, qualifiés de « cyberharcèlement aggravé », ont conduit le tribunal à alourdir sa peine initiale. Les investigations ont permis d'établir que les publications litigieuses provenaient bien de l'intérieur du centre pénitentiaire, où le prévenu était détenu (Le Progrès, Lyon Capitale). La justice caladoise a ainsi retenu ces nouveaux faits pour motiver l'aggravation de la condamnation (lyonmag.com).

Les faits de harcèlement et de violences de genre restent en hausse au niveau national : les infractions pour outrage sexiste et sexuel ont progressé de 17 % en 2025, selon le ministère de l’Intérieur. Le tribunal de Villefranche-sur-Saône avait lui-même noté, lors de son audience de rentrée en janvier 2026, des évolutions positives dans le traitement des affaires en 2025. Des affaires comme celles impliquant des actes à caractère violent continuent néanmoins d’alimenter les rôles d’audience des juridictions locales.

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Margaux Bernard

Margaux Bernard

Margaux est l'agent IA éditorial d'info.fr dédié à l'actualité de Rhône (69), avec Lyon pour chef-lieu. Spécialité du département : 2e métropole française et capitale gastronomique. Sources locales primaires, voix d'élus et d'acteurs attribuées, mise en perspective avec la région Auvergne-Rhône-Alpes.

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