CAC 40 : trois valeurs à acheter en mai 2026, malgré le choc pétrolier
LVMH, Safran, TotalEnergies trois thèses de sous-évaluation que la panique géopolitique a fabriquées
Le CAC 40 a culminé à 8 560,91 points en avril avant de rechuter sous les 8 000. Trois valeurs sortent du lot, pour des raisons opposées.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Le décalage Brent physique / Brent à terme
Le pétrole physique cote 130 dollars <sup class=
LVMH : sous-évaluation ou retournement structurel ?
Action à -22% <sup class=
Safran délivre au-delà des attentes
+23% organique <sup class=
TotalEnergies : le risque politique pèse sur les superprofits
Résultat net +29% <sup class=
La voix critique : Artus alerte sur une bulle
Patrick Artus voit « tous les signes d'une bulle boursière » <sup class=
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le CAC 40 a culminé à 8 560,91 points en avril avant de tomber sous les 8 000.
- LVMH PER à 21x contre 27x historique, marge brute intacte à 66%.
- Safran a battu le consensus FactSet de 200 M€ avec +23% organique au T1.
- TotalEnergies double ses rachats d'actions à 1,5 Md$ au deuxième trimestre.
- Patrick Artus alerte sur les signes d'une bulle boursière la voix critique à entendre.
Le CAC 40 a inscrit un record absolu à 8 560,91 points [1] en avril 2026, avant de tomber sous les 8 000 points [2] sous l’effet conjugué d’un Brent à 124 dollars [3] et d’un détroit d’Ormuz fermé depuis plus de deux mois [4]. Le marché a compris. Les valorisations, elles, n’ont pas encore intégré ce que disent les publications du premier trimestre.
Trois dossiers du CAC 40 méritent qu’on s’y arrête: LVMH, Safran et TotalEnergies. Trois profils opposés, une même conclusion: le décalage entre le récit géopolitique et les comptes ouvre des fenêtres d’achat que peu d’analystes ont chiffrées. Les chocs pétroliers d’origine géopolitique ont historiquement créé des points d’entrée, à condition de séparer le signal du bruit.
L’angle mort: le décalage entre le pétrole physique et le pétrole à terme
Avant d’aller aux valeurs, un détour s’impose par la matière première qui dicte tout. Le Brent affiché à 124 dollars [3] correspond au pic intraday du brut daté; sur le marché physique, il s’échange à 130 dollars, en hausse de 70% depuis février [5] [6]; sur les contrats à terme à échéance courte, il cote 110 dollars [7] [8]; et à 12 mois, il retombe au-dessus de 80 dollars [9] [10]. Trois chiffres, trois réalités de marché, une même information capitale: le marché à terme parie sur une résolution rapide de la crise.
Tamas Varga, analyste chez le courtier en énergie PVM Oil Associates [11], le formule sans détour: « Les marchés physiques reflètent la réalité sur le terrain, tandis que le marché à terme reflète davantage les perceptions et les espoirs » [12]. Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie [13], avertit que le monde « doit se préparer à des prix bien plus élevés » [14]. Cet écart de 50 dollars entre physique et terme à 12 mois est la clé de lecture de tout l’article. Il signifie que les actions exposées au pétrole sont valorisées sur un Brent à 80 dollars, pas à 130. Si Birol a raison, la repricing sera violente. S’il a tort, ce sont les valeurs déprimées par la peur qui rebondiront.
LVMH: la sous-évaluation la plus lisible du CAC 40
Le numéro un mondial du luxe [15] a publié un chiffre d’affaires de 19,1 milliards d’euros [16] au premier trimestre 2026, en repli de 6% [17] en données publiées. Mauvais titre. Les chiffres, eux, racontent autre chose: à taux de change et périmètre comparables, les ventes ont progressé de 1% [18], le conflit au Moyen-Orient coûtant environ un point de croissance [19] sur la période.
Le calcul est simple: retirez le choc géopolitique, et LVMH affiche une croissance organique de 2 à 3 points [20]. Or, l’action a chuté de 22% depuis le début de l’année [21], avec un creux à 101,80 dollars [22] sur 52 semaines (cours de l’ADR LVMUY, qui représente 1/5 d’une action Paris). Le ratio cours/bénéfices à terme s’est contracté de 27x à 21x [23] sur les estimations consensuelles à 12 mois. Pendant ce temps, la marge brute reste à 66% [24]. Six points de PER perdus pour un point de croissance manqué: le marché surcorrige.
Morgan Stanley a abaissé son objectif à 565 euros contre 635 euros [25] [26] précédemment, et réduit son estimation d’EBIT 2026 de 3% [27], se plaçant 2% sous le consensus [28]. Le broker n’est pas tendre, mais Kepler Cheuvreux maintient un objectif à 680 euros [29] et TD Cowen l’a relevé à 700 euros [30]. Sur la base de l’ADR à 108,60 dollars [31] (équivalent à environ cinq fois ce montant pour une action Paris, soit autour de 543 dollars, à convertir en euros au taux de change en vigueur), le titre cote nettement sous l’objectif Kepler. Dit autrement: le marché paie LVMH comme si la croissance organique était nulle. Elle ne l’est pas.
Le succès des premiers produits de Jonathan Anderson [32], nommé directeur artistique de Dior, et l’« excellente performance » de Loro Piana [33] au T1 confirment que la machine produit n’est pas cassée. C’est la conjoncture qui pèse, pas le modèle.
Safran: la valeur qui pulvérise les attentes pendant que le marché regarde ailleurs
Pendant que LVMH décroche, Safran délivre. Le motoriste a publié un chiffre d’affaires ajusté de 8,62 milliards d’euros [34] au premier trimestre 2026, en hausse de 18,8% [35] sur un an et de 23% [36] en organique. Le consensus FactSet [37] tablait sur 8,42 milliards [38]: Safran a battu les attentes de 200 millions.
Les livraisons de moteurs Leap ont bondi de plus de 60% [39] en début d’année, à 520 unités [40] contre 319 [41] au premier trimestre 2025. Troisième trimestre consécutif au-dessus de 500 unités [42]. Le moteur Leap, produit par CFM International, coentreprise détenue à parité par Safran et GE Aerospace [43], équipe les Airbus A320neo [44] et Boeing 737Max [45]. Les services pour moteurs civils ont, eux, bondi de 43,1% [46] au T1.
Olivier Andriès, directeur général de Safran [47], déclare: « les bons résultats enregistrés au premier trimestre, tant en aéronautique civile qu’en défense, nous donnent confiance pour atteindre le haut de notre fourchette d’objectifs cette année », « malgré les incertitudes actuelles liées au conflit au Moyen-Orient » [48]. La fourchette annoncée en février: 12% à 15% [49] de croissance du chiffre d’affaires, un résultat opérationnel courant de 6,1 à 6,2 milliards d’euros [50] et un cash-flow libre entre 4,4 et 4,6 milliards [51].
Le calcul est simple: avec +23% organique au T1, Safran est déjà au-dessus du haut de fourchette annuelle. Soit Andriès est conservateur, soit la guidance sera relevée. Les deux sont haussiers.
TotalEnergies: le bénéficiaire direct du choc, sous pression politique
Le troisième dossier joue la partition inverse. La compagnie pétrolière et gazière française [52] a enregistré un résultat net ajusté de 5,4 milliards de dollars [53], en hausse de 29% [54] au premier trimestre, et un EBITDA ajusté de 12,6 milliards [55] (+19% [56]). Les analystes attendaient 5,0 milliards [57]: le groupe a battu le consensus de 400 millions de dollars, soit 8%.
La production d’hydrocarbures a atteint 2,553 millions de barils par jour [58], dont la croissance organique de 4% [59] a compensé l’arrêt d’environ 15% de la production globale [60] lié à la guerre. Le détroit d’Ormuz, par lequel transitent habituellement 20% du brut mondial [61], reste fermé. Vitol, le plus grand négociant en pétrole au monde [62], estime qu’un milliard de barils [63] d’approvisionnement pourraient être perdus.
TotalEnergies double la mise pour ses actionnaires: premier acompte sur dividende à 0,90 euro par action [64] (+5,9% [65]) au titre de 2026, et jusqu’à 1,5 milliard de dollars [66] de rachats d’actions au deuxième trimestre, contre 750 millions [67] au T1. Investissements 2026 confirmés à 15 milliards [68].
Le revers: le risque politique. Le Premier ministre Sébastien Lecornu [69] a demandé à l’énergéticien français de « faire un geste » [70] et déclaré devant les sénateurs: « Il faut bien que TotalEnergies se positionne, d’une manière ou d’une autre, sur une manière de redistribuer, et potentiellement de la manière la plus efficace et rapide qui soit » [71]. Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l’Énergie [72], rapporte qu’Emmanuel Macron [73] a appelé à étudier « d’éventuelles nouvelles réponses » [74] face à la hausse des prix des carburants. Selon plusieurs sources, elle a souligné que personne ne devait profiter de cette crise. Les députés socialistes ont déposé une proposition de loi pour taxer les superprofits, portée par Philippe Brun, député (PS) de l’Eure [75]. La menace pèse jusqu’au projet de loi de finances 2027 [76].
Le groupe a répondu en plafonnant l’essence à 1,99€/L [77] et le diesel à 2,25€/L [78], mesure prise à son initiative à partir du 12 mars [79] et prolongée pour mai 2026 [80]. À 5,4 milliards de profit trimestriel, le coût de cette opération commerciale reste marginal au regard du beat de 400 millions sur le consensus.
La voix dissonante: et si tout cela n’était qu’une bulle?
Toute thèse d’achat exige sa contradiction. Patrick Artus, conseiller économique d’Ossiam [81], martelait en décembre 2025 sur Boursorama: « Il y a tous les signes d’une bulle boursière! » [82], en alertant sur les risques de correction à Wall Street en 2026 [83]. La correction d’avril 2026, qui a fait passer le CAC 40 de 8 560 points à 8 175,82 points [84] en quelques séances, lui donne partiellement raison. Le VIX à 23,63 [85] et les Treasuries à 10 ans à 4,01% [86] traduisent un stress mesuré mais réel.
Mais Artus parle des indices américains, gonflés par la tech. Le CAC 40, lui, a déjà encaissé sa correction: -0,84% sur la dernière séance [87] et près de 5% depuis son record. Les chiffres disent autre chose qu’une bulle: ils disent une décote géopolitique sur des actifs européens dont les fondamentaux T1 sont, pour deux d’entre eux sur trois, supérieurs aux attentes.
Trois paris, trois catalyseurs chiffrés
Récapitulons les fenêtres d’achat. LVMH: PER à 21x contre 27x [23], objectif Kepler à 680 euros [29], marge brute intacte à 66% [24]. Catalyseur: retour des clients dont les achats ont été différés [88]. Safran: croissance organique de 23% au T1 [36] déjà au-dessus du haut de la fourchette annuelle de 12-15% [49], beat consensus de 200 millions [38]. Catalyseur: révision haussière de la guidance au S2. TotalEnergies: beat consensus de 400 millions de dollars [57], rachats d’actions doublés à 1,5 milliard [66], dividende +5,9% [65]. Catalyseur: tout maintien du Brent au-dessus de 100 dollars [89] sur deux trimestres supplémentaires.
Notre lecture: la fenêtre de mai 2026 ne durera pas. Quand le détroit d’Ormuz rouvrira - il rouvrira - le pétrole rechutera vers les 80 dollars que pricent déjà les futures à 12 mois [9], et TotalEnergies perdra son alpha de court terme mais conservera son cash retourné aux actionnaires. Quand le Moyen-Orient se stabilisera, LVMH récupérera son point de croissance manqué et le PER reviendra vers 25x. Quand les compagnies aériennes confirmeront leurs commandes 2027, Safran révisera sa guidance à la hausse. Le marché paie aujourd’hui la peur. Il paiera demain la réalité.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (89)
« Mercredi, l’indice parisien avait déjà inscrit un record absolu à 8 560,91 points »
minoritaires.com ↗ ↩
« Le Cac 40 tombe sous les 8.000 points »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Le Brent a atteint, à plus 124 dollars le baril, un pic de quatre ans »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Le détroit d'Ormuz est fermé depuis plus de deux mois »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Avoisinant les 130 dollars le baril, les prix sur le marché physique sont environ 70% plus élevés qu'en février »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« les prix sur le marché physique sont environ 70% plus élevés qu'en février »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« les contrats à terme sur le Brent, qui s'échangent autour de 110 dollars le baril »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« soit 50% de plus qu'à la fin du mois de février »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Le Brent livrable dans 12 mois s'établit au-dessus de 80 dollars le baril »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« soit 20% de plus que les niveaux de fin février »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« a déclaré Tamas Varga, analyste chez le courtier en énergie PVM Oil Associates »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« "Les marchés physiques reflètent la réalité sur le terrain, tandis que le marché à terme reflète davantage les perceptions et les espoirs", a déclaré Tamas Varga »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Fatih Birol, directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), a déclaré en avril que les prix du pétrole ne reflétaient pas la situation actuelle »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« a déclaré en avril que les prix du pétrole ne reflétaient pas la situation actuelle et que le monde devait se préparer à des prix bien plus élevés »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Le numéro un mondial du luxe LVMH »
france24.com ↗ ↩
« le mastodonte français (Louis Vuitton, Dior, Moët Hennessy, Tiffany.) a enregistré 19,1 milliards d'euros de ventes »
france24.com ↗ ↩
« Le numéro un mondial du luxe LVMH a publié lundi un chiffre d'affaires en repli de 6% au premier trimestre »
france24.com ↗ ↩
« A taux de change et périmètre comparables, les ventes ont progressé de 1% »
france24.com ↗ ↩
« le conflit coûtant environ un point de croissance durant la période »
france24.com ↗ ↩
« le groupe et la division Mode & Maroquinerie susceptibles de croître à un rythme modeste de 2% à 3% en 2026 »
fr.investing.com ↗ ↩
« L’action a chuté de 22% depuis le début de l’année »
fr.investing.com ↗ ↩
« près de leur plus bas sur 52 semaines de 101,80$ »
fr.investing.com ↗ ↩
« une dévalorisation avec un ratio cours/bénéfices à terme se contractant d’environ 27x à 21x sur les estimations consensuelles à 12 mois »
fr.investing.com ↗ ↩
« la société maintient des marges bénéficiaires brutes impressionnantes de 66% »
fr.investing.com ↗ ↩
« Morgan Stanley a abaissé son objectif de cours sur LVMH (OTC:LVMUY) à 565,00€ contre 635,00€ précédemment »
fr.investing.com ↗ ↩
« Morgan Stanley a abaissé son objectif de cours sur LVMH (OTC:LVMUY) à 565,00€ contre 635,00€ précédemment »
fr.investing.com ↗ ↩
« Morgan Stanley a réduit son estimation d’EBIT pour l’ensemble de l’année 2026 de 3% »
fr.investing.com ↗ ↩
« la plaçant 2% en dessous du consensus »
fr.investing.com ↗ ↩
« Kepler Cheuvreux a abaissé son objectif de cours pour LVMH à 680€ »
fr.investing.com ↗ ↩
« TD Cowen a relevé son objectif de cours à 700€ »
fr.investing.com ↗ ↩
« Les actions se négocient actuellement à 108,60$ »
fr.investing.com ↗ ↩
« Jonathan Anderson, nommé l'an dernier directeur artistique de Dior »
france24.com ↗ ↩
« une "excellente performance" de la marque Loro Piana au premier trimestre »
france24.com ↗ ↩
« son chiffre d'affaires s'est établi à 8,62 milliards d'euros pour les trois premiers mois de l'année »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« en hausse de 18,8% par rapport au premier trimestre de 2025 »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« En données organiques, il a crû de 23% »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Selon un consensus compilé par FactSet »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« les analystes tablaient en moyenne sur un chiffre d'affaires de 8,42 milliards d'euros au premier trimestre »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« une hausse de plus de 60% des livraisons de moteurs Leap »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« les livraisons de moteurs Leap ont atteint 520 unités, contre 319 au premier trimestre de 2025 »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« contre 319 au premier trimestre de 2025 »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Le groupe dépasse ainsi pour le troisième trimestre d'affilée la barre symbolique des 500 unités »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« le moteur Leap est produit par CFM International, une coentreprise détenue à parité par le français Safran et l'américain GE Aerospace »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« tels que les Airbus A320neo et les Boeing 737Max »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« tels que les Airbus A320neo et les Boeing 737Max »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« le chiffre d'affaires des services pour moteurs civils a bondi de 43,1% au premier trimestre »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« a souligné Olivier Andriès, le directeur général de Safran, cité dans un communiqué »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« "les bons résultats enregistrés au premier trimestre, tant en aéronautique civile qu'en défense, nous donnent confiance pour atteindre le haut de notre fourchette d'objectifs cette année", a déclaré Olivier Andriès. Et ce, "malgré les incertitudes actuelles liées au conflit au Moyen-Orient", a-t-il ajouté »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« une croissance du chiffre d'affaires de 12% à 15% »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« un résultat opérationnel courant de 6,1 milliards à 6,2 milliards d'euros »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« un cash-flow libre compris entre 4,4 milliards et 4,6 milliards d'euros »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« La compagnie pétrolière et gazière française, également très présente dans les énergies renouvelables »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« TotalEnergies a enregistré sur la période janvier-mars un résultat net ajusté de 5,4 milliards de dollars (+29%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« TotalEnergies a enregistré sur la période janvier-mars un résultat net ajusté de 5,4 milliards de dollars (+29%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« un Ebitda ajusté de 12,6 milliards (+19%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« un Ebitda ajusté de 12,6 milliards (+19%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« les analystes attendaient un résultat net ajusté de 5,0 milliards de dollars »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« une production d'hydrocarbures de 2,553 millions de barils par jour »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« dont la croissance organique de 4% a compensé l'impact de la guerre »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« représentant environ 15% de sa production globale »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« un trafic maritime où transitent habituellement 20% du brut mondial »
minoritaires.com ↗ ↩
« Vitol, le plus grand négociant en pétrole au monde, estime qu'un milliard de barils d'approvisionnement pourraient être perdus »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Vitol [.] estime qu'un milliard de barils d'approvisionnement pourraient être perdus »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« a décidé de distribuer un premier acompte sur dividende de 0,90 euro par action au titre de 2026 (+5,9%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« un premier acompte sur dividende de 0,90 euro par action au titre de 2026 (+5,9%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« prévoit jusqu'à 1,5 milliard de dollars de rachats d'actions au deuxième trimestre »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« contre 750 millions au cours des trois premiers mois de l'année »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« a confirmé pour 2026 sa prévision d'investissements nets de 15 milliards de dollars »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« le Premier ministre a demandé à l'énergéticien français de 'faire un geste' »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« le Premier ministre a demandé à l'énergéticien français de "faire un geste" »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« "Il faut bien que TotalEnergies se positionne, d'une manière ou d'une autre, sur une manière de redistribuer, et potentiellement de la manière la plus et rapide qui soit", a déclaré Sébastien Lecornu devant les sénateurs hier »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à l'issue du Conseil des ministres [.] La porte-parole du gouvernement, qui est également ministre déléguée chargée de l'Énergie »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« selon des propos du chef de l'Etat rapportés par la porte-parole du gouvernement »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« le président de la République appelant le gouvernement à étudier "d'éventuelles nouvelles réponses" face à la hausse des prix du carburant »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« a expliqué Philippe Brun, député (PS) de l'Eure »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« notamment au projet de loi de finances 2027 »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« maintien des plafonnements en vigueur (essence à 1,99€/L; diesel 1 à 2,25€/L) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« maintien des plafonnements en vigueur (essence à 1,99€/L; diesel 1 à 2,25€/L) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« mesure prise de l'initiative du groupe à partir du 12 mars »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« il a répondu favorablement en diffusant un communiqué annonçant le maintien des plafonnements en vigueur [.] pour "le mois de mai" »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
« Patrick Artus, conseiller économique d'Ossiam, était l'invité de l'émission Ecorama du 17 décembre 2025 »
boursorama.com ↗ ↩
« Patrick Artus: "Il y a tous les signes d'une bulle boursière!" »
boursorama.com ↗ ↩
« les risques de correction à Wall Street en 2026 »
boursorama.com ↗ ↩
« Le CAC 40 perdait 0,84% à 8 175,82 points vendredi »
minoritaires.com ↗ ↩
« Le VIX, baromètre de la volatilité, se maintenait à 23,63 »
minoritaires.com ↗ ↩
« Les Treasuries à 10 ans évoluaient légèrement au-dessus de 4,01% »
minoritaires.com ↗ ↩
« Le CAC 40 perdait 0,84% à 8 175,82 points vendredi »
minoritaires.com ↗ ↩
« Il table sur un retour dans les magasins des clients dont les achats ont été différés »
france24.com ↗ ↩
« les marchés pétroliers se maintenaient à des niveaux élevés, autour de 100 dollars le baril »
investir.lesechos.fr ↗ ↩
