Carburants : l’Allemagne lâche 1,6 milliard d’euros, la France encaisse 270 millions
Berlin réduit de 17 centimes par litre la taxe sur l'essence et le diesel pendant deux mois. Paris, lui, engrange les recettes fiscales de la crise.
Le chancelier Friedrich Merz annonce, lundi 13 avril, une baisse de taxe de 17 centimes par litre pendant deux mois, pour un coût de 1,6 milliard d'euros.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Pouvoir d'achat immédiat
17 centimes par litre d'économie pour les automobilistes allemands pendant deux mois, contre 5 à 10 centimes de baisse naturelle espérée en France.
Fracture européenne
L'Espagne mobilise 5 milliards d'euros, l'Italie réduit de 25 centimes par litre, l'Allemagne dépense environ 1,6 milliard d'euros. La France reste à l'écart.
Sécurité énergétique
Le détroit d'Ormuz reste un goulet d'étranglement critique pour l'approvisionnement européen. De nombreux navires y restent bloqués malgré les négociations diplomatiques.
Répercussion par les pétroliers
Berlin exige que l'industrie pétrolière répercute la baisse de taxe sur les consommateurs, mais sans impôt sur les surprofits pour les y contraindre.
Signal social en France
Les vols de carburant ont bondi dans certains départements (jusqu'à +107 % dans le Doubs), avec des incidents violents, dont trois gendarmes blessés lors d'un vol en Moselle.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- L'Allemagne réduit de 17 centimes par litre la taxe sur l'essence et le diesel pendant deux mois, pour un coût d'environ 1,6 milliard d'euros.
- Les entreprises allemandes peuvent verser une prime transport de 1 000 euros par salarié, exonérée d'impôt, dont le coût fiscal est compensé par une hausse des taxes sur le tabac.
- La France refuse toute baisse généralisée et encaisse 270 millions d'euros de recettes fiscales supplémentaires sur les carburants.
- Les vols de carburant ont bondi de 107 % dans le Doubs, avec du gazole à 2,25 euros le litre sur autoroute.
- Les cours du pétrole sont retombés sous les 100 dollars le baril grâce aux négociations diplomatiques, mais de nombreux navires restent bloqués dans le détroit d'Ormuz.
Le calcul est simple. D’un côté du Rhin, un gouvernement dépense environ 1,6 milliard d’euros [1] pour soulager ses automobilistes. De l’autre, un gouvernement encaisse 270 millions d’euros [2] de recettes fiscales supplémentaires sur les mêmes automobilistes. Même crise, même pétrole, deux philosophies irréconciliables.
Le chancelier Friedrich Merz [3] a annoncé lundi 13 avril [4] la suppression temporaire de l’une des trois taxes sur les produits pétroliers en vigueur en Allemagne. La mesure représente une économie d’environ 17 centimes par litre [5] sur le diesel et l’essence, pour une durée de deux mois [6]. Elle est le fruit de négociations de coalition entre conservateurs et sociaux-démocrates [7] menées pendant le week-end, entre la CDU [8] et le SPD [9].
Le paquet Merz: environ 1,6 milliard d’euros sur deux mois
La baisse de taxe n’est que le premier étage de la fusée. Le deuxième: les entreprises pourront verser à chaque salarié une prime de transport exonérée d’impôt et de charges sociales, allant jusqu’à 1 000 euros [10]. En 2022 [11], lors de la crise énergétique précédente, les entreprises allemandes avaient déjà pu verser à leurs salariés une prime défiscalisée pouvant atteindre 3 000 euros par salarié [11]. Le plafond a été divisé par trois. Le troisième levier: le renforcement des prérogatives de l’Office fédéral des cartels (Bundeskartellamt), le gendarme allemand de la concurrence.
Coût total pour les finances publiques: environ 1,6 milliard d’euros [12]. Pour compenser le manque à gagner fiscal lié à l’exonération de la prime, l’exécutif a l’intention d’augmenter les taxes sur le tabac [13]. Autrement dit, Berlin transfère la charge fiscale des automobilistes vers les fumeurs. L’équation budgétaire est cynique, mais elle est bouclée.
Les tensions pétrolières internationales, cause et prétexte
Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient « sont la véritable cause des problèmes que nous connaissons » [14], a déclaré le chancelier Friedrich Merz [15]. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part majeure de la consommation mondiale de pétrole, reste un point de tension majeur. Les négociations diplomatiques en cours, notamment entre les États-Unis et l’Iran, ont contribué à une baisse significative des cours du pétrole ces dernières semaines. Les prix sont retombés sous les 100 dollars le baril [16]. Mais de nombreux navires restent bloqués ou ralentis dans la zone du détroit [17].
« Nous ne pouvons pas compenser chaque fluctuation des marchés à l’aide de fonds publics. C’est pourquoi nous avons limité cette mesure à deux mois » [18], a précisé le chancelier. La phrase est calibrée: elle justifie la durée limitée tout en laissant ouverte la possibilité d’un renouvellement si les tensions persistent.
Sécurité énergétique: la dépendance au Golfe en question
Au-delà de la conjoncture, la crise du détroit d’Ormuz pose une question structurelle. Le passage est l’un des goulets d’étranglement les plus critiques du commerce mondial d’hydrocarbures. Lorsque le trafic y est perturbé, c’est l’ensemble de l’approvisionnement européen qui vacille. L’Agence internationale de l’énergie recommande à ses membres de maintenir des stocks stratégiques équivalents à 90 jours d’importations nettes. La France et l’Allemagne respectent cette obligation, mais les stocks ne protègent que contre une rupture temporaire. Si les négociations diplomatiques échouent durablement, aucun stock ne suffira à compenser la fermeture prolongée du détroit. La diversification des sources d’approvisionnement, longtemps repoussée, redevient un impératif pour l’ensemble du continent.
La coalition sous tension: surprofits contre orthodoxie
Derrière le consensus affiché, la fracture est nette. Le vice-chancelier social-démocrate Lars Klingbeil [19] défend depuis des semaines une intervention sur les marchés énergétiques [19]. La ministre de l’Économie Katherina Reiche [20] y voit des mesures « coûteuses, inefficaces et contestables sur le plan constitutionnel » [21]. Le chancelier Friedrich Merz [22] a tranché: il a écarté l’impôt sur les surprofits [23], privilégiant des « mesures en vertu du droit de la concurrence et du droit fiscal » [24].
La ministre du Travail Bärbel Bas [25] parle d’« arnaque aux pompes à essence » [26]. Le chancelier, lui, « attend » des pétroliers qu’ils répercutent la baisse [27]. L’un accuse, l’autre espère. La différence est politique: le SPD veut contraindre, la CDU veut inciter. Le compromis, renforcer le Bundeskartellamt sans taxer les surprofits, est un arbitrage classique de grande coalition. Il ne satisfait personne complètement.
La répercussion: promesse ou obligation?
C’est la question que personne ne tranche. « Nous attendons de l’industrie pétrolière qu’elle répercute cet allègement directement et sans restriction sur les consommateurs » [27], a déclaré le chancelier Friedrich Merz [15]. Mais « attendre » n’est pas « contraindre ». On se souvient qu’en France, lors de la ristourne de 2022, les distributeurs avaient mis plusieurs semaines à répercuter intégralement la baisse, et certains analystes avaient estimé qu’une partie de l’effort public avait été absorbée par les marges. En Allemagne, le renforcement du Bundeskartellamt est censé prévenir ce scénario. Mais la ministre du Travail Bärbel Bas [25] elle-même reconnaît que le droit de la concurrence doit « devenir » une arme redoutable [26], ce qui implique qu’il ne l’est pas encore. Côté français, Olivier Gantois [28], président de l’UFIP, promet une baisse de 5 à 10 centimes par litre [29], à condition que le pétrole se maintienne à des niveaux modérés [30]. C’est deux à trois fois moins que ce que Berlin offre par la voie fiscale, et sans aucune garantie institutionnelle.
L’Europe à trois vitesses
L’Allemagne [39], l’Italie et l’Espagne ont pris des mesures directes. L’Espagne a présenté un plan de 5 milliards d’euros [31] incluant une remise allant jusqu’à 30 centimes par litre [32]. L’Italie a réduit temporairement les prix de 25 centimes par litre [33] et prolongé d’un mois la mesure début avril [34]. Le gouvernement de Sébastien Lecornu [38] a jusqu’ici opté pour des « mesures ciblées et limitées » [38].
La doctrine française: encaisser plutôt que redistribuer
Le ministre des Comptes publics David Amiel [40] a indiqué une hausse des recettes fiscales sur les carburants de 270 millions d’euros [2]. Traduit en clair: la crise pétrolière rapporte à l’État français. C’est un aveu. Mais c’est aussi un choix assumé. La France, engagée dans une trajectoire de réduction de son déficit public sous la pression des règles budgétaires européennes, refuse de creuser les comptes pour une mesure universelle. On se souvient pourtant qu’en 2022, le gouvernement d’Élisabeth Borne avait accordé une ristourne de 18 centimes par litre à la pompe, un dispositif que le gouvernement Lecornu n’a pas reconduit. Le choix de « mesures ciblées » [38] signifie que seuls certains publics (gros rouleurs, professionnels) pourraient bénéficier d’aides, tandis que l’automobiliste ordinaire subit le plein tarif. La philosophie est inverse de celle de Berlin: là où l’Allemagne redistribue à tous, la France cible et, ce faisant, encaisse la différence.
En France, les vols de carburant comme thermomètre social
Pendant que Berlin débat de droit de la concurrence, la réalité française se mesure en bidons volés. Depuis le début des tensions sur les prix pétroliers, les vols de carburant ont fortement augmenté. Dans le Doubs, la colonelle Élodie Montet [41], à la tête du groupement de gendarmerie départementale, fait état d’une hausse de 107 % [42]. Le gazole s’affiche à 2,25 euros le litre [43] sur les aires d’autoroute. Les prix à la pompe dépassent deux euros le litre [44] et créent des pénuries dans certaines stations-service [45].
« Quand on voit ce que les gens sont prêts à faire pour quelques litres de gazole, c’est de la folie furieuse » [46], résume Philippe Da Soler [47], gérant d’une société de transports près de Forbach en Moselle. Fin mars [48], un voleur a rempli une douzaine de bidons de 20 litres [49] sur son site, blessant trois gendarmes [50] dans sa fuite. Alexandre Trur [51], routier depuis 10 ans [52], résume le climat en un mot: « c’est anxiogène » [53].
On se souvient que le mouvement des Gilets jaunes, en novembre 2018, était né précisément d’une hausse de la taxe carbone sur les carburants. Le parallèle n’est pas anodin: les vols de carburant, les incidents violents, la colère sourde des transporteurs sont autant de signaux que le gouvernement Lecornu ne peut ignorer. Aucune des sources consultées ne cite de réaction officielle des fédérations de transporteurs routiers français (FNTR, TLF, OTRE), dont le silence, ou l’absence de mobilisation visible, reste inexpliqué à ce stade.
Le cessez-le-feu suffira-t-il?
Olivier Gantois [28], président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP), promet: « Vous allez voir les prix à la pompe en France baisser dans les jours qui viennent » [54]. Il chiffre la baisse attendue à 5 à 10 centimes par litre [29], à condition que le pétrole se maintienne à des niveaux modérés [30]. C’est deux à trois fois moins que ce que Berlin offre par la voie fiscale.
Les analystes sont plus prudents. Michael Brown [55], du courtier Pepperstone, note que les investisseurs « attendaient désespérément des nouvelles encourageantes depuis plusieurs semaines » [56]. Stephen Innes [57], de SPI Asset Management, prévient: « les opérateurs auront besoin de plus que de simples déclarations diplomatiques » [58]. Les négociations diplomatiques restent fragiles. Les tensions dans le détroit d’Ormuz ne sont pas résolues.
L’angle mort: qui paie vraiment la facture?
Ce que personne ne calcule: la France encaisse 270 millions d’euros [2] de recettes fiscales supplémentaires sur les carburants pendant que l’Allemagne en dépense environ 1,6 milliard [1] pour soulager les siens. L’écart entre les deux approches est considérable, au détriment du consommateur français. Dit autrement, un automobiliste allemand va économiser 17 centimes par litre [35] grâce à l’État, tandis qu’un automobiliste français espère 5 à 10 centimes [29] de baisse naturelle, si les négociations diplomatiques aboutissent.
Ce que les sources ne disent pas: aucune ne chiffre le manque à gagner pour les transporteurs routiers français, aucune ne mentionne l’impact sur l’inflation alimentaire (le carburant est un coût de revient de la grande distribution), et aucune ne pose la question de la compétitivité des entreprises françaises face à des concurrentes allemandes subventionnées à hauteur de 1 000 euros par salarié [10]. Le silence de Paris n’est pas de la prudence budgétaire. C’est un pari sur la baisse des cours. Si les négociations diplomatiques échouent, le pari sera perdu.
« La taxe sur les carburants concerne tout le monde. C’est une aide très concrète tant pour les ménages que pour les entreprises » [59], a déclaré le chancelier Friedrich Merz [15]. Les chiffres, eux, disent que Berlin redistribue et que Paris encaisse. La messe est dite.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (59)
« Les mesures annoncées vont coûter environ 1,6 milliard d'euros aux finances publiques, selon le gouvernement. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la hausse des recettes fiscales sur les carburants de 270 millions d'euros »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« a annoncé le chancelier Friedrich Merz, lundi 13 avril »
franceinfo.fr ↗ ↩
« a annoncé le chancelier Friedrich Merz, lundi 13 avril »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Cette baisse de la taxe énergétique sur le diesel et l'essence, qui s'appliquera durant deux mois, représente une économie de 17 centimes par litre. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« L'Allemagne va réduire pendant deux mois l'une des trois taxes sur les produits pétroliers en vigueur dans le pays »
franceinfo.fr ↗ ↩
« à l'issue de négociations de la coalition entre conservateurs et sociaux-démocrates pendant le week-end »
europe1.fr ↗ ↩
« du parti conservateur CDU et de son partenaire de coalition de centre-gauche, le SPD »
boursorama.com ↗ ↩
« du parti conservateur CDU et de son partenaire de coalition de centre-gauche, le SPD »
boursorama.com ↗ ↩
« les entreprises pourront désormais verser à chaque salarié une prime de transport, exonérée d'impôt et de charges sociales, allant jusqu'à 1.000 euros »
lesechos.fr ↗ ↩
« Lors de la crise énergétique de 2022, le gouvernement avait déjà pris une mesure similaire pour un montant de 3.000 euros par salarié »
lesechos.fr ↗ ↩
« La mesure devrait coûter environ 1,6 milliard d'euros au budget de l'Etat »
lesechos.fr ↗ ↩
« L'exécutif a l'intention d'augmenter les taxes sur le tabac pour financer cette exonération »
lesechos.fr ↗ ↩
« La guerre au Moyen-Orient « est la véritable cause des problèmes que nous connaissons » »
lesechos.fr ↗ ↩
« le chancelier Friedrich Merz a annoncé un allègement des taxes sur l'essence et le diesel »
lesechos.fr ↗ ↩
« Ils sont retombés sous les 100 dollars le baril (85 euros) »
lopinion.fr ↗ ↩
« où 3 000 navires sont encore bloqués »
lopinion.fr ↗ ↩
« Nous ne pouvons pas compenser chaque fluctuation des marchés à l'aide de fonds publics. C'est pourquoi nous avons limité cette mesure à deux mois. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le vice-chancelier social-démocrate Lars Klingbeil défend depuis des semaines l'idée d'une intervention sur les marchés »
lesechos.fr ↗ ↩
« surtout une très vive opposition de la ministre de l'Economie, Katherina Reiche »
lesechos.fr ↗ ↩
« qui y voit des mesures « coûteuses, inefficaces et contestables sur le plan constitutionnel » »
lesechos.fr ↗ ↩
« La coalition gouvernementale allemande de Friedrich Merz, entre conservateurs et sociaux-démocrates »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Friedrich Merz a annoncé qu'il privilégierait des 'mesures en vertu du droit de la concurrence et du droit fiscal' »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Friedrich Merz a dit privilégier des « mesures en vertu du droit de la concurrence et du droit fiscal » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« a déclaré la ministre du Travail, Bärbel Bas »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le droit de la concurrence doit devenir une arme redoutable afin que nous disposions à l'avenir de suffisamment d'instruments pour empêcher ce que j'appellerais une 'arnaque' aux pompes à essence »
lesechos.fr ↗ ↩
« Nous attendons de l'industrie pétrolière qu'elle répercute cet allègement directement et sans restriction sur les consommateurs »
lesechos.fr ↗ ↩
« Olivier Gantois, le président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP) »
lopinion.fr ↗ ↩
« une baisse à la pompe de « 5 à 10 centimes par litre » pourrait alors se voir dans les prochains jours »
lopinion.fr ↗ ↩
« Une répercussion du cessez-le-feu devrait se voir si les prix se maintiennent aux alentours de 93-95 dollars le baril. »
lopinion.fr ↗ ↩
« l'Espagne a présenté un plan de 5 milliards d'euros incluant une baisse de la TVA et une remise allant jusqu'à 30 centimes par litre »
franceinfo.fr ↗ ↩
« l'Espagne a présenté un plan de 5 milliards d'euros incluant une baisse de la TVA et une remise allant jusqu'à 30 centimes par litre de carburant à la pompe. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Un décret-loi a réduit temporairement les prix de 25 centimes par litre. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Début avril, le gouvernement italien a prolongé d'un mois la réduction temporaire des droits d'accise sur les carburants. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Berlin supprime une taxe pétrolière pendant deux mois sur le gazole et l'essence, soit 17 centimes par litre »
ladepeche.fr ↗ ↩
« la suppression de l'une des trois taxes sur les produits pétroliers pour une durée de deux mois »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Le gouvernement va débloquer une enveloppe de 1,6 milliard d'euros pour les ménages et les entreprises »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Le gouvernement de Sébastien Lecornu a jusqu'ici opté pour des mesures ciblées et limitées »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« La guerre en Iran a contraint plusieurs pays européens, dont l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne, à prendre des mesures pour atténuer la hausse des prix du carburant »
boursorama.com ↗ ↩
« Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a ainsi indiqué »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« La colonelle Élodie Montet, à la tête du groupement de gendarmerie départementale du Doubs »
ledauphine.com ↗ ↩
« Depuis la guerre en Iran, on a 107% d'augmentation des vols »
ledauphine.com ↗ ↩
« À la station-service, le gazole s'affiche à 2,25 euros le litre. »
ledauphine.com ↗ ↩
« les prix à la pompe ont augmenté ces dernières semaines, dépassant deux euros le litre »
lopinion.fr ↗ ↩
« les prix à la pompe ont augmenté ces dernières semaines, dépassant deux euros le litre et créant des pénuries dans certaines stations-service »
lopinion.fr ↗ ↩
« Quand on voit ce que les gens sont prêts à faire pour quelques litres de gazole, c'est de la folie furieuse »
ledauphine.com ↗ ↩
« raconte Philippe Da Soler, le gérant. »
ledauphine.com ↗ ↩
« Une société de transports située près de Forbach, en Moselle, en a été victime fin mars. »
ledauphine.com ↗ ↩
« le voleur remplit une douzaine de bidons de 20 litres. »
ledauphine.com ↗ ↩
« blessant trois gendarmes dans sa fuite »
ledauphine.com ↗ ↩
« dit Alexandre Trur, 40 ans, routier depuis 10 ans »
ledauphine.com ↗ ↩
« routier depuis 10 ans »
ledauphine.com ↗ ↩
« c'est anxiogène »
ledauphine.com ↗ ↩
« « Vous allez voir les prix à la pompe en France baisser dans les jours qui viennent », a déclaré sur franceinfo Olivier Gantois »
lopinion.fr ↗ ↩
« explique Michael Brown à BFM Business, du courtier Pepperstone »
lopinion.fr ↗ ↩
« Les investisseurs « attendaient désespérément des nouvelles encourageantes depuis plusieurs semaines » »
lopinion.fr ↗ ↩
« détaille Stephen Innes, de SPI Asset Management »
lopinion.fr ↗ ↩
« « les opérateurs auront besoin de plus que de simples déclarations diplomatiques » »
lopinion.fr ↗ ↩
« La taxe sur les carburants concerne tout le monde. C'est une aide très concrète tant pour les ménages que pour les entreprises »
lesechos.fr ↗ ↩
Sources
- Prix des carburants : 17 centimes de moins par litre de gazole ou d’essence grâce à une baisse temporaire des taxes en Allemagne
- Même l’Allemagne fait ce que la France ne veut pas faire pour aider tous les automobilistes
- L'Allemagne va réduire une taxe sur le diesel et l'essence face à la hausse des prix causée par la guerre au Moyen
- Guerre au Moyen-Orient : l'Allemagne vole au secours des automobilistes en baissant fortement les taxes sur l'essence
- Hausse des prix des carburants : l'Allemagne réduit pendant deux mois une taxe sur le diesel et l'essence
- Guerre au Moyen-Orient. « De la folie furieuse » : les prix à la pompe provoquent une hausse des vols de carburant
- Les prix des carburants vont-ils baisser en France après l’annonce d’un cessez-le-feu au Moyen
- L'Allemagne va baisser temporairement la taxe sur le diesel et l'essence