À Bourg-Saint-Maurice, la station des Arcs engage sa modernisation avec une télécabine flambant neuve à Villaroger et des subventions publiques. La Savoie concentre 41 % des investissements nationaux dans les remontées mécaniques en 2025. L’objectif affiché : fluidité, confort et durabilité.
Deux entreprises spécialisées dans le recyclage textile envisagent de s’installer dans l’Aube. Ensemble, elles pourraient générer près de 800 emplois. Mais les projets sont pour l’instant suspendus à la clarification de la politique nationale.
L’INSEE a publié ses chiffres pour le quatrième trimestre 2025 : le Maine-et-Loire affiche un taux de chômage de 7,1%, en hausse de 0,8 point sur un an. La zone d’emploi d’Angers est particulièrement touchée. L’automatisation industrielle et l’essor de l’IA sont en partie mis en cause.
Le salon Drac’Éco, à Draguignan, s’impose comme un rendez-vous pour les entreprises varoises en quête de partenariats et de financements dans le numérique. Startups locales et investisseurs s’y croisent sur des thématiques comme l’intelligence artificielle et la force des réseaux. Un écosystème qui cherche à se structurer.
En 2026, les Hautes-Pyrénées affichent une économie qui tient, mais par un seul pilier. Le tourisme religieux de Lourdes compense un déclin agricole structurel. Le préfet parle de résilience, les chiffres appellent à la prudence.
Selon Bpifrance et l’INSEE, l’Aisne a enregistré 5 000 créations d’entreprises en 2024, soit une progression de 8,4 % par rapport à 2023. Un résultat qui s’appuie sur la vitalité du secteur des services et sur les dispositifs d’accompagnement locaux.
Un projet touristique structurant est en cours de déploiement autour de L’Aigle, dans l’Orne. Il vise 2 200 emplois directs et un chiffre d’affaires de 190 millions d’euros. Plusieurs dispositifs publics accompagnent cette ambition.
L’inflation française remonte à 1,7% en mars 2026, tirée par l’énergie. Mais pour les foyers parisiens aux revenus modestes, la réalité est bien plus dure. Le gouvernement tente de répondre avec plusieurs mesures ciblées.
Le projet Cigéo de stockage de déchets radioactifs à Bure (Meuse) est officiellement chiffré à 37,02 milliards d’euros, selon un arrêté publié au Journal officiel le 1er avril 2026. C’est 15 % de plus que l’estimation de 2016. Le calendrier d’autorisation se précise, mais les débats restent entiers.