Inflation à 2,2% en avril : le choc pétrolier amputé du pouvoir d’achat
L'énergie flambe de 14,2% sur un an, l'OFCE table sur une perte de 0,7% par ménage en 2026
L'inflation française remonte à 2,2% en avril 2026, tirée par une flambée énergétique de 14,2%. Le pouvoir d'achat par ménage reculerait de 0,7%, du jamais-vu depuis 2013.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Pouvoir d'achat : -0,7% par ménage, pire année depuis 2013
L'OFCE chiffre la contraction du pouvoir d'achat par unité de consommation à 0,7% en 2026, un niveau inédit depuis la hausse d'impôts Hollande de 2013.
Énergie : +14,2% sur un an, +15,4% pour le gaz au 1er mai
Le rythme de hausse des prix de l'énergie a quasiment doublé en un mois, tiré par le choc pétrolier post-conflit moyen-oriental.
Croissance nulle au T1 2026, chômage au-dessus de 8%
Le PIB stagne, la Banque de France a dû réviser à la baisse, et le chômage repasserait un seuil non franchi depuis le Covid.
SMIC +2% en juin : un amortisseur partiel et tardif
La revalorisation mécanique annoncée par Roland Lescure intervient un mois après le choc gazier et reste loin de couvrir la hausse de l'énergie.
Scénario dégradé : inflation jusqu'à 3,3% selon la Banque de France
Si le baril dépasse durablement les hypothèses centrales, l'OFCE évoque un supplément de 2 points d'inflation, soit un total de 3,2% sur l'année.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Inflation à 2,2% sur un an en avril 2026, contre 1,7% en mars
- Prix de l'énergie +14,2% sur un an, après +7,4% en mars
- Pouvoir d'achat par ménage prévu à -0,7%, plus forte baisse depuis 2013
- Croissance française nulle au premier trimestre 2026
- SMIC revalorisé d'au moins 2% au 1er juin si chiffres confirmés le 13 mai
Le chiffre est tombé le 30 avril 2026 [1] et il a surpris jusqu’au gouvernement. Les prix à la consommation augmentent de 2,2% sur un an [2], après +1,7% en mars [3]. L’Insee [4] tablait sur 1,8% pour avril dans sa note de conjoncture de mars [5], et ne voyait le seuil des 2% franchi qu’en mai, à 2,1% [6]. « On s’attendait à moins » [7], a reconnu Roland Lescure [8] sur RTL. L’écart de 0,4 point [9] avec la prévision officielle dit l’ampleur du dérapage.
Le moteur est unique. Les prix de l’énergie ont bondi de 14,2% sur un an en avril [10], après 7,4% en mars [11]: le rythme a quasiment doublé en trente jours, tiré « en particulier » par les produits pétroliers [12]. Sur un an, le rythme de hausse des prix a été multiplié par près de trois [13] par rapport à avril 2025, où l’inflation n’était que de 0,8% [14]. L’écart atteint 1,4 point [15]. Tout vient du baril.
Le choc iranien dans le réservoir
L’origine du choc est géopolitique. Le conflit au Moyen-Orient embrase la région depuis fin février 2026 [16]. L’INSEE retient précisément le 28 février [17] comme date de déclenchement officielle, ce que d’autres sources désignent plus largement comme « fin février »: la même séquence, datée au jour près par le statisticien public. Le baril de Brent a depuis retrouvé des niveaux inédits depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022 [18]. Selon BFMTV [19], le litre de gazole a grimpé de 46 centimes [20] entre la veille du conflit et fin avril, l’essence de 25 centimes [21]. Les carburants ont franchi la barre des 2 € le litre [22]. Le scénario central de l’OFCE [23], déjà construit autour du choc iranien, repose sur un pétrole à 91 dollars [24] en moyenne sur l’année avant un reflux vers 70 dollars [25]. Mais le baril oscillait autour de 115 dollars [26] mercredi, soit 24 dollars au-dessus de l’hypothèse centrale.
Comment le baril à 115 dollars ampute le budget des ménages
La transmission est mécanique, et elle se mesure à la pompe et sur la facture. Pour un automobiliste qui fait deux pleins de gazole de 50 litres par mois, la hausse de 46 centimes [20] représente environ 46 euros mensuels supplémentaires depuis le début du conflit. Pour un foyer chauffé au gaz, le prix repère grimpe de 15,4% [27] au 1er mai [28], soit 6,19 euros par mois supplémentaires [29]. À cela s’ajoute la hausse de l’essence (+25 centimes [21]) pour les ménages biessenciés. Sur un an, le saut de 0,8% à 2,2% d’inflation [14] [2] représente, pour un budget mensuel moyen de 3 000 euros, environ 42 euros de pouvoir d’achat évaporé chaque mois - toutes choses égales.
Les ménages ont déjà commencé à arbitrer. L’INSEE constate un recul de 2,3% [30] de leurs dépenses en énergie au premier trimestre, signe d’un rationnement subi. C’est cette mécanique que l’OFCE traduit en prévision macroéconomique: le pouvoir d’achat par unité de consommation diminuerait de 0,7% en 2026 [31]. Selon les prévisions de l’OFCE publiées en avril [32], « il faut remonter à 2013 pour retrouver une baisse d’une telle ampleur » [33], lorsque François Hollande [34] avait massivement augmenté les impôts pour réduire les déficits publics. Ce n’est pas un dérapage conjoncturel: c’est un retour aux niveaux de la consolidation budgétaire post-crise. Le salaire moyen par tête réel resterait constant (+0,0% après +1,0% en 2025) [35], et la consommation des ménages, qui avait déjà ralenti à +0,4% en 2025 [36], recule désormais (-0,1% au premier trimestre 2026) [37].
Croissance nulle, chômage qui repasse les 8%
Le choc énergétique frappe une économie déjà à l’arrêt. La croissance française a été nulle au premier trimestre [38], après +0,2% au quatrième trimestre 2025 [39]. La Banque de France pensait encore il y a une quinzaine de jours que la croissance avait pu atteindre « jusqu’à 0,3% » [40]. La contribution du commerce extérieur est « fortement négative » à -0,7 point [41], avec des exportations en repli de 3,8% [42]. La flambée énergétique coûterait 0,2 point de croissance [43] supplémentaire à la France.
L’OFCE chiffre la croissance à 0,8% [44] sur l’année, la Banque de France à 0,9% [45]. Le scénario d’escalade géopolitique ferait tomber la croissance à 0,4% [46]. Le chômage repasserait au-dessus de 8% [47], un seuil qui n’avait plus été franchi depuis le Covid [48], et atteindrait 8,3% fin 2026 [49]. Près de 170 000 emplois salariés [50] seraient détruits en deux ans. « On n’évitera pas un creux d’activité au deuxième et au troisième trimestre » [51], prévient Mathieu Plane [52]. « L’incertitude géopolitique est extrêmement importante » [53], ajoute Eric Heyer [54].
Le scénario à 3,3% de la Banque de France
Derrière la prévision centrale se profile un scénario noir que les institutions évitent de mettre en avant. La Banque de France [55] retient, en cas d’escalade du conflit moyen-oriental, une inflation française à 3,3% [56] en 2026, soit plus d’un point au-dessus du chiffre d’avril. L’OFCE construit son propre scénario dégradé sur une hypothèse parallèle: un supplément d’inflation de 2 points [57] qui porterait l’indice à 3,2% [58] en moyenne annuelle. Les deux institutions convergent vers une zone des 3 à 3,3%, mais avec des méthodologies distinctes - la Banque de France raisonne par stress-test sur la trajectoire des prix de l’énergie, l’OFCE par décomposition des contributions sectorielles.
La distinction entre les deux scénarios OFCE doit être gardée à l’esprit. Dans le scénario central, l’énergie contribue à +0,6 point [59] d’inflation supplémentaire en 2026; dans le scénario de choc sévère, ce supplément monte à 2 points [57], portant l’inflation totale à 3,2% [58]. Le déclencheur de bascule est connu: un baril au-dessus des 91 dollars [24] retenus comme hypothèse centrale. Or il en valait déjà 115 [26] mercredi. Le scénario dégradé n’est plus une hypothèse théorique: c’est la trajectoire actuelle.
Le SMIC à 2%: le seul amortisseur, et il arrive en retard
Face à ce mur, le gouvernement n’a qu’une réponse mécanique. Si le chiffre se confirme au 13 mai [60], date des résultats définitifs [61], le SMIC augmentera « d’au moins 2% » au 1er juin [62], a annoncé Roland Lescure. Cumulé avec les +1,2% mécaniques du 1er janvier [63], le SMIC aura progressé de plus de 3% [64] sur cinq mois. « C’est le modèle social qui fonctionne » [65], juge le ministre, « les faibles rémunérations sont protégées contre la hausse de l’inflation » [66]. Pas de coup de pouce supplémentaire [67].
On se souvient pourtant qu’en 2022, face à un choc énergétique d’ampleur comparable provoqué par l’invasion russe de l’Ukraine, le gouvernement Borne avait déployé un dispositif d’urgence - bouclier tarifaire sur le gaz et l’électricité, remise carburant de 15 à 18 centimes par litre, indemnité inflation. Aucun dispositif équivalent n’est annoncé à ce stade pour 2026. La seule mesure ciblée est la remise de 20 centimes [68] par litre accordée aux « grands rouleurs », qui concerne près de trois millions [69] de Français selon La Croix [70] - un périmètre dix fois moins large que la remise carburant universelle de 2022.
Le calcul est moins flatteur que le discours. Le SMIC progresse de 2% en juin alors que les prix de l’énergie ont déjà bondi de 14,2% sur un an et que le prix repère du gaz augmente encore de 15,4% au 1er mai [71]. Pour le pétrole, +14,2% [10]. Pour le gaz, +15,4% [27]. Pour le SMIC, +2%. La protection est partielle, et elle arrive un mois après la facture. Aucune réaction des organisations syndicales (CGT, CFDT, FO) ni patronales (Medef, CPME) n’était disponible au moment de la publication de cet article.
Le scénario dégradé que personne ne veut nommer
L’angle mort de la communication officielle, c’est le timing. Le chiffre d’avril sort le jour même où l’Insee publie une croissance nulle au T1, soit avant que l’essentiel du choc énergétique ne se diffuse dans l’économie. Maxime Darmet [72], économiste d’Allianz Trade, l’observe: « des faiblesses persistantes dans la consommation en biens des ménages » qui « s’installent dans la durée manifestement » [73]. Les ménages avaient déjà réduit leurs dépenses en énergie de 2,3% [30] au premier trimestre, signe d’un arbitrage subi, pas choisi.
Dans la zone euro, l’inflation s’est déjà accélérée à 2,6% en mars [74] et un panel d’économistes interrogés par Factset [75] anticipe autour de 3% en avril [76]. La France se retrouve en dessous de la moyenne, mais l’écart se referme. L’IPCH français est à 2,5% [77]. La consolidation budgétaire engagée localement n’aide pas: la réduction du déficit public sous les 5% du PIB [78] amputerait la croissance de 0,5 point en 2026 [79].
Verdict chiffré. L’inflation à 2,2% en avril, c’est 0,4 point au-dessus de la prévision officielle, dans une économie à 0% de croissance, avec un chômage qui repasse les 8% et un pouvoir d’achat qui recule de 0,7%. Le SMIC à +2% en juin ne compense ni les +14,2% d’énergie, ni les +15,4% de gaz au 1er mai. Le « modèle social qui fonctionne » fonctionne avec un trimestre de retard. Et le scénario central de l’OFCE repose sur un baril à 91 dollars qui, ce mercredi, en valait 115. La messe n’est pas dite. Elle commence.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (79)
« Informations Rapides · 30 avril 2026 · n° 109 »
insee.fr ↗ ↩
« les prix à la consommation augmenteraient de 2,2 % en avril 2026 »
insee.fr ↗ ↩
« après +1,7 % en mars »
insee.fr ↗ ↩
« Cette publication s’appuie sur des données provisoires. Les indices qui y figurent sont calculés par l'Insee »
insee.fr ↗ ↩
« elle tablait plutôt sur 1,8 % en avril dans sa note de conjoncture de mars »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« ne voyait le seuil des 2 % franchi qu’en mai, à 2,1 % »
bourseinside.fr ↗ ↩
« « On s’attendait à moins », a déclaré sur RTL Roland Lescure »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« a déclaré jeudi 30 avril 2026 le ministre de l’Économie Roland Lescure. »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« soit 0,4 point de moins que le chiffre annoncé jeudi. »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« la forte accélération des prix de l’énergie (+14,2 % sur un an après +7,4 % en mars) »
insee.fr ↗ ↩
« après +7,4 % en mars »
insee.fr ↗ ↩
« en particulier de ceux des produits pétroliers »
insee.fr ↗ ↩
« le rythme de hausse des prix a donc été multiplié par près de trois »
bourseinside.fr ↗ ↩
« où l’inflation n’était que de 0,8 % »
bourseinside.fr ↗ ↩
« L’écart avec avril 2025 [.] atteint désormais 1,4 point sur un an »
bourseinside.fr ↗ ↩
« le conflit au Moyen-Orient qui embrase la région depuis fin février »
lenergeek.com ↗ ↩
« avant même le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le prix du baril de Brent a retrouvé des niveaux inédits depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022 »
bourseinside.fr ↗ ↩
« selon BFMTV »
lenergeek.com ↗ ↩
« Le litre de gazole a grimpé de 46 centimes entre la veille du conflit et la semaine dernière »
lenergeek.com ↗ ↩
« l’essence a bondi de 25 centimes environ sur la même période »
lenergeek.com ↗ ↩
« des carburants au‑delà de 2 €/L »
bourseinside.fr ↗ ↩
« les économistes de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) ont dévoilé leurs prévisions pour 2026 »
empruntis.com ↗ ↩
« sur la base d’une hypothèse de prix du pétrole à 91 dollars le baril en moyenne sur l’année. »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩
« avant un reflux vers 70 dollars »
empruntis.com ↗ ↩
« celui-ci oscillait plutôt autour de 115 dollars mercredi »
lenergeek.com ↗ ↩
« le prix repère de gaz augmente inexorablement de 15,4% à compter du 1er mai »
lenergeek.com ↗ ↩
« le prix repère de gaz augmente inexorablement de 15,4% à compter du 1er mai »
lenergeek.com ↗ ↩
« soit environ 6,19 euros par mois supplémentaires pour les foyers concernés »
lenergeek.com ↗ ↩
« notamment sous l’effet du net recul des dépenses en énergie (-2,3%) »
lenergeek.com ↗ ↩
« le pouvoir d’achat par unité de consommation diminuerait de 0,7 % en 2026 »
ofce.sciences-po.fr ↗ ↩
« C’est ce que révèlent les prévisions publiées mercredi par l’OFCE. »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩
« Il faut remonter à 2013 pour retrouver une baisse d’une telle ampleur »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩
« lorsque François Hollande avait massivement augmenté les impôts pour réduire les déficits publics. »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩
« Le salaire moyen par tête (SMPT) réel resterait constant (+0,0 % après +1,0 % en 2025) »
ofce.sciences-po.fr ↗ ↩
« la consommation des ménages a ralenti en 2025 (+0,4 % après +1,0 % en 2024) »
ofce.sciences-po.fr ↗ ↩
« une consommation des ménages qui « recule légèrement » (- 0,1 % après + 0,4 % au quatrième trimestre) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Cette croissance nulle semble montrer que l’économie était décevante »
lemonde.fr ↗ ↩
« après avoir augmenté de 0,2 % au quatrième trimestre 2025 »
lemonde.fr ↗ ↩
« la Banque de France pensait encore il y a une quinzaine de jours que la croissance avait pu atteindre « jusqu’à 0,3 % » au premier trimestre »
lemonde.fr ↗ ↩
« La contribution du commerce extérieur pour sa part est « fortement négative » (- 0,7 point après + 0,6 point au quatrième trimestre) »
lemonde.fr ↗ ↩
« les exportations se replient « franchement » (- 3,8 % après + 0,8 %) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Cette flambée énergétique coûterait 0,2 point de croissance à la France »
empruntis.com ↗ ↩
« L’économie française devrait résister, avec une croissance attendue à 0,8 % »
empruntis.com ↗ ↩
« proche de celle anticipée par la Banque de France (0,9 %) »
empruntis.com ↗ ↩
« la croissance pourrait tomber à 0,4 % »
empruntis.com ↗ ↩
« le chômage va progresser pour dépasser les 8 % »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩
« un seuil qui n’avait plus été franchi depuis le covid. »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩
« le chômage progresserait à 8,3 % fin 2026 »
empruntis.com ↗ ↩
« Près de 170 000 emplois salariés seraient détruits en deux ans »
empruntis.com ↗ ↩
« « On n’évitera pas un creux d’activité au deuxième et au troisième trimestre », prévient Mathieu Plane »
empruntis.com ↗ ↩
« « On n’évitera pas un creux d’activité au deuxième et au troisième trimestre », prévient Mathieu Plane »
empruntis.com ↗ ↩
« « L’incertitude géopolitique est extrêmement importante », souligne Eric Heyer »
empruntis.com ↗ ↩
« « L’incertitude géopolitique est extrêmement importante », souligne Eric Heyer »
empruntis.com ↗ ↩
« les prévisions de la Banque de France qui tablait sur une croissance de 0,3% »
lenergeek.com ↗ ↩
« cet indice pourrait s’envoler jusqu’à 3,3% »
lenergeek.com ↗ ↩
« le supplément d’inflation serait de 2 points en 2026 »
ofce.sciences-po.fr ↗ ↩
« avec une inflation totale de 3,2 % en moyenne annuelle cette année »
ofce.sciences-po.fr ↗ ↩
« l’impact du choc « Energie » contribuerait à accroître l’inflation de 0,6 point en 2026 »
ofce.sciences-po.fr ↗ ↩
« si ce chiffre se confirme au 13 mai (dans les résultats définitifs) »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« Publication des résultats définitifs (avril 2026): le 13 mai 2026, à 8h45. »
insee.fr ↗ ↩
« on aura au 1er juin une augmentation du Smic d’au moins 2 % »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« le Smic a augmenté de 1,2 % de manière mécanique au 1er janvier »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« on aura eu une augmentation du Smic de plus de 3 %. »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« « C’est le modèle social qui fonctionne », a jugé le ministre »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« « Cela veut dire que les faibles rémunérations sont protégées contre la hausse de l’inflation » »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« tout en confirmant qu’il n’y aurait pas de « coup de pouce » pour le Smic en plus de l’augmentation automatique. »
lanouvellerepublique.fr ↗ ↩
« une remise providentielle de 20 centimes par litre en mai »
lenergeek.com ↗ ↩
« Cette mesure concerne près de trois millions de Français »
lenergeek.com ↗ ↩
« selon La Croix »
lenergeek.com ↗ ↩
« Le prix du gaz grimpera encore de 15,4 % au 1er mai »
bourseinside.fr ↗ ↩
« Maxime Darmet, économiste d’Allianz Trade, constate avec inquiétude »
lenergeek.com ↗ ↩
« « des faiblesses persistantes dans la consommation en biens des ménages » qui « s’installent dans la durée manifestement » »
lenergeek.com ↗ ↩
« Dans la zone euro, l’inflation s’est accélérée en mars à 2,6 % »
lemonde.fr ↗ ↩
« un panel d’économistes interrogés par Factset »
bourseinside.fr ↗ ↩
« anticipe autour de 3 % en avril »
bourseinside.fr ↗ ↩
« l’indice des prix à la consommation harmonisé augmenterait de 2,5 % en avril 2026 »
insee.fr ↗ ↩
« La réduction du déficit public sous les 5 % du PIB »
empruntis.com ↗ ↩
« amputerait la croissance de 0,5 point en 2026 »
empruntis.com ↗ ↩
Sources
- Prévisions de l’OFCE d’avril 2026
- Informations Rapides · 30 avril 2026 · n° 109En avril 2026, les prix à la consommation augmentent de 2,2 % sur un an Indice des prix à la consommation - résultats provisoires (IPC)
- Inflation avril 2026 : essence à plus de 2 € le litre, prix à +2,2 % et Livret A quasi à perte, ce qui attend vraiment votre budget
- Le Smic va augmenter « d’au moins 2 % » en juin, si l’inflation d’avril « se confirme », déclare Roland Lescure
- La croissance française a été nulle au premier trimestre, selon l’Insee
- Les prix de l'énergie font bondir l'inflation à plus de 2%
- Salaires, factures, taxes... Ces prévisions pour le pouvoir d'achat en 2026 ne sont pas optimistes
- Croissance sous tension, les ménages contraints de serrer leur budget en 2026
