Poutine accuse l’Occident d’avoir saboté la paix en 2022, citant Macron et Johnson
Le président russe affirme détenir la preuve que Paris et Londres ont torpillé l'accord d'Istanbul
Vladimir Poutine accuse l'Occident d'avoir prolongé la guerre en sabotant l'accord d'Istanbul de 2022. Il cite Macron et Johnson. Les faits, eux, racontent une chronologie plus complexe, et trois récits ukrainiens…
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une accusation circulaire
La phrase attribuée à Macron n'est attestée que par Poutine lui-même. Aucune source indépendante ne la corrobore.
Les exigences russes minimisées
Moscou exigeait 85 000 soldats ukrainiens contre les 250 000 proposés par Kiev, soit douze fois moins que l'effectif réel.
Trois récits incompatibles
Arakhamia accuse Johnson, Zelensky dément, Arestovitch invoque Boutcha. Les trois chronologies s'excluent logiquement.
Un timing diplomatique calculé
L'accusation tombe pendant la trêve Trump et les discussions de Floride, déplaçant la responsabilité du blocage sur les Européens.
Le paradoxe des États garants
La France, accusée de sabotage, aurait été tenue de défendre Kiev en 72 heures selon le texte qu'elle aurait torpillé.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Poutine affirme que Macron lui a dit en 2022 que Kiev ne devait pas signer « avec un pistolet sur la tempe ».
- Le projet d'accord du 15 avril 2022 comptait 17 pages et 18 articles, jamais signés.
- Moscou exigeait 85 000 soldats ukrainiens, Kiev en proposait 250 000, pour une armée d'un million.
- Trois récits ukrainiens (Arakhamia, Zelensky, Arestovitch) sur l'échec sont mutuellement incompatibles.
- L'Élysée n'a ni confirmé ni démenti les propos attribués à Macron par Poutine.
Lors d’une conférence de presse à Moscou le 9 mai 2026 [1], Vladimir Poutine [2] a estimé que le conflit en Ukraine « se dirige vers sa fin » [3]. Au cours de la même intervention, le président russe a mis en cause Emmanuel Macron, affirmant que ce dernier lui aurait déclaré en 2022 [4] que Kiev ne devait pas signer un accord de paix « avec un pistolet sur la tempe » [5]. Poutine a également accusé les Européens d’aider l’Ukraine sur le plan technologique et de participer à la production d’équipements utilisés dans les attaques de drones contre la Russie [6], avertissant que « ce jeu peut coûter cher » [7].
Le récit servi par Moscou tient en une phrase: un accord était à portée de main au printemps 2022, l’Occident l’a saboté. Les documents publiés par Die Welt [8] attestent qu’un projet existait. Le reste est plus contestable. On se souvient d’ailleurs que Moscou avait usé d’une rhétorique très voisine après l’effondrement des accords de Minsk I et II (2014-2015), accusant déjà Paris et Berlin d’avoir laissé Kiev s’y dérober: l’accusation de sabotage occidental est, dans l’arsenal diplomatique russe, un classique avant d’être une révélation.
Ce que contenait le projet d’Istanbul
Le document, daté du 15 avril 2022 [9], comptait 17 pages [10] et 18 articles [11]. L’Ukraine [12] s’y engageait à une neutralité permanente [13], renonçant à toute adhésion à une alliance militaire [14], à commencer par l’Otan [15]. Kiev ne devait jamais recevoir, produire ou acquérir d’armes nucléaires [16], ni autoriser la présence d’armes ou de troupes étrangères sur son territoire [17]. L’adhésion à l’Union européenne, en revanche, n’était pas exclue [18].
En contrepartie, la Russie promettait de ne plus attaquer l’Ukraine [19]. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité - États-Unis, Royaume-Uni, France, Chine, Russie - étaient cités comme garants [20], tenus de fournir un soutien à Kiev en cas d’attaque armée [21], dans un délai maximum de trois jours [22]. La Crimée et Sébastopol étaient exclues des garanties [23]. Les territoires occupés du Donbass devaient être tranchés lors d’un sommet entre Poutine et Zelensky [24].
Les chiffres qui bloquaient
Le différend portait sur la taille des forces armées ukrainiennes. Moscou exigeait une réduction à 85 000 soldats [25] et 342 chars [26]. Kiev proposait 250 000 soldats [27] et 800 chars [28]. L’armée ukrainienne comptait alors environ un million de militaires [29]. L’écart de proportion donne la mesure du déséquilibre que la Russie cherchait à graver dans le traité: un format militaire près de douze fois inférieur à l’effectif réel, alors même que les troupes russes étaient encore aux portes de Kiev.
La version Arakhamia, la version Zelensky
David Arakhamia [30], chef de la délégation ukrainienne lors des pourparlers d’Istanbul, a désigné Boris Johnson [31] comme responsable de l’échec. Selon lui, le Premier ministre britannique s’est rendu à Kiev le 9 avril 2022 [32] pour convaincre Volodymyr Zelensky [33] de ne « rien signer du tout » avec la Russie [34]. Johnson a qualifié cette accusation d’« absurdité totale » [35] dans le Times.
Le président ukrainien lui-même contredit la thèse russe. En février 2025 [36], Zelensky [37] a déclaré que cette affirmation était « entièrement fausse, car l’Ukraine avait déjà décidé de ne signer aucun accord avant la visite de Boris Johnson en Ukraine, parce que les suggestions de la partie russe violaient les droits des citoyens ukrainiens et la constitution » [38].
Les deux versions ne concordent pas - et le désaccord n’est pas anodin. Arakhamia était chef de délégation, donc en première ligne pour observer une éventuelle pression britannique sur le terrain; Zelensky était le décideur final, seul à pouvoir attester ce qui a déterminé son refus. Or leurs récits sont mutuellement disqualifiants: si la décision ukrainienne était prise avant le 9 avril, comme l’affirme Zelensky [39], la visite de Johnson [31] n’a rien bloqué qui ne fût déjà bloqué. Si Johnson [31] a vraiment retourné Kiev, comme le soutient Arakhamia [30], c’est que Zelensky [33] n’avait pas encore tranché. Politiquement, chacun y trouve son compte: Arakhamia désigne un saboteur extérieur commode; Zelensky, en présentant le refus de 2022 comme une décision souveraine fondée sur la Constitution, défend la cohérence de la position ukrainienne et écarte l’idée d’une injonction étrangère [38].
Une troisième chronologie complique encore le récit. Oleksiy Arestovitch [40], ancien conseiller de Zelensky, a affirmé à UnHerd que 90 % des questions litigieuses [41] avaient été résolues à Istanbul en avril 2022 [42]. Selon lui, c’est la visite de Zelensky à Boutcha [43], où les troupes russes avaient commis des atrocités sur des civils [44], qui a décidé le président ukrainien à poursuivre le combat [45]. Cette version-là, ni Moscou ni Londres ne la mentionnent.
Trois récits qui ne peuvent pas être simultanément vrais
Mises bout à bout, ces trois chronologies s’excluent mutuellement sur au moins un point décisif. Arakhamia [30] situe le blocage après Istanbul, le 9 avril, lors de la visite de Johnson [31]. Zelensky [33] situe le blocage avant cette visite, dans une décision interne fondée sur l’inconstitutionnalité de l’offre russe [38]. Arestovitch [40] déplace le centre de gravité ailleurs encore: la découverte des charniers de Boutcha [44], dont les images émergent fin mars-début avril, aurait suffi à faire basculer la position ukrainienne [45]. Si Zelensky [33] dit vrai, la visite de Johnson est sans objet et l’argument de Boutcha aussi. Si Arestovitch [40] dit vrai, la décision n’a pas été prise « avant Johnson » mais lors d’un déplacement précis, postérieur. Si Arakhamia [30] dit vrai, ni la Constitution ni Boutcha n’ont suffi à arrêter Kiev, qu’il a fallu un Premier ministre britannique pour la faire reculer. Moscou, de son côté, choisit la version qui dédouane la Russie de toute responsabilité dans l’échec - et y ajoute une variante française inédite.
Ce que Poutine ne dit pas sur les exigences russes
Le président russe présente l’accord comme un texte abouti que l’Occident aurait fait dérailler. La chronologie raconte autre chose. Après les pourparlers du 29 mars 2022 [46] à Istanbul, Moscou a posé de nouvelles exigences: reconnaissance du russe comme deuxième langue officielle de l’Ukraine [47], levée des sanctions [48], abandon des procédures devant la Cour pénale internationale [49]. Ces demandes ne figurent pas dans le récit que Poutine sert aux journalistes aujourd’hui.
Les négociations se sont poursuivies plusieurs semaines après le projet du 15 avril, avant de s’interrompre en juin 2022 [50]. Moscou a depuis confirmé voir dans ce projet d’Istanbul un « point de départ » possible [51], qualifié par un responsable américain de « guidepost » [52] vers un accord. Kyiv, lui, l’a jugé « inacceptable » [53].
Pourquoi cette accusation, maintenant
Le timing de la sortie de Poutine n’est pas neutre. Elle intervient à l’issue des commémorations du 9 mai 1945 [54], alors que Donald Trump [55] a initié une trêve de trois jours [56] - violée selon Kiev par 51 attaques russes recensées le jour même [57] et par des frappes de drones ayant tué deux civils [58] dans les régions de Zaporijjia et de Dnipropetrovsk. Les discussions entre négociateurs ukrainiens et américains se poursuivent en Floride [59]. En désignant Macron comme saboteur historique, et en évoquant plus largement les Européens, Poutine déplace la responsabilité du blocage actuel sur eux, au moment précis où Washington tente d’imposer son propre tempo.
Le président russe s’est dit prêt à rencontrer Zelensky [60] « à Moscou ou dans un pays tiers » [61], mais uniquement pour signer un accord [62]. Iouri Ouchakov [63], son conseiller diplomatique, a précisé qu’aucun accord n’avait été trouvé sur un nouveau cycle de négociations [64] et qu’une « pause » avait été prise dans les discussions trilatérales [65]. Moscou parle de paix en cours, et bloque les modalités.
Le paradoxe des garants
Il y a, dans la sortie de Poutine, une contradiction structurelle que personne du côté russe ne soulève. La France figure parmi les cinq États garants prévus par l’accord d’Istanbul [66], aux côtés des États-Unis, du Royaume-Uni, de la Chine et de la Russie elle-même. À ce titre, Paris se serait engagée à fournir un soutien militaire à Kiev en cas d’attaque armée [21], dans un délai de trois jours [22]. Si l’on suit la version russe de 2026, Macron aurait donc dissuadé Zelensky de signer un texte qui faisait précisément de la France l’un des protecteurs militaires de l’Ukraine - autrement dit, qui lui imposait des obligations bien plus lourdes que celles qu’elle assume aujourd’hui par livraisons d’armement. L’accusation russe, prise au sérieux, suppose donc que Paris ait préféré une guerre prolongée à un cadre juridique contraignant. C’est une lecture possible. Mais elle n’a, à ce jour, été ni revendiquée ni contestée par l’exécutif français - qui s’accommode, dans le silence, de cette ambiguïté.
L’angle mort du récit russe
Reste le cœur du problème: la phrase elle-même. Poutine attribue à Macron une formule - « avec un pistolet sur la tempe » [67] - dont la seule attestation disponible est le discours de Poutine rapportant Macron. Il n’existe, dans les sources consultées, aucun enregistrement, aucun transcript officiel, aucune note diplomatique française qui contienne cette phrase. La citation est sourcée, mais sa source primaire est l’accusateur lui-même. C’est une circularité que Moscou n’évoque pas.
Aucune source consultée ne mentionne de réaction officielle de l’Élysée - ni confirmation, ni démenti formel. Cette double absence est en elle-même un élément du dossier: ne pas démentir une citation que Poutine met dans la bouche du président français, c’est laisser prospérer un récit. Ne pas la confirmer, c’est refuser de la valider. Paris a choisi, pour l’instant, de ne pas choisir.
► Lire aussi: Poutine assure que le conflit "touche à sa fin"
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
« Lors d'une conférence de presse à Moscou le samedi 9 mai 2026, le président Vladimir Poutine a déclaré. »
asatunews.co.id ↗ ↩
« Lors d'une conférence de presse à Moscou le samedi 9 mai 2026, le président Vladimir Poutine a déclaré. »
asatunews.co.id ↗ ↩
« Il a surtout estimé que le conflit en Ukraine « se dirige vers sa fin » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Selon lui, Emmanuel Macron lui avait déclaré en 2022 que Kiev ne devait pas signer un accord de paix « avec un pistolet sur la tempe » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron lui avait déclaré en 2022 que Kiev ne devait pas signer un accord de paix « avec un pistolet sur la tempe » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Il a aussi accusé les Européens d’aider l’Ukraine sur le plan technologique et de participer partiellement à la production d’équipements utilisés dans les attaques de drones contre la Russie »
lemonde.fr ↗ ↩
« "ce jeu peut coûter cher" a déclaré Vladimir Poutine, Président de la Russie. »
asatunews.co.id ↗ ↩
« exclusivement consulté par « Die Welt » »
midilibre.fr ↗ ↩
« Les conditions de la fin de la guerre ont été énoncées dans un projet d’accord de 17 pages sur lequel les parties se sont mises d’accord le 15 avril 2022. »
les-crises.fr ↗ ↩
« un projet d’accord de 17 pages sur lequel les parties se sont mises d’accord le 15 avril 2022. »
les-crises.fr ↗ ↩
« D’une longueur de 17 pages, le document comptait 18 articles »
leparisien.fr ↗ ↩
« Draft would have meant neutral status for Ukraine »
reuters.com ↗ ↩
« L’Ukraine s’engageait à maintenir une « neutralité permanente ». »
les-crises.fr ↗ ↩
« Ce faisant, Kiev renonçait à toute adhésion à des alliances militaires. »
les-crises.fr ↗ ↩
« L’Ukraine devait ainsi renoncer de façon « permanente » à intégrer toute alliance militaire, à commencer par l’Otan »
leparisien.fr ↗ ↩
« L’Ukraine s’est engagée à ne jamais « recevoir, produire ou acquérir » d’armes nucléaires »
les-crises.fr ↗ ↩
« pas plus qu’elle ne devait autoriser la présence d’armes ou de troupes étrangères sur son territoire »
leparisien.fr ↗ ↩
« Selon l’article 3 du document, rien n’empêchait explicitement Kiev de devenir membre de l’UE. »
les-crises.fr ↗ ↩
« En réponse, la Russie a promis de ne plus attaquer l’Ukraine. »
les-crises.fr ↗ ↩
« Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies (la Chine, les États-Unis, la Russie, la France et le Royaume-Uni) étaient cités comme garants »
leparisien.fr ↗ ↩
« En cas « d’attaque armée contre l’Ukraine », les pays garants seraient tenus de fournir à Kiev un soutien dans le cadre de son droit à l’autodéfense »
les-crises.fr ↗ ↩
« dans un délai maximum de trois jours. »
les-crises.fr ↗ ↩
« La Crimée et le port de Sébastopol devaient être exclus des garanties de sécurité. »
les-crises.fr ↗ ↩
« Les territoires séparatistes de Donetsk et Louhansk n’étaient pas non plus concernés, mais leur sort devait encore être tranché par Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine »
leparisien.fr ↗ ↩
« Moscou a exigé que l’armée ukrainienne soit réduite à 85 000 soldats »
les-crises.fr ↗ ↩
« La Russie a demandé que le nombre de chars soit réduit à 342 »
les-crises.fr ↗ ↩
« L’Ukraine a proposé un nombre de 250 000 soldats. »
les-crises.fr ↗ ↩
« tandis que Kiev voulait le maintenir à 800. »
les-crises.fr ↗ ↩
« elle compte actuellement environ un million de militaires. »
les-crises.fr ↗ ↩
« Le chef de la délégation ukrainienne lors des pourparlers d’Istanbul, David Arakhamia »
leparisien.fr ↗ ↩
« des pressions extérieures, notamment du Premier ministre britannique Boris Johnson, ont empêché sa signature »
midilibre.fr ↗ ↩
« le Premier ministre britannique de l’époque s’était rendu à Kiev le 9 avril 2022 »
leparisien.fr ↗ ↩
« devait être discutés personnellement par le dirigeant russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d’un sommet »
les-crises.fr ↗ ↩
« le Premier ministre britannique de l’époque s’était rendu à Kiev le 9 avril 2022, pour convaincre Volodymyr Zelensky de ne « rien signer du tout » avec la Russie »
leparisien.fr ↗ ↩
« Une « absurdité totale », avait répondu Boris Johnson »
leparisien.fr ↗ ↩
« En février 2025, le président Volodymyr Zelensky de l'Ukraine a clairement déclaré »
euvsdisinfo.eu ↗ ↩
« le président Volodymyr Zelensky de l'Ukraine »
euvsdisinfo.eu ↗ ↩
« cette affirmation est entièrement fausse, car l'Ukraine avait déjà décidé de ne signer aucun accord avant la visite de Boris Johnson en Ukraine, parce que les suggestions de la partie russe violaient les droits des citoyens ukrainiens et la constitution »
euvsdisinfo.eu ↗ ↩
« l'Ukraine avait déjà décidé de ne signer aucun accord avant la visite de Boris Johnson en Ukraine »
euvsdisinfo.eu ↗ ↩
« Ainsi qu’Oleksiy Arestovitch, ancien conseiller de Volodymyr Zelensky, l’a révélé à UnHerd »
courrierinternational.com ↗ ↩
« 90 % des questions litigieuses ayant été résolues d’une façon dans l’ensemble avantageuse pour l’Ukraine »
courrierinternational.com ↗ ↩
« quand il est rentré des pourparlers de paix avec la Russie qui s’étaient tenus en avril 2022 à Istanbul »
courrierinternational.com ↗ ↩
« la visite de Zelensky sur le terrain à Boutcha, en banlieue de Kiev »
courrierinternational.com ↗ ↩
« où les troupes d’occupation russes avaient commis de monstrueuses atrocités sur des civils ukrainiens »
courrierinternational.com ↗ ↩
« la visite de Zelensky sur le terrain à Boutcha, en banlieue de Kiev, où les troupes d’occupation russes avaient commis de monstrueuses atrocités sur des civils ukrainiens, a décidé le président à poursuivre résolument le combat »
courrierinternational.com ↗ ↩
« Moscou aurait posé de nouvelles exigences après les pourparlers qui se sont déroulés le 29 mars 2022 à Istanbul, en Turquie »
leparisien.fr ↗ ↩
« La Russie aurait notamment demandé que le russe soit reconnu comme la deuxième langue officielle de l’Ukraine »
leparisien.fr ↗ ↩
« que les sanctions adoptées contre elle soient levées »
leparisien.fr ↗ ↩
« que les procédures engagées auprès de la Cour pénale internationale soient abandonnées »
leparisien.fr ↗ ↩
« Les négociations entre la Russie et l’Ukraine se sont poursuivies pendant plusieurs semaines après l’élaboration du projet d’accord, avant de s’interrompre en juin 2022 »
leparisien.fr ↗ ↩
« Kremlin says Putin also sees it as starting point »
reuters.com ↗ ↩
« US official has called it possible 'guidepost' towards a deal »
reuters.com ↗ ↩
« Kyiv has previously said Istanbul draft is unacceptable »
reuters.com ↗ ↩
« A l’issue d’une conférence de presse marquant la fin des commémorations du 9-mai 1945 à Moscou »
lemonde.fr ↗ ↩
«.une trêve de trois jours, initiée par le président américain Donald Trump. »
asatunews.co.id ↗ ↩
«.une trêve de trois jours, initiée par le président américain Donald Trump. »
asatunews.co.id ↗ ↩
«.des rapports faisant état de 51 attaques russes recensées par l'état-major ukrainien le jour même. »
asatunews.co.id ↗ ↩
«.des frappes de drones russes ont tué deux civils dans les régions de Zaporijjia et de Dnipropetrovsk. »
asatunews.co.id ↗ ↩
«.les discussions entre négociateurs ukrainiens et américains se poursuivent en Floride. »
asatunews.co.id ↗ ↩
« se disant prêt à le rencontrer « à Moscou ou dans un pays tiers », mais uniquement pour signer un accord »
lemonde.fr ↗ ↩
« "à Moscou ou dans un pays tiers" a affirmé Vladimir Poutine, Président de la Russie. »
asatunews.co.id ↗ ↩
« se disant prêt à le rencontrer « à Moscou ou dans un pays tiers », mais uniquement pour signer un accord »
lemonde.fr ↗ ↩
« Selon Iouri Ouchakov, conseiller diplomatique du président russe, qui avait affirmé que Robert Fico n’avait pas transmis de message »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le responsable russe a également indiqué qu’aucun accord n’avait été trouvé sur un nouveau cycle de négociations entre Moscou et Kiev »
lemonde.fr ↗ ↩
« ajoutant qu’« une pause » avait été prise dans les discussions trilatérales sur l’Ukraine »
lemonde.fr ↗ ↩
« les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, à savoir les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, la Chine et la Russie elle-même »
les-crises.fr ↗ ↩
« "avec un pistolet sur la tempe" a déclaré Emmanuel Macron, Président de la France. »
asatunews.co.id ↗ ↩
Sources
- Kremlin says Russia, US see 2022 Istanbul draft as possible basis for Ukraine deal
- Analyse. Les négociations de paix avortées en 2022, une occasion manquée pour l’Ukraine ?
- Poutine affirme la fin imminente du conflit malgré les violations
- Guerre en Ukraine : Vladimir Poutine assure que le conflit « touche à sa fin ». Retrouvez les informations du 3 au 9 mai.
- Guerre en Ukraine : un accord de paix entre les deux pays aurait pu mettre fin aux combats dès les premières semaines du conflit
- Révélations : l'accord de paix que l'Ukraine et la Russie auraient pu signer en avril 2022
- DISINFO: Les dirigeants occidentaux ont empêché l'Ukraine de conclure un accord de paix avec la Russie.
- Guerre en Ukraine : ce que l’on sait de l’accord secret qui aurait pu mettre fin au conflit en avril 2022
