Rapport Alloncle : France Télévisions dénonce une « privatisation déguisée » du sport gratuit
La recommandation n°42 propose 50 millions d'économies en amputant d'un tiers le budget sport. Le service public dénonce, le Premier ministre se distancie, le rapporteur est visé par une plainte pénale.
France Télévisions dénonce le rapport Alloncle, qui propose d'amputer d'un tiers son budget sport. Le rapporteur est visé par une plainte pour trafic d'influence devant le Parquet national financier.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Le chiffre-cible : 50 M€ par an
La recommandation n°42 vise près de 50 millions d'euros d'économies nettes annuelles en amputant d'un tiers un budget moyen de 199,6 M€/an <sup class=
Trois compétitions sanctuarisées
Tour de France, Roland-Garros et Tournoi des Six Nations sont préservés <sup class=
Un cadre légal contraignant
Le décret du 5 juillet 2024 <sup class=
Une plainte pénale en parallèle
Charles Alloncle est visé devant le PNF pour prise illégale d'intérêts (5 ans, 500 000 €) et trafic d'influence passif (10 ans, 1 M€) <sup class=
Le Premier ministre se distancie
Sans soutien de Matignon, qui maîtrise l'ordre du jour et le budget-, l'essentiel des 70 recommandations risque de rester lettre morte <sup class=
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le rapport Alloncle, 400 pages et près de 70 recommandations, vise un milliard d'euros d'économies par an.
- La recommandation n°42 propose de couper d'un tiers le budget sport de France Télévisions, soit près de 50 M€/an de gain net, pour 66 M€ de coupes brutes sur les 199,6 M€ engagés.
- Tour de France, Roland-Garros et Tournoi des Six Nations sont sanctuarisés.
- France Télévisions dénonce une « privatisation déguisée du patrimoine sportif français » Sébastien Lecornu juge le rapport « occasion manquée ».
- Charles Alloncle est visé par une plainte au PNF pour trafic d'influence passif, déposée le 2 mai, infractions punies jusqu'à 10 ans et 1 M€ d'amende.
Le rapport de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public a été rendu public sur le site de l’Assemblée nationale mardi 5 mai 2026 [1]. Quelque 400 pages [2], près de 70 recommandations [3], fruit de six mois de travaux [4]. Le texte porte la signature de Charles Alloncle [5], député UDR de l’Hérault, 32 ans [6], rapporteur de la commission [7]. Objectif affiché: un milliard d’euros d’économies par an [8] sur les quatre milliards que coûte chaque année l’audiovisuel public [9].
La recommandation phare cristallise la colère. Elle propose de réduire d’un tiers le budget des sports de France Télévisions [10], soit près de 50 millions d’euros d’économies par an [11]. France Télévisions et sa présidente Delphine Ernotte Cunci [12] ont dénoncé ce mardi [13] une « privatisation déguisée du patrimoine sportif français » [14].
Ce qui tombe, ce qui reste
Le rapporteur a précisé que la coupe ne devait pas impacter certains droits patrimoniaux comme le Tour de France ou Roland-Garros [16]. Trois événements sont sanctuarisés pour leur rayonnement national: Tour de France, Roland-Garros, Tournoi des Six Nations [17]. Tout le reste est exposé: Ligue 1 jusqu’en 2029 [18], cyclisme hors Tour, tennis secondaire, rugby domestique [19]. Au-delà du sport, Alloncle propose la fusion de France 2 et France 5 [20] sur une période de transition de trois ans [21], avec un objectif d’économie nette récurrente d’environ 200 millions d’euros par an en régime de croisière [22]. Il préconise aussi la fusion de Franceinfo et France 24 [23], et la suppression de France 4, France.tv Slash et Mouv’ [24].
Le budget des sports de France Télévisions s’élève à 199,6 millions d’euros par an en moyenne de 2021 à 2025, hors année 2024 marquée par les Jeux olympiques de Paris [25]. Ces dépenses correspondent pour deux tiers à l’achat de droits, pour un tiers à de la production [26]. Les recettes publicitaires tirées des événements sportifs s’élèvent en moyenne à 39,5 millions d’euros par an sur la période [27], ce qui ramène le coût net à 160 millions d’euros par an [15].
L’arithmétique des économies annoncées
Le chiffre brandi par le rapport mérite un détour. Les sources disponibles convergent sur le budget annuel moyen des sports de France Télévisions à 199,6 millions d’euros [25] [28], et sur des recettes publicitaires moyennes de 39,5 millions d’euros par an [27], soit un coût net de l’ordre de 160 millions d’euros [15]. Un tiers du budget brut donnerait mécaniquement de l’ordre de 66 millions d’euros d’économies, soit plus que les près de 50 millions qu’annonce Alloncle [11]. L’écart s’explique si l’on raisonne sur le coût net après déduction des recettes publicitaires: un tiers de 160 millions d’euros [15] s’approche du chiffre arrondi à près de 50 millions retenu par le rapport [11]. Autrement dit, ce que la recommandation efface, c’est l’équivalent du tiers du coût réel pour les comptes publics, pas du tiers du budget effectivement engagé sur les droits et la production. Une nuance qui change la portée éditoriale: c’est bien l’ordre du tiers du budget brut de droits et de moyens de production qui disparaîtrait des grilles, mais seuls près de 50 millions d’euros [11] se traduiraient en économies nettes pour le contribuable.
Un cadre légal qui borne déjà le débat
Une partie du sport diffusé par France Télévisions [29] ne peut pas, en l’état du droit, basculer sur des chaînes payantes. Le dernier décret applicable date du 5 juillet 2024 [30] et concerne dix sports [31] - football, rugby à XV, tennis, cyclisme, formule 1, handball, basket-ball, volley-ball, athlétisme, ski alpin - et les Jeux olympiques [32]. C’est le régime des « événements d’importance majeure », encadré par l’article L. 333-9 du Code du sport [33]. Tour de France, Roland-Garros et Tournoi des Six Nations en font partie [17]: ce sont précisément ceux qu’Alloncle sanctuarise. Le rapport reconnaît d’ailleurs que certains droits très élevés portent sur des compétitions protégées par la loi et devant être diffusées en clair [34].
Reste tout ce qui n’est pas sanctuarisé. Charles Alloncle souhaite que France TV cesse de financer ces compétitions pour laisser ce financement à des chaînes privées qui devraient ensuite les diffuser en clair [35]. Le précédent existe: France Télévisions a déjà revendu les droits de certains matchs du Tournoi des VI Nations à TF1, qui les a diffusés en clair [36]. Mais rien n’oblige légalement un acheteur privé à diffuser gratuitement un événement non listé.
« Pas de privatisation », mais un transfert au privé: la ligne de crête d’Alloncle
C’est la contradiction centrale du rapport. Charles Alloncle martèle qu’il n’est « pas favorable à la privatisation de l’audiovisuel public » [37] tout en proposant que les chaînes privées financent et diffusent à la place du service public les compétitions actuellement portées par France Télévisions [35]. Le rapporteur opère ici une distinction que ses adversaires jugent purement sémantique: il ne s’agit pas, à ses yeux, de privatiser l’outil - la chaîne, le statut, l’actionnariat -, mais de transférer un périmètre éditorial au marché. Pour France Télévisions [38], cette distinction ne tient pas dès lors que le résultat pour le téléspectateur est identique: un événement sportif jusqu’ici gratuit peut basculer en payant si aucun acquéreur privé n’accepte volontairement de le diffuser en clair, hors des dix sports protégés. La « privatisation déguisée » dénoncée par Delphine Ernotte [39] vise précisément cette zone grise: un démantèlement par les contenus, sans toucher au capital.
« Le plus grand plan social de l’histoire culturelle française »
Delphine Ernotte dénonce un rapport « à charge » [40] visant un « affaiblissement historique » de l’audiovisuel public [41]. Elle qualifie l’ensemble du dispositif de « plus grand plan social de l’histoire culturelle française » [42]. France Télévisions met en avant ses chiffres d’audience: 56 millions de téléspectateurs ont regardé du sport sur ses antennes en 2025 [43], et le sport génère 20 à 25 % des audiences du groupe [44]. Le service public souligne aussi que sa télévision doit continuer à proposer des événements puissants, fédérateurs et populaires, notamment pour les quelque 10 millions de personnes qui vivent seules en France [45].
Lecornu lâche son rapporteur - et fragilise la suite législative
La voix la plus inattendue est celle du Premier ministre. Sébastien Lecornu [46] a regretté que le rapport « passe malheureusement à côté de l’essentiel » [47] et constitue « une occasion manquée » [48]. À l’inverse, Jordan Bardella [49], président du Rassemblement national, a soutenu les propositions et promis qu’il engagerait « la privatisation de l’audiovisuel public » s’il accédait au pouvoir [50]. Jérémie Patrier-Leitus [51], député Horizons et président de la commission d’enquête, accuse Charles Alloncle d’avoir voulu « préparer les esprits » à une privatisation [52] et juge sa démarche « malhonnête » [53]. Le rapport a été adopté à 12 voix contre 10, et huit abstentions [54].
Cette prise de distance gouvernementale n’est pas un détail de communication. On rappellera qu’un rapport de commission d’enquête parlementaire n’a, juridiquement, aucune portée contraignante: ses recommandations ne deviennent du droit que si un projet ou une proposition de loi les reprend, puis que ces textes franchissent les deux chambres. Sans soutien de Matignon, qui détient la maîtrise de l’ordre du jour prioritaire et l’arbitrage budgétaire en loi de finances, l’ des recommandations est condamné à rester lettre morte. La fenêtre étroite qui demeure est la niche parlementaire du groupe UDR du 25 juin [55], dédiée aux conflits d’intérêts - un véhicule trop spécifique pour porter une réforme structurelle de l’audiovisuel public. La tension est d’autant plus inhabituelle que l’UDR, parti d’Éric Ciotti [56], n’appartient pas à la majorité gouvernementale: Lecornu n’avait aucune obligation politique d’endosser le rapport, et son désaveu public en limite mécaniquement la postérité.
L’angle mort: une plainte au PNF deux jours avant la publication
Ce qui ne se voit pas dans les recommandations, c’est l’enquête qui les borde. L’association AC! Anti-corruption [57] a déposé samedi 2 mai 2026 [58] une plainte contre X devant le Parquet national financier à Paris [59]. Charles Alloncle est visé pour « prise illégale d’intérêts » et « trafic d’influence passif » [60]. Lagardère News est visé pour « trafic d’influence actif » [61]. Le groupe Lagardère, qui détient Europe 1 [62] et Le Journal du dimanche [63], est contrôlé par le milliardaire Vincent Bolloré [64]. La plainte s’appuie sur une enquête du Monde publiée le 26 avril 2026 [65], révélant que la direction des affaires institutionnelles de Lagardère News avait envoyé à plusieurs députés des listes de questions hostiles à l’audiovisuel public avant leurs auditions [66].
Les qualifications retenues sont lourdes. Selon plusieurs sources, l’article 432-12 du Code pénal punit la prise illégale d’intérêts de cinq ans d’emprisonnement et de 500 000 euros d’amende. L’article 433-2 du même code réprime le trafic d’influence passif - fait pour une personne dépositaire de l’autorité publique de solliciter ou d’agréer un avantage en vue d’abuser de son influence - de dix ans d’emprisonnement et d’un million d’euros d’amende; le trafic d’influence actif visant Lagardère relève de l’article 433-1, avec des peines équivalentes pour le corrupteur.
Maître Jérôme Karsenti [67], avocat de l’association, affirme: « On a la preuve que ces questions ont été dictées, ces débats ont été constamment orientés » [68]. La plainte affirme que Charles Alloncle « aurait ainsi accepté d’abuser de son influence en posant les questions suggérées par le groupe Lagardère afin d’obtenir une place significative dans les médias du groupe afin de propulser sa carrière politique » [69]. Le député dément catégoriquement avoir utilisé ces questions [70] et dénonce « des accusations ridicules » visant à « discréditer les travaux de cette commission d’enquête, à quelques heures de la parution du rapport » [71]. Il interroge le fait que la plainte ne vise pas l’ensemble des députés ayant été destinataires de ces questions [72], dont le président de la commission lui-même [73].
Ce que la plainte peut - et ne peut pas - produire
Une plainte simple contre X devant le PNF ne déclenche pas mécaniquement une enquête. Selon plusieurs sources, le procureur dispose d’un large pouvoir d’appréciation: il peut ouvrir une enquête préliminaire, classer sans suite ou demander des vérifications complémentaires, sans délai légal contraignant - la pratique se compte généralement en mois, parfois en années sur les dossiers complexes. Surtout, faute de constitution de partie civile, le dossier reste à la main exclusive du parquet. Statistiquement, les plaintes contre X sans constitution de partie civile présentent un taux de classement élevé, en particulier lorsque les faits visent l’intérieur du périmètre parlementaire, où l’article 26 de la Constitution offre une immunité pour les opinions et votes émis dans l’exercice du mandat - une protection qui ne couvre toutefois pas les actes étrangers au cœur de la fonction législative, comme l’auraient été d’éventuels échanges intéressés avec un groupe privé.
Les précédents de rapporteurs de commission d’enquête mis en cause pour conflits d’intérêts existent, mais une plainte au PNF visant nommément un rapporteur en exercice, deux jours avant la publication de son rapport, demeure inhabituelle dans la chronique parlementaire récente.
Pourquoi maintenant?
Le calendrier interroge. La commission d’enquête s’est déroulée entre novembre 2025 et avril 2026 [74]. Le rapport tombe deux jours après le dépôt d’une plainte qui met en cause sa neutralité même. Le groupe UDR a inscrit dans sa niche parlementaire du 25 juin un texte spécifiquement dédié à l’encadrement des conflits d’intérêts [55] - calendrier qui pousse mécaniquement la publication du rapport en amont. Ce que les sources ne disent pas: aucun document public ne précise à ce stade quels articles précis du décret du 5 juillet 2024 [30] devraient être modifiés pour permettre la cession à des chaînes privées des compétitions non sanctuarisées. Sans cette modification, l’amputation du budget sport reviendrait mécaniquement à priver les téléspectateurs gratuits d’une partie de l’offre, sans garantie qu’un acteur privé prenne le relais en clair.
L’autre lecture: ce qui pourrait basculer vers le payant
Le rapport accuse le service public de « surenchères injustifiées et de concurrence déloyale aux privés dopés par les fonds publics » [75]. La logique est cohérente avec les propositions de mutualisation des équipes de production avec Radio France via une plateforme unifiée « Ici Sport » [76] et de gel définitif des surenchères sur les futurs appels d’offres [77]. Reste que dans l’écosystème audiovisuel français actuel, les acteurs payants comme DAZN, Amazon et Canal+ [78] sont les premiers candidats au rachat des droits abandonnés. Laurent-Eric Le Lay [79], directeur des Sports de France Télévisions, avait prévenu la commission le 22 janvier [80] qu’il ne fallait pas descendre en dessous du budget moyen des dix dernières années, soit environ 200 millions d’euros, pour que France Télévisions puisse continuer à assurer pleinement ses missions de service public [81].
► Lire aussi: Audiovisuel public: ce que change la réforme du financement
L’examen parlementaire des recommandations dépendra désormais autant des arbitrages budgétaires de l’exécutif - qui s’en distancie déjà - que de l’issue de l’enquête du Parquet national financier. Deux temporalités, un même dossier.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (81)
« a été rendu public sur le site de l’Assemblée nationale mardi 5 mai au matin »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le texte de 400 pages »
lemonde.fr ↗ ↩
« comporte près de 70 recommandations »
lemonde.fr ↗ ↩
« Il est le fruit de six mois de travaux d'une commission d'enquête parlementaire »
rfi.fr ↗ ↩
« le député ciottiste Charles Alloncle (Union des droites pour la République, Hérault), 32 ans »
lemonde.fr ↗ ↩
« Charles Alloncle (Union des droites pour la République, Hérault), 32 ans »
lemonde.fr ↗ ↩
« le député UDR Charles Alloncle, rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public »
franceinfo.fr ↗ ↩
« réduire la facture de l’audiovisuel public d’un milliard d’euros par an »
leparisien.fr ↗ ↩
« sur les quatre milliards que coûte chaque année l'audiovisuel public. »
lcp.fr ↗ ↩
« Recommandation n° 42: réduire d’un tiers le budget des sports de France Télévisions et ainsi réaliser près de 50 millions d’euros d’économies par an »
ladepeche.fr ↗ ↩
« réaliser près de 50 millions d’euros d’économies par an »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Le groupe audiovisuel public et sa présidente, Delphine Ernotte Cunci, ont dénoncé ce mardi »
lequipe.fr ↗ ↩
« ont dénoncé ce mardi, sur le réseau social « X » »
lequipe.fr ↗ ↩
« « Suppression d'un tiers des compétitions sportives gratuites de France Télévisions, une privatisation déguisée du patrimoine sportif français, en rendant potentiellement payant l'accès à ces compétitions. La télévision publique doit continuer à proposer des événements puissants, fédérateurs et populaires, notamment pour les quelque 10 millions de personnes qui vivent seules en France. » »
lequipe.fr ↗ ↩
« le coût net des sports s’élève à 160 millions d’euros par an »
sportbusiness.club ↗ ↩
« Sur ce dernier point, Alloncle a néanmoins précisé que cela ne devait pas impacter certains droits patrimoniaux comme le Tour de France ou Roland-Garros »
lequipe.fr ↗ ↩
« trois événements sont sanctuarisés pour leur rayonnement national, Tour de France, Roland-Garros, Tournoi des Six Nations »
sportstrategies.com ↗ ↩
« Ligue 1 (jusqu’en 2029) »
sportstrategies.com ↗ ↩
« tout le reste passe au fil de la tronçonneuse: Ligue 1 (jusqu’en 2029), cyclisme hors Tour, tennis secondaire, rugby domestique »
sportstrategies.com ↗ ↩
« préconise également de fusionner France 2 et France 5 « pour créer une grande chaîne généraliste de premier plan » »
lemonde.fr ↗ ↩
« L’opération devra être conduite sur une période de transition de trois ans »
lemonde.fr ↗ ↩
« avec un objectif d’économie nette récurrente d’environ 200 millions d’euros par an en régime de croisière »
lemonde.fr ↗ ↩
« propose également de fusionner Franceinfo et France 24, « pour créer une chaîne nationale et internationale francophone de premier plan » »
lemonde.fr ↗ ↩
« de supprimer France 4, l’offre numérique France.tv Slash et la station radio Mouv’ »
lemonde.fr ↗ ↩
« le budget des sports de France Télévisions s’élève à 199,6 millions d’euros par an en moyenne de 2021 à 2025 (en excluant l’année 2024 marquée par les Jeux olympiques et paralympiques de Paris) »
sportbusiness.club ↗ ↩
« Des dépenses qui correspondent pour les deux tiers, à l’achat de droits »
ladepeche.fr ↗ ↩
« les recettes publicitaires tirées des événements sportifs, qui s’élèvent en moyenne à 39,5 millions d’euros par an sur cette même période »
sportbusiness.club ↗ ↩
« Le budget des sports de France Télévisions s’élève à 199,6 millions d’euros par an en moyenne de 2021 à 2025 (en excluant l’année 2024 marquée par les Jeux olympiques et paralympiques de Paris) »
ladepeche.fr ↗ ↩
« à commencer par France Télévisions et Radio France »
rfi.fr ↗ ↩
« Le dernier décret applicable date du 5 juillet 2024 et concerne dix sports (football, rugby à XV, tennis, cyclisme, formule 1, handball, basket-ball, volley-ball, athlétisme, ski alpin) et les Jeux olympiques »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Le dernier décret applicable date du 5 juillet 2024 et concerne dix sports (football, rugby à XV, tennis, cyclisme, formule 1, handball, basket-ball, volley-ball, athlétisme, ski alpin) et les Jeux olympiques »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Le dernier décret applicable date du 5 juillet 2024 et concerne dix sports (football, rugby à XV, tennis, cyclisme, formule 1, handball, basket-ball, volley-ball, athlétisme, ski alpin) et les Jeux olympiques »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« L'article L 333-9 du Code du sport fixe les dispositions d'application. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« certains droits très élevés portent sur des compétitions protégées par la loi et devant être diffusées en clair »
sportbusiness.club ↗ ↩
« il souhaite que France TV cesse de les financer pour laisser ce financement à des chaînes privées qui devraient ensuite les diffuser en clair. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« France Télévisions a déjà revendu les droits de certains matchs du Tournoi des VI nations à TF1, qui les a en effet diffusés en clair. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« a aussi répété qu'il n'était pas favorable à la privatisation de l'audiovisuel public. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Dans un chapitre de son communiqué de réponse, intitulé « Moins de sport gratuit, moins de divertissements populaires: une vision élitiste de la télévision », France Télévisions répond fermement à cette proposition du rapporteur »
lequipe.fr ↗ ↩
« Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, a dénoncé, de son côté, un rapport « à charge » et visant un "affaiblissement historique", selon elle. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« un rapport « à charge » »
ladepeche.fr ↗ ↩
« visant un "affaiblissement historique", selon elle. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« « Ce que propose ce rapport, c'est le plus grand plan social de l'histoire culturelle française » »
rfi.fr ↗ ↩
« le sport reste un moteur d’audience avec 56 millions de téléspectateurs en 2025 »
sportbusiness.club ↗ ↩
« ce sport génère 20-25% des audiences France Télévisions »
sportstrategies.com ↗ ↩
« notamment pour les quelque 10 millions de personnes qui vivent seules en France »
lequipe.fr ↗ ↩
« a réagi le Premier ministre français sur la plateforme X. Sébastien Lecornu a affirmé mardi »
rfi.fr ↗ ↩
« le rapport du député UDR Charles Alloncle sur l’audiovisuel public "passe malheureusement à côté de l’" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« et constitue "une occasion manquée". »
ladepeche.fr ↗ ↩
« a de son côté soutenu le président du RN, Jordan Bardella »
rfi.fr ↗ ↩
« « Demain, à la tête du pays, nous engagerons la privatisation de l'audiovisuel public » »
rfi.fr ↗ ↩
« le président de la commission accuse Charles Alloncle de vouloir "préparer les esprits" à une privatisation de l'audiovisuel public. Selon le député Horizons Jérémie Patrier-Leitus »
franceinfo.fr ↗ ↩
« accuse Charles Alloncle de vouloir "préparer les esprits" à une privatisation de l'audiovisuel public. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le rapporteur UDR Charles Alloncle a eu une démarche "malhonnête" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« par 12 voix contre dix, et huit abstentions »
lemonde.fr ↗ ↩
« le 25 juin, spécifiquement dédié à l'encadrement des conflits d'intérêt. »
lcp.fr ↗ ↩
« l'élu du groupe présidé par Eric Ciotti »
lcp.fr ↗ ↩
« l’association AC! Anti-corruption »
lemonde.fr ↗ ↩
« samedi 2 mai »
lemonde.fr ↗ ↩
« devant le Parquet national financier, à Paris »
lemonde.fr ↗ ↩
« M. Alloncle est visé par une plainte [.] pour « prise illégale d’intérêts » et « trafic d’influence passif » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Dans cette même plainte, Lagardère News est visé pour « trafic d’influence actif » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Lagardère News, qui détient notamment Europe 1 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le Journal du dimanche (JDD) »
lemonde.fr ↗ ↩
« le groupe Lagardère, contrôlé par le milliardaire Vincent Bolloré »
lemonde.fr ↗ ↩
« suite à une enquête du journal Le Monde, publiée le 26 avril »
radiofrance.fr ↗ ↩
« a envoyé à plusieurs députés [.] des listes de questions hostiles à l’audiovisuel public »
lemonde.fr ↗ ↩
« Pour maître Jérôme Karsenti, avocat de l'association, il y a bien eu tentative d'orienter la commission d'enquête »
radiofrance.fr ↗ ↩
« "On a la preuve que ces questions ont été dictées, ces débats ont été constamment orientés", détaille l'avocat à France Inter »
radiofrance.fr ↗ ↩
« "Charles Alloncle aurait ainsi accepté d'abuser de son influence en posant les questions suggérées par le groupe Lagardère afin d'obtenir une place significative dans les médias du groupe afin de propulser sa carrière politique", écrit AC! Anti-Corruption dans sa plainte »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Le député dément catégoriquement avoir utilisé ces questions reçues par e-mail »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Charles Alloncle dénonce "des accusations ridicules" visant à "discréditer les travaux de cette commission d'enquête, à quelques heures de la parution du rapport" »
radiofrance.fr ↗ ↩
« interroge le fait que cette plainte ne vise pas "l'ensemble des députés" ayant été destinataires de ces questions »
radiofrance.fr ↗ ↩
« dont, précise-t-il, le président de la commission lui-même »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Celle-ci s’est déroulée entre novembre 2025 et avril 2026 »
lemonde.fr ↗ ↩
« accusant le service public de surenchères injustifiées et de concurrence déloyale aux privés dopés par les fonds publics »
sportstrategies.com ↗ ↩
« mutualisation des équipes de production avec Radio France via une plateforme unifiée « Ici Sport » »
sportstrategies.com ↗ ↩
« gel définitif des surenchères sur les futurs appels d’offres »
sportstrategies.com ↗ ↩
« Cette saignée livre sur un plateau les audiences en clair à DAZN, Amazon et Canal+ »
sportstrategies.com ↗ ↩
« Laurent-Eric Le Lay, le directeur des Sports de France Télévisions »
sportbusiness.club ↗ ↩
« Entendu par la commission le 22 janvier dernier »
sportbusiness.club ↗ ↩
« il ne fallait pas descendre en dessous du budget moyen des dix dernières années, soit environ 200 millions d’euros, pour que France Télévisions puisse continuer à assurer pleinement ses missions de service public »
sportbusiness.club ↗ ↩
