Le mercredi 25 février 2026, l’examen de la proposition de loi sur l’aide à mourir à l’Assemblée nationale a provoqué un tollé. Philippe Juvin, médecin urgentiste et député Les Républicains, s’insurge contre un texte qui permettrait aux personnes sous tutelle de demander le suicide assisté, alors qu’elles ne peuvent même pas signer un chèque. Une contradiction juridique qui soulève la question des héritages et des pressions familiales sur les plus vulnérables.
Dans la tourmente depuis l’interpellation de son assistant parlementaire Jacques-Élie Favrot mardi 17 février, le député La France insoumise Raphaël Arnault annonce la rupture de son contrat. Cette décision intervient alors que 9 personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, décédé samedi 14 février après avoir été violemment agressé en marge d’une conférence à Sciences Po Lyon. Le fondateur de la Jeune Garde, groupe antifasciste dissous en juin 2025, se trouve au cœur d’une crise politique majeure qui secoue son parti.
À 11h04 ce lundi 16 février 2026, la présidente de l’Assemblée nationale a pris une décision inédite : suspendre l’accès au Palais-Bourbon de Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault. Son nom apparaît dans les témoignages liés à la mort de Quentin Deranque, 23 ans, décédé samedi des suites d’une agression survenue jeudi soir à Lyon. L’enquête, désormais qualifiée de « coups mortels aggravés », franchit un cap décisif alors que le procureur s’apprête à s’exprimer à 16 heures.
Au terme de près de cinq heures de débats extrêmement tendus, l’Assemblée nationale a adopté jeudi 22 janvier 2026 une proposition de résolution appelant à inscrire la mouvance des Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes. Le texte, porté par Les Républicains dans le cadre de leur niche parlementaire, a été voté par 157 voix contre 101, avec le soutien du camp gouvernemental et du Rassemblement national, malgré l’opposition unanime de la gauche.
Ce mardi 16 décembre 2025 à 19h16, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 par 247 voix contre 232. Une victoire historique pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui signe le premier budget validé sans recours au 49.3 depuis l’absence de majorité absolue en 2022. Le texte, fruit de deux mois de négociations intenses, acte la suspension de l’emblématique réforme des retraites d’Élisabeth Borne et ramène le déficit de la Sécu à 19,6 milliards d’euros après transferts de l’État.
Pierre Ouzoulias, sénateur communiste des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat, a connu un malaise en pleine séance parlementaire qui a suscité une vive polémique médiatique. L’élu a réagi en dénonçant le traitement de l’incident par les médias, expliquant que ses vomissements étaient liés au syndrome de Gilbert, une maladie génétique hépatique qui se manifeste en situation de stress intense. Cette séquence intervient alors que le sénateur, archéologue et historien de formation, multiplie les prises de position sur la laïcité et l’équilibre républicain.
Ce lundi 24 novembre 2025, Laurent Wauquiez franchit une nouvelle étape dans son combat contre ce qu’il qualifie d' »islamisme politique ». Le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale dépose une proposition de loi visant à interdire le port du voile pour les mineures dans l’espace public. Une initiative qui s’appuie sur des chiffres jugés « alarmants » : selon une étude Ifop publiée le 18 novembre, 44% des jeunes filles musulmanes de 15 à 24 ans portent aujourd’hui le voile, contre seulement 16% en 2003. Un texte qui promet d’enflammer l’hémicycle et de raviver les débats sur la laïcité et la place de la religion dans la société française.
À partir de 16h30 ce mercredi 19 novembre 2025, le Sénat se saisit du projet de loi de financement de la Sécurité sociale dans un contexte explosif. Le déficit grimpe à 24 milliards d’euros en 2026, soit 6,5 milliards de plus que l’objectif gouvernemental initial. La majorité droite-centriste du Palais du Luxembourg affiche déjà sa détermination : rétablir la réforme des retraites suspendue par l’Assemblée nationale, au risque de faire échouer tout compromis parlementaire.
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