Un tournage de clip rap non autorisé a rassemblé 250 personnes place Rouge, au Franc-Moisin, le 27 avril 2026. L’intervention de la police a dégénéré : un véhicule caillassé, 80 renforts déployés. Le maire Bally Bagayoko, arrivé sur place à l’appel des organisateurs, est depuis au cœur d’une polémique.
Un clip rap non autorisé a dégénéré en caillassage de véhicule de police à la cité du Franc-Moisin, à Saint-Denis, le 26 avril 2026. Le maire Bally Bagayoko est intervenu sur place pour calmer la situation. Il reproche aujourd’hui aux premiers agents leur « manque de discernement ». La polémique dépasse désormais les frontières du 93.
Le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko a réclamé publiquement des excuses à Ruth Elkrief après un accroc de prononciation en direct sur LCI. L’incident a enflammé X, avec plus de 19 000 likes sur le tweet du maire. LCI n’avait pas réagi au 28 avril 2026.
Une fresque murale représentant le maire LFI Bally Bagayoko et deux de ses adjoints a été peinte au centre-ville de Saint-Denis fin mars 2026. Saluée par certains habitants, elle est dénoncée par l’opposition comme un « culte de la personnalité » dans un espace public.
Bally Bagayoko (LFI), maire de Saint-Denis, a été élu président de Plaine Commune le 21 avril 2026, avec 46 voix contre 32 pour le socialiste Karim Bouamrane. Le PCF a tenu son accord passé avec LFI en décembre 2025, scellant la défaite du PS dans cette intercommunalité de 460 000 habitants.
Environ 6 000 personnes se sont rassemblées le 4 avril 2026 sur le parvis de l’hôtel de ville de Saint-Denis à l’appel de Bally Bagayoko. Le maire, élu le 15 mars, subit des attaques racistes depuis sa prise de fonction. La mobilisation a aussi révélé des tensions au sein de la gauche locale.
Trois semaines après son élection, Bally Bagayoko a transformé les insultes racistes dont il a été victime en mobilisation politique. Le rassemblement du 4 avril 2026 à Saint-Denis a réuni entre 6 000 et 15 000 personnes selon les sources. Une marche nationale est prévue le 3 mai à Paris.
Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko renonce au désarmement qu’il avait promis le 24 mars. Les policiers gardent 9 mm, gazeuse et taser. Les LBD « restent dans la voiture ».
À Saint-Denis (93), les 140 agents de la police municipale vivent mal le tournant sécuritaire du nouveau maire Bally Bagayoko (LFI), élu le 15 mars 2026. Sa décision de retirer les LBD de l’espace public a provoqué une vague de demandes de mutation et des départs à la tête du service.
Un collectif d’extrême droite avait annoncé un rassemblement non déclaré sur le parvis de la Basilique de Saint-Denis. Le préfet a interdit la mobilisation deux jours avant, invoquant des risques d’affrontements. Le contexte : l’élection récente du maire LFI Bally Bagayoko, cible de propos racistes sur CNews.