Le marché du travail icaunais continue de se dégrader. Tous les secteurs sont touchés, mais c’est l’industrie qui accuse les pertes les plus lourdes. L’Avallonnais subit les reculs les plus marqués.
Les gîtes ruraux du Doubs enregistrent une hausse de 13% de leur fréquentation durant les vacances de printemps 2026, par rapport à la même période en 2025. Une dynamique portée à 90% par des visiteurs locaux et français, en quête de nature et d’authenticité.
Une marche pour l’égalité salariale est organisée à Mâcon ce jeudi 23 avril 2026, à l’initiative de l’association Femmes Solidaires. L’action s’inscrit dans un contexte de mobilisations féministes régulières en Bourgogne-Franche-Comté. Les secteurs industriels et agricoles sont particulièrement pointés du doigt.
SNCF Réseau engage près d’un milliard d’euros pour moderniser le réseau ferroviaire en Bourgogne-Franche-Comté entre 2026 et 2028. Dans l’Yonne, 33,6 millions d’euros financent cette année le renouvellement de dizaines de kilomètres de voies sur la ligne Dijon-Paris.
Lors de sa commission permanente du 6 mars 2026 à Besançon, la Région Bourgogne-Franche-Comté a voté plus d’1,6 million d’euros de subventions destinées à des structures de l’Yonne. Entreprises, institutions et acteurs culturels sont concernés, dont des bénéficiaires dans le secteur d’Avallon.
À Quetigny, la FCPE pousse pour étendre la gratuité des transports scolaires. Avec l’essence dépassant 2 euros le litre en mars 2026, les inégalités d’accès à l’école se creusent dans les zones périurbaines de Côte-d’Or.
Le Poligny Jura Basket Comté (PJBC) a remporté un match régional décisif le 15 avril 2026. Cette victoire qualifie le club jurassien pour les phases finales régionales, attendues en mai.
Le tissu économique de Saône-et-Loire affiche des chiffres contrastés. Les défaillances d’entreprises progressent, portées par un contexte national difficile. Mais les immatriculations atteignent un niveau jamais vu dans la région.
Adopté en décembre 2025, le budget primitif 2026 de Saône-et-Loire s’établit à 728 millions d’euros. Légèrement en retrait par rapport à 2025, il préserve l’essentiel : routes, collèges et aides aux communes. Mâcon en bénéficie directement.
Dans ce village de Haute-Saône, des agriculteurs amorcent une conversion au bio pour leurs cultures de maïs. Une démarche portée par des subventions européennes, dans un territoire où la transition agroécologique avance lentement.