Le Département de l’Hérault a voté un budget culturel de 9,1 millions d’euros pour 2026, lors de sa session du 1er avril. Un montant identique à 2025, mais qui reste nettement inférieur aux 11,9 millions d’euros alloués en 2024. Les associations et festivals du territoire en portent les conséquences.
Plus de 2 milliards d’euros. C’est le budget primitif 2026 du Pas-de-Calais, voté lors d’une session du conseil départemental à Arras fin mars. Malgré des contraintes financières persistantes, la priorité reste affichée : protéger les plus vulnérables.
La Banque de France table sur une croissance de 0,9% du PIB en 2026, révisée à la baisse depuis décembre. En Seine-et-Marne, le conseil départemental et la ville de Coulommiers ont déjà calé leurs budgets sur ce contexte incertain.
La CCI Seine-et-Marne a publié son tableau de bord économique pour janvier 2026. Les chiffres montrent une activité en progression, portée notamment par les créations d’entreprises. Le Département a voté en parallèle un budget de résistance le 14 avril.
L’assemblée départementale de la Mayenne a voté son budget primitif 2026 le 9 mars. Il s’élève à 406 millions d’euros, soit une progression de 5,7 % par rapport à 2025. Emploi, transitions écologique et numérique figurent parmi les priorités affichées.
Le Département des Alpes-de-Haute-Provence a adopté son budget primitif 2026 le 5 décembre 2025, en équilibre à 356,5 millions d’euros. Parmi les priorités affichées : le sport pour tous, des clubs aux équipements, en passant par les grands événements locaux.
Le Département de l’Aube a voté son budget 2026 le 30 mars. Enveloppe totale : 444,1 millions d’euros. Les investissements reculent à 68,2 millions, contre 86 millions en 2025, dans un contexte de ressources en baisse.
Face à une dette de 523 millions d’euros, le Département du Loiret a voté un budget 2026 marqué par 55 millions d’économies. L’opposition de gauche dénonce des choix injustes. Les associations et le secteur social sont en première ligne.
Le conseil départemental du Val-d’Oise a voté son budget primitif 2026 à 1,57 milliard d’euros, en hausse de 2,2 % sur un an. Mais derrière cette progression, les marges de manœuvre se réduisent : les investissements reculent, l’emprunt augmente, et 50,6 millions d’euros d’économies ont déjà été absorbés en deux ans.
Le département de Lot-et-Garonne a dû absorber 52 millions d’euros d’économies imposées par l’État en 2025, soit 10 % de son budget. Pour 2026, l’enveloppe recule encore légèrement, à 476,6 millions d’euros. Les projets d’investissement, limités à 69 millions, sont les premiers touchés.