Le Département de l’Aube a voté son budget 2026 le 30 mars. Enveloppe totale : 444,1 millions d’euros. Les investissements reculent à 68,2 millions, contre 86 millions en 2025, dans un contexte de ressources en baisse.
Face à une dette de 523 millions d’euros, le Département du Loiret a voté un budget 2026 marqué par 55 millions d’économies. L’opposition de gauche dénonce des choix injustes. Les associations et le secteur social sont en première ligne.
Le conseil départemental du Val-d’Oise a voté son budget primitif 2026 à 1,57 milliard d’euros, en hausse de 2,2 % sur un an. Mais derrière cette progression, les marges de manœuvre se réduisent : les investissements reculent, l’emprunt augmente, et 50,6 millions d’euros d’économies ont déjà été absorbés en deux ans.
Le département de Lot-et-Garonne a dû absorber 52 millions d’euros d’économies imposées par l’État en 2025, soit 10 % de son budget. Pour 2026, l’enveloppe recule encore légèrement, à 476,6 millions d’euros. Les projets d’investissement, limités à 69 millions, sont les premiers touchés.
L’Assemblée départementale de Loire-Atlantique a voté son budget 2026 le 11 février à Nantes. Il s’élève à 1,666 milliard d’euros. Les politiques sociales en absorbent 60%.
Le département de la Charente sort d’une crise budgétaire sans précédent. Mis sous tutelle préfectorale en avril 2025 — une première pour un département métropolitain depuis 1982 —, il a adopté un budget de transition pour 2026. Une évaluation est prévue en mai.
Le Conseil départemental du Puy-de-Dôme a voté son budget primitif 2026 le 15 avril. Il s’élève à 966 millions d’euros, en baisse par rapport à 2025. L’État impose 14,2 millions d’euros d’économies, dans un contexte national tendu pour les collectivités.