La CRC Nouvelle-Aquitaine a adopté le 20 mai 2026 un avis retoquant le budget primitif 2026 du Département de la Gironde. Le déficit 2025 est recalculé à 136,5 M€, soit 6,5 % des recettes de fonctionnement. Le Département conteste la méthode mais s’engage à voter un budget rectificatif début juin.
Le Département de la Gironde a confirmé le 26 mai 2026 le maintien des Scènes d’été : 19 spectacles en tournée et 47 festivals labellisés, de juin à septembre, dans près de 150 communes. Le budget culturel départemental a pourtant été réduit de 6,65 M€ en 2025 à 4,45 M€ en 2026, dans le cadre du Plan de retour à l’équilibre adopté en décembre 2025.
La Charente a vécu en 2025 une séquence politique sans précédent : trois rejets successifs du budget, une mise sous tutelle préfectorale, la démission du président. En 2026, une co-gouvernance tente de stabiliser un département de 350 000 habitants.
Adopté le 30 mars à Arras, le budget primitif 2026 du Pas-de-Calais atteint 2,142 milliards d’euros. Les politiques sociales en absorbent la grande majorité, avec des lignes spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées et l’insertion des jeunes. Un effort qui concerne directement les habitants du secteur d’Achicourt.
Le Département des Bouches-du-Rhône a adopté son budget 2026 à 57 voix sur 58. Malgré 170 millions de prélèvements imposés par l’État, les dépenses de solidarité progressent et les investissements restent stables.
Le département de Loir-et-Cher s’est doté d’un budget primitif 2026 de 455,4 millions d’euros, adopté le 5 février. Les solidarités absorbent près des deux tiers des dépenses. Les investissements progressent de 16% par rapport à 2025.
Le 2 avril 2026, l’Assemblée départementale de l’Oise a voté son budget primitif à Beauvais. Un exercice d’équilibriste : maintenir les investissements sans hausser les impôts, alors que la crise nationale alourdit la dette publique de 300 millions d’euros chaque mois.
L’assemblée départementale du Doubs a voté son budget 2026 les 15 et 16 décembre 2025 à Besançon. Christine Bouquin, présidente du Conseil départemental, a tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences financières des élections législatives de 2024. L’opposition parle d’un « budget de récession ».
Le Département de la Haute-Loire a voté son budget 2026 à l’unanimité fin mars. Les élus s’attellent déjà aux orientations pour 2027, dans un contexte de dépenses sociales croissantes et d’investissements locaux soutenus, notamment à Sainte-Sigolène.
Plus de 44 millions d’euros sont mobilisés en 2026 pour les infrastructures scolaires en Guadeloupe. À Basse-Terre, plusieurs établissements sont concernés, dont le lycée de Baimbridge et le futur groupe scolaire de Caillou.