Face à des sécheresses de plus en plus fréquentes, les viticulteurs de Gaillac adoptent des technologies d’irrigation économes en eau. Un projet de recherche et des financements publics structurent cette transition. L’enjeu : préserver les rendements dans un bassin hydrique sous tension.
Le millésime 2026 démarre avec quinze jours d’avance dans les vignobles d’Anjou-Saumur. Une douceur précoce, couplée à une sécheresse de surface, préoccupe les professionnels. La qualité des crus traditionnels est en jeu.
Le thermomètre s’emballe depuis plusieurs semaines en Gironde. Dans les Graves, les vignes avancent à un rythme inhabituel. Après des vendanges 2025 déjà historiquement précoces, les producteurs s’interrogent sur ce que réserve l’été.
Le gel de mars 2026 a détruit entre 60 et 90% des récoltes dans certaines parcelles du vignoble d’Arbois. Le 5 avril, viticulteurs et techniciens se sont retrouvés pour faire le point sur les adaptations possibles. Le premier AOC de France est sous pression.
Depuis début avril 2026, des collégiens de Caussade participent à des sorties terrain dans le cadre d’un programme d’éducation à l’environnement. Le projet s’appuie sur plusieurs dispositifs portés par le Département de Tarn-et-Garonne et des associations locales.
À Villecresnes, le printemps 2026 ressemble à une course contre la montre. Les agriculteurs locaux scrutent les prévisions météo chaque soir, redoutant des gelées qui ont déjà frappé plusieurs fois depuis fin mars. Une menace récurrente, amplifiée par une végétation en avance inhabituelle.
À Le Tampon, l’hydroponie gagne du terrain. Exploitations sous serre, formations professionnelles et soutiens publics dessinent un écosystème en construction, face aux contraintes climatiques croissantes sur l’île.
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