Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges a relancé en avril 2026 une troisième campagne de réintroduction du grand tétras, avec des oiseaux venus de Norvège. Trois associations locales s’y opposent fermement et ont engagé la responsabilité juridique du parc. Le débat cristallise les tensions entre conservation et réalisme climatique.
À Bonneville, Stéphane Donnot, sous-préfet depuis juin 2025, a présidé le comité départemental sur les risques d’origines glaciaire et périglaciaire (ROGP). La réunion a rassemblé services de l’État, élus locaux, scientifiques et professionnels de la montagne. Objectif : anticiper des dangers amplifiés par le recul accéléré des glaciers alpins.
Le préfet de Meurthe-et-Moselle Yves Séguy a rencontré les agents de l’ONF lundi 27 avril 2026, d’abord en préfecture puis sur le terrain à la forêt de Haye. Au cœur des échanges : la gestion durable d’un patrimoine forestier sous pression climatique, encore marqué par les tempêtes de 1999.
Le préfet de l’Ardèche, Benoît Trévisani, a réuni le 23 avril 2026 à Privas les acteurs locaux de la gestion de l’eau. Objectifs : améliorer les réseaux d’eau potable et renforcer l’assainissement, dans un contexte de vigilance climatique malgré un hiver pluvieux.
Mountain Planet a ouvert ses portes du 21 au 23 avril 2026 à Alpexpo, à Grenoble. Plus de 23 500 professionnels étaient attendus pour cette 27e édition centrée sur l’adaptation au changement climatique. La préfète de l’Isère et la ministre des Sports ont marqué l’événement de leurs prises de position.
Sur l’Île d’Oléron, les parcs à huîtres subissent des épisodes répétés de contamination aux algues toxiques. Face au phénomène, ostréiculteurs et scientifiques s’organisent. La filière cherche aussi à diversifier ses productions.
Labellisée site Ramsar en 2023, la Dombes reste fragile. Les associations, dont la LPO, réclament des mesures plus ambitieuses pour protéger ses zones humides d’une menace climatique grandissante. Un plan de gestion est en cours d’élaboration pour la période 2025-2030.
Sécheresses, inondations, ravageurs : les agriculteurs d’Urville-Nacqueville n’ont plus de saison ordinaire. Sur cette commune exposée à l’érosion côtière, la question de la viabilité des exploitations familiales devient urgente.
La récolte 2025 a été inférieure à la moyenne en Bourgogne, mais les exportations progressent. Sur les sept premiers mois de l’année, plus de 57 millions de bouteilles ont été expédiées à l’étranger. Les vignerons misent sur l’innovation pour tenir leur rang sur les marchés internationaux.