Le colloque international « Chlordécone : Comprendre & agir » s’est ouvert le 23 juin sur le campus de Schœlcher. Organisé sous l’égide du préfet Étienne Desplanques, il rassemble des experts autour de l’approche One Health, alors que l’étude Kannari 2 confirme une contamination massive des populations.
Vingt ans après le dépôt des premières plaintes, la cour d’appel de Paris a confirmé le non-lieu dans l’enquête pénale sur l’empoisonnement au chlordécone aux Antilles. Une décision qui intervient alors que l’État vient de reconnaître officiellement sa part de responsabilité.
La Haute Autorité de santé (HAS) a publié ce mercredi 24 juin 2026 des recommandations officielles pour harmoniser le suivi médical des personnes exposées à la chlordécone aux Antilles. Cette publication coïncide avec l’ouverture, la veille, du colloque scientifique international « Chlordécone : Comprendre & agir » à l’Université des Antilles, sous l’égide du préfet de la Martinique.
Le Parlement français a reconnu définitivement, le 2 juin 2026, la « part de responsabilité » de l’État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Adopté à l’unanimité par 236 voix, le texte érige l’indemnisation des victimes et la dépollution en objectif public. Les réactions locales saluent une étape, mais pointent le flou sur les réparations concrètes.
L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité, le 2 juin 2026, une proposition de loi reconnaissant la part de responsabilité de l’État dans les préjudices causés par le chlordécone en Martinique et en Guadeloupe. Plus de 90 % de la population des deux îles est contaminée par ce pesticide utilisé jusqu’en 1993.
Le collège Germain Saint-Ruf de Capesterre-Belle-Eau (Guadeloupe) a décroché le Prix des partenaires à la finale nationale du concours CGénial 2026, le 28 mai à l’Université Paris-Saclay. Leur projet porte sur la phytoremédiation des sols contaminés par la chlordécone grâce aux plantes du jardin créole.
Le 22 mai 2026, les services de l’État ont mené une opération de contrôle au marché de Basse-Terre, vérifiant les taux de chlordécone et les pratiques commerciales des agriculteurs et commerçants. Cette intervention s’inscrit dans le plan chlordécone IV, doté de 92 millions d’euros sur la période 2021-2027.