En Corse-du-Sud, les apiculteurs de Zévaco font face à une mortalité croissante de leurs colonies. Changement climatique, pesticides et parasites cumulent leurs effets. Un constat partagé à l’échelle de l’île et au-delà.
Après les inondations d’avril 2026 à Étaples, les très petites entreprises et indépendants peuvent bénéficier d’une aide exceptionnelle allant jusqu’à 5 000 euros. Plusieurs mécanismes de soutien sont activés, de la préfecture à l’URSSAF.
À Osny, un projet de jardin partagé fondé sur les techniques de permaculture prend forme. Il s’inscrit dans une dynamique municipale plus large, portée par la révision du PLU et le rachat d’un terrain agricole en 2025.
À Tinqueux, en Marne, une association de quartier se mobilise pour créer des jardins partagés. Derrière les carrés de terre et les graines à semer, l’ambition est double : produire local et recréer du lien entre habitants.
Les exploitants agricoles d’Eauze soufflent légèrement. Les prix des engrais azotés, montés à 500 euros la tonne suite au conflit au Moyen-Orient, montrent des signes de stabilisation. Une accalmie partielle, dans un contexte toujours fragile pour les semis de printemps.
Météo-France a placé les Alpes-Maritimes en vigilance jaune pour orages le 20 avril 2026. Des risques de foudre sont signalés dans plusieurs communes, dont Nice et Grasse. Les autorités recommandent d’éviter les activités en extérieur.
Tout avril, la ville d’Auxerre et le département de l’Yonne organisent des ateliers de sensibilisation aux inondations. L’initiative s’inscrit dans le lancement d’un nouveau programme d’actions de prévention chiffré à 185 millions d’euros pour 2026-2032.
À Bellegarde, dans le Gard, des familles touchées par les aléas climatiques récents bénéficient d’une campagne de dons locale. Les associations pallient l’attente des indemnisations officielles. Un réflexe de proximité ancré dans un territoire habitué aux crues.
La Banque de France table sur une croissance de 0,9% du PIB en 2026, révisée à la baisse depuis décembre. En Seine-et-Marne, le conseil départemental et la ville de Coulommiers ont déjà calé leurs budgets sur ce contexte incertain.
Depuis le 1er avril 2026, la municipalité d’Aurillac mène une campagne de sensibilisation aux énergies renouvelables. Elle s’inscrit dans le Plan Climat Air Énergie Territorial porté par Aurillac Agglomération. Le Cantal, 100 % renouvelable dans sa production, affiche déjà une longueur d’avance.
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