Un nouveau sentier de grande randonnée de 90 km doit renforcer l’attractivité de Porto-Vecchio. La ville, déjà locomotive du tourisme insulaire, entend capter une clientèle en quête de pleine nature. Un pari sur l’économie verte, dans un contexte de fréquentation globalement orientée à la hausse.
Le MEETT a accueilli 865 000 visiteurs en 2025, contre 752 000 l’année précédente. Le parc des expositions géré par Toulouse Events confirme son poids dans l’économie locale, avec 22,8 millions d’euros de chiffre d’affaires et 98 événements organisés.
Depuis fin février 2026, le gazole a bondi de 53 centimes par litre en Drôme-Ardèche. Les professionnels du tourisme s’inquiètent pour la saison qui s’ouvre, après des années déjà compliquées.
Au premier trimestre 2026, les défaillances d’entreprises s’accélèrent en Deux-Sèvres. Les artisans du bâtiment subissent de plein fouet la hausse des coûts de matériaux et d’énergie. Un secteur déjà fragilisé qui résiste de moins en moins.
Le Haut-Rhin a perdu 27% de ses emplois industriels en vingt ans. Pourtant, le secteur continue de peser lourd dans l’économie locale. À Altkirch, il se maintient en deuxième position, derrière le commerce.
La Haute-Vienne a enregistré 1.260 créations d’entreprises artisanales en 2024, contre 1.160 en 2023. Une hausse de 8% qui place le département parmi les plus dynamiques de France.
Les Aéroports de la Côte d’Azur ont accueilli 15,23 millions de passagers en 2025, soit 430 000 de plus qu’en 2024. Une hausse portée par l’international et les long-courriers, qui irrigue directement l’économie touristique du département.
Au 3e trimestre 2025, le tissu économique de Saint-Quentin et de l’Aisne a continué de se contracter. Les défaillances progressent, les effectifs reculent et les projets de recrutement se font rares. La Région Hauts-de-France tente de répondre avec un budget 2026 renforcé.
Le chiffre d’affaires du commerce en Haute-Vienne a reculé de 1,7 % en 2024. La concurrence des plateformes en ligne comme Temu et Shein, combinée à une consommation prudente, pèse sur les enseignes locales. Panazol n’échappe pas à la tendance.
Le 3 avril 2026, le Conseil départemental de la Corrèze a adopté son budget. L’enveloppe d’investissement reste stable à 80,8 millions d’euros. Routes, collèges, enfance et intercommunalités sont les premiers bénéficiaires.