L’Agence Départementale de l’Attractivité et du Tourisme (ADAT) a publié son bilan 2025. Le tourisme en Aveyron génère 532,7 millions d’euros pour 11,58 millions de nuitées. Un recul de 2,4 % après un pic historique.
Depuis 2023, les Rencontres économiques de Paris – Vallée de la Marne rassemblent chaque octobre plus d’une centaine de chefs d’entreprises et d’acteurs locaux. L’édition 2025 s’est tenue le 7 octobre à Croissy-Beaubourg. Celle de 2026 n’est pas encore annoncée.
L’activité industrielle progresse autour de Sisteron. Les chiffres 2025 sont encourageants, mais le contexte reste fragile. Tour d’horizon d’un territoire qui mise sur ses atouts historiques.
Le marché hebdomadaire d’Arpajon-sur-Cère confirme sa vitalité ce printemps 2026. Un maraîcher bio, intégré l’été dernier, renforce une offre déjà diversifiée. Une dynamique qui s’inscrit dans une reprise nationale des ventes directes bio.
Les créations d’entreprises dans la Meuse ont augmenté de 2% au premier trimestre 2026 par rapport à la même période en 2025, selon l’INSEE. Un chiffre modeste mais encourageant, dans un contexte national de stagnation après le record de 2025.
Les exportations de rhum depuis la Martinique ont progressé de 1,8 % en volume en 2025 par rapport à 2024. Saint-Pierre, avec sa distillerie Depaz, reste au cœur de cette dynamique. Un signal positif pour une économie locale encore en convalescence.
La Chambre de commerce et d’industrie de l’Aveyron a dévoilé le 2 avril 2026 son bilan conjoncturel pour 2025. Le département affiche 2 211 créations d’entreprises, en hausse de 12 % sur un an. Une dynamique positive, tempérée par la montée en puissance des micro-entreprises.
Le tissu économique aubois poursuit sa progression. En février 2026, 391 nouvelles entreprises ont été immatriculées dans l’Aube, contre 282 en février 2025. Une tendance qui s’inscrit dans un contexte national lui aussi orienté à la hausse.
À Nice, les chefs d’entreprises des Alpes-Maritimes dressent un bilan contrasté pour 2024. Le tourisme affiche des records, mais l’inflation et les difficultés de recrutement pèsent sur les ambitions.
Réhabilitation du poste roulier, adaptation de quais fluviaux, rénovation ferroviaire : le terminal de Bassens entre dans une nouvelle phase d’expansion. Le Projet Stratégique 2026-2030 du GPMB dessine un port plus dense, plus connecté, et tourné vers les filières vertes.
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