À Angers et dans tout le Maine-et-Loire, une campagne contre le harcèlement scolaire multiplie les interventions dans les établissements. Témoignages, ateliers et un escape game pédagogique constituent les outils déployés cette année. En toile de fond, des chiffres qui inquiètent.
À Manduel, les pannes de bus perturbent régulièrement les trajets scolaires. Les parents réclament des investissements. Le problème n’est pas nouveau dans le secteur.
Le collège René Cassin de Gond-Pontouvre a organisé une journée portes ouvertes le vendredi 27 mars 2026. Familles et futurs élèves étaient invités à visiter l’établissement de 16h30 à 19h30.
Bénesse-lès-Dax accueille le 25 avril 2026 une rencontre autour de la parentalité positive. L’objectif : donner des repères concrets aux parents face aux défis de l’éducation aujourd’hui.
La commune de Saulieu initie un programme d’ateliers pratiques sur l’écologie à destination des élèves de ses deux écoles primaires. Le projet s’appuie sur des dispositifs régionaux et locaux déjà existants, pour une mise en œuvre envisagée à la rentrée 2026-2027.
Vingt-neuf fermetures de classes pour trois ouvertures : la carte scolaire 2026 de l’Yonne est officiellement arrêtée. Elle répond à une perte de 759 élèves attendue à la rentrée de septembre. À Sens, plusieurs écoles sont directement concernées.
À Conty, en Somme, des élèves de maternelle participent à des sorties en forêt dans le cadre d’un projet d’éducation à la nature. L’initiative s’inscrit dans un mouvement plus large porté par plusieurs dispositifs départementaux et nationaux.
Entre ateliers en plein air et quizz sur la vinification, Saint-Émilion déploie plusieurs dispositifs pour transmettre le patrimoine viticole dès le plus jeune âge. Un ancrage local qui mêle culture, biodiversité et métiers d’avenir.
Les collèges de Saint-Juéry participent à la campagne nationale ‘Tous différents, jamais indifférents’ pour l’année 2025-2026. Les témoignages d’élèves sont au cœur du dispositif. Un contexte local marqué par deux incidents graves en fin d’année 2025 et début 2026.
L’école de Cazères-sur-l’Adour a rejoint le mouvement national en faveur de l’égalité filles-garçons. Des ateliers sont désormais intégrés au programme pour déconstruire les stéréotypes dès le plus jeune âge. Une démarche alignée sur les priorités du ministère de l’Éducation nationale.