À Thaon-les-Vosges, des résidents protestent contre la fermeture annoncée d’un supermarché local. L’enjeu : les emplois et le maintien d’un commerce de proximité dans une commune déjà fragilisée par des pertes d’effectifs ces dernières années.
Les travaux ont démarré le 5 février 2026 sur le site de la Cantine Poulain, à Blois. L’objectif : transformer ce bâtiment emblématique en lieu d’innovation pour les start-ups agroalimentaires. Ouverture prévue en septembre 2027.
À Dombasle-sur-Meurthe, le taux de chômage s’établit à 6,8 % en 2026, sous la moyenne nationale. Des formations qualifiantes, financées par la Région Grand Est et des fonds européens, ciblent les reconversions vers l’industrie décarbonée. Mais les coupes budgétaires nationales fragilisent cet élan.
Le groupe Axens va implanter une usine de matériaux actifs de cathode pour batteries électriques à Saint-Saulve, près de Valenciennes. Le chantier démarre mi-2026 sur le site de l’ancienne usine Vallourec. 400 emplois directs sont attendus d’ici 2028.
Le Puy-de-Dôme affiche 180 697 salariés en 2025, selon les données compilées par Acteur Éco. Un chiffre stable qui contraste avec le recul de l’emploi salarié privé au niveau national. À Ambert, le tissu industriel local contribue à cette résilience.
Les disparités salariales entre femmes et hommes en Guyane étaient au programme d’une conférence organisée à Cayenne le 14 avril 2026. Les chiffres restent préoccupants : un écart de 21,8 % dans le secteur privé en 2024, qui se réduit à peine.
À Montaigu-Vendée, l’industrie du bâtiment et de la métallurgie se renforce. Armeton, spécialiste des armatures pour béton armé, ouvre une nouvelle unité de production. Dans la même commune, Edycem prépare une usine de 10 M€ pour 2027.
Plusieurs acteurs économiques de Lons-le-Saunier annoncent des investissements significatifs orientés vers l’innovation environnementale. Entre modernisation industrielle, réseau de chaleur urbain et formation professionnelle, la ville accumule les projets à impact vert.
Légumerie, kombucha, coopérative agricole… Plusieurs projets structurants se déploient autour de Figeac dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial approuvé en 2024. Objectif : transformer et exporter les produits du terroir lotois tout en créant des emplois durables.
Le taux de chômage en Indre-et-Loire a atteint 7,1 % au quatrième trimestre 2025, selon l’INSEE. C’est le niveau le plus élevé enregistré dans le département depuis cinq ans. Les jeunes de moins de 25 ans sont les premiers touchés.