À Châteauroux et dans les forêts de l’Indre, des arbres se dénudent dès juillet. Conséquence directe de la canicule de fin juin 2026, qui a asséché sols et rivières, selon la préfecture et l’ONF.
Selon la préfecture des Côtes-d’Armor, 85 % des exploitants agricoles des trois baies concernées par les algues vertes sont désormais engagés dans le plan de lutte. Un bilan présenté après une visite à Andel, alors que l’État durcit le ton envers les derniers récalcitrants.
Depuis le week-end des 4 et 5 juillet 2026, des habitants de Strasbourg et de communes voisines signalent de fortes odeurs d’excréments et d’égouts. Plus de 170 signalements ont été déposés sur la plateforme Signal’Air. L’origine exacte reste, à ce stade, non confirmée.
Le projet de zone d’activité entre Ussac et Donzenac, validé par déclaration d’utilité publique, avance au prix d’expropriations contestées. Propriétaires et intercommunalité s’affrontent devant la justice, tandis que les mesures de compensation écologique interrogent.
Environ un millier de personnes ont formé une chaîne humaine le 4 juillet à Bernos-Beaulac, au sud de Bordeaux, pour dénoncer le projet de LGV Sud-Ouest. Ils réclament la rénovation des lignes existantes plutôt que la construction de nouvelles voies dans la vallée du Ciron.
Le préfet du Territoire de Belfort a signé le 1er juillet un arrêté plaçant le département en alerte sécheresse renforcée. Arrosage, piscines, lavage des voitures : les règles se durcissent depuis le 3 juillet.
Un collectif de riverains bloque la RD1 à Pontaléry, au Robert, depuis lundi. Mardi, le barrage s’est transformé en filtrage strict, réservé aux urgences médicales. Les manifestants dénoncent le retard d’un protocole d’accord signé en janvier avec l’État.
Sur le parvis de la cathédrale de Chartres, 32 parasols métalliques installés pour 300 000 € en 2025 ont été endommagés par les orages du 27 juin 2026. Le nouveau maire Ladislas Vergne veut replanter des arbres.
Sur l’île d’Oléron, les marais salants retrouvent une seconde vie. Collectivités et sauniers misent sur ces espaces comme barrière naturelle face à la montée des eaux, quarante ans après la quasi-disparition du métier.
Le préfet de la Creuse a signé lundi 6 juillet 2026 l’arrêté autorisant la construction d’une porcherie de 1 200 têtes à Royère-de-Vassivière. La décision, assortie de conditions environnementales, ne clôt pas la mobilisation des opposants.