Le conseil municipal de Blois, installé le 28 mars 2026, entame les discussions sur le budget 2027. La majorité de gauche réélue affiche deux priorités : éducation et environnement. Un cadre financier contraint sert de point de départ.
SOS Nature a mobilisé des bénévoles sur la ligne du Vélorail à Loudun le 4 avril 2026. L’objectif : ramasser les déchets plastiques accumulés le long de cet itinéraire et alerter sur la pollution en milieu rural.
La commune d’Héricourt a organisé un forum sur la mobilité douce le 5 avril 2026. Vélo, marche à pied, transports en commun : les résidents ont planché sur les moyens de réduire la place de la voiture individuelle. Le tout dans un contexte post-municipal chargé.
Ancienne décharge sauvage et champ d’épandage des eaux usées de Paris, la plaine de Chanteloup entame sa reconversion écologique. Le Conseil départemental des Yvelines pilote un projet de renaturation inscrit dans l’Opération d’Intérêt National Seine Aval.
La quasi-totalité du territoire drômois est classé en situation de tension hydrique. À Crest et dans ses alentours ruraux, la question de l’eau potable cristallise des inquiétudes environnementales, sanitaires et sociales qui ne peuvent plus attendre.
Au François, les sargasses ne sont plus une menace saisonnière : elles sont devenues un problème structurel. Les pêcheurs locaux tirent la sonnette d’alarme et passent à l’action, pendant qu’un plan national se dessine enfin.
La saison de pêche est lancée dans les Hautes-Alpes. Les lacs de Baratier, au bord de Serre-Ponçon, figurent parmi les sites les plus fréquentés. Les quotas 2026 restent inchangés par rapport à l’an dernier, encadrés par un arrêté préfectoral valable jusqu’en 2030.
Cap 3000 poursuit ses opérations de ramassage de déchets en 2026. Les Clean Up Days, organisés en partenariat avec des enseignes du centre, ciblent la plage située face au bâtiment. L’édition 2025 avait permis de collecter plus de 160 kg de déchets.
À Flageac, dans le Cantal, une association locale a planté des arbres sur les collines pour lutter contre l’érosion des sols. Un enjeu bien réel dans ce département agro-pastoral où les terres s’épuisent depuis des siècles.
Depuis le 13 mars 2026, une interdiction de déposer des déchets verts dans les composteurs partagés de Tonnay-Charente crée des tensions. Les habitants demandent des alternatives concrètes et plus de lisibilité sur la gestion des déchets.