Lors des qualifications du Sprint du Grand Prix de Grande-Bretagne 2026, Lewis Hamilton (Ferrari) a décroché la pole position, devançant Kimi Antonelli (Mercedes) de 0,011 seconde. Un rythme de course jugé « le meilleur du paddock » qui surprend même son propre pilote Charles Leclerc.
Charles Leclerc s’inquiète des deux prochains Grands Prix à Silverstone et Spa-Francorchamps, qu’il anticipe comme «très difficiles» pour Ferrari en raison des lacunes de sa monoplace sur les lignes droites et dans les virages rapides.
À deux jours du Grand Prix de Grande-Bretagne, Frédéric Vasseur a confirmé que Lewis Hamilton pilotera pour Ferrari en 2027. Le Britannique de 41 ans, vainqueur à Barcelone en juin, active son option contractuelle et reste en lice pour le titre 2026.
À la veille du Grand Prix de Grande-Bretagne, Charles Leclerc a reconnu que Ferrari aborde les deux prochaines épreuves – Silverstone puis Spa – dans une position délicate. Les analyses post-Autriche confirment un déficit de puissance sur les circuits rapides.
Charles Leclerc a révélé avoir identifié la cause des soucis de maniabilité de la Ferrari SF-26, mais il a prévenu que les Grands Prix de Grande-Bretagne et de Belgique s’annoncent particulièrement délicats. Le Monégasque s’est confié avant le GP de Silverstone.
Pour le Grand Prix de Grande-Bretagne, Ferrari apporte un nouvel aileron arrière rotatif baptisé ‘Macarena’, un diffuseur révisé et des modifications d’échappement. L’objectif : corriger la faiblesse en rythme de course et la surchauffe des pneus constatée en Autriche.
Le Grand Prix d’Autriche, disputé le 28 juin sur le Red Bull Ring, a viré au cauchemar pour la Scuderia Ferrari. Partis aux avant-postes, Leclerc et Hamilton ont terminé respectivement huitième et cinquième, rongés par une dégradation excessive des pneus. L’équipe a reconnu s’être « trop focalisée sur le rythme de Mercedes » en début de course.
Le Grand Prix d’Autriche 2026 devait confirmer les progrès de Ferrari. Au lieu de ça, les SF-26 ont souffert de la chaleur, de problèmes de réglages et d’un rythme de course inexistant. Retour sur une déception.
Deux semaines après sa victoire à Barcelone, Ferrari a vécu un dimanche cauchemardesque en Autriche. Lewis Hamilton et Charles Leclerc ont reculé en course, victimes d’une usure prématurée des pneus et d’un manque de puissance, malgré les évolutions apportées sur la SF-26.
Le Grand Prix d’Autriche 2026 a tourné au vinaigre pour Ferrari. Malgré des espoirs de podium, Lewis Hamilton et Charles Leclerc ont respectivement fini 5e et 8e, loin du vainqueur George Russell. Frédéric Vasseur pointe des erreurs de gestion des pneus.