L’évêque de Beauvais, Noyon et Senlis a réagi fermement à l’adoption de la loi sur la fin de vie le 15 juillet dernier. Dans un texte intitulé « Réalisme, résistance, espérance », Mgr Jacques Benoit-Gonnin dénonce une « mise à mort organisée » et appelle à la résistance.
L’Assemblée nationale a voté le 15 juillet 2026 la proposition de loi sur l’aide à mourir. Triple saisine du Conseil constitutionnel dès le lendemain. Un mois pour trancher avant toute promulgation.
291 voix contre 241. L’Assemblée nationale a adopté définitivement, mercredi 15 juillet 2026, la loi instaurant le droit à l’aide à mourir en France. Un vote historique qui clôt seize mois de débats parlementaires houleux et ouvre immédiatement un nouveau front : le Conseil constitutionnel, saisi dès le 16 juillet par le président du Sénat et le ministre Sébastien Lecornu.
Le 15 juillet 2026, l’Assemblée nationale a voté en lecture définitive la proposition de loi sur l’aide à mourir. Le texte, rejeté trois fois par le Sénat, franchit une ligne que la France n’avait jamais osé franchir.
Ce mercredi 15 juillet 2026, les députés votent définitivement la loi sur l’aide à mourir. Après trois rejets du Sénat et quatorze mois de bataille parlementaire, la France s’apprête à franchir une ligne historique.
À la veille du vote décisif à l’Assemblée nationale ce mercredi 15 juillet, Mgr Étienne Guillet, évêque de Saint-Denis, a publié le 11 juillet une lettre ouverte contre la légalisation de l’euthanasie. Son plaidoyer porte sur les risques pour les plus démunis de son diocèse.
Sébastien Lecornu a annoncé le 14 juillet qu’il saisirait le Conseil constitutionnel après le vote définitif de la loi sur l’aide à mourir, prévu le 15 juillet. Cette démarche personnelle vise à lever les doutes constitutionnels sur deux points sensibles : le consentement des majeurs protégés et la clause de conscience des soignants.
Double saisine du Conseil constitutionnel : le Premier ministre et Gérard Larcher bloquent la promulgation de la loi instaurant un droit à l’aide à mourir, trois fois adoptée par l’Assemblée
L’Assemblée nationale s’apprête à trancher définitivement ce mercredi 15 juillet 2026 sur la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir. Malgré trois rejets successifs du Sénat, le gouvernement a accordé le dernier mot aux députés. Le texte instaurerait un nouveau droit pour les personnes atteintes d’affections graves et incurables.
L’Assemblée nationale a adopté le 30 juin 2026, pour la troisième fois, la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir. Le texte, porté par Olivier Falorni, passe désormais en vote final le 15 juillet, après l’échec de la commission mixte paritaire. 295 députés ont voté pour, 232 contre.