Polytechnyl à Valence : 88 emplois supprimés, le site ferme sans repreneur
L’usine Polytechnyl de Valence (Drôme) ferme définitivement ses portes ce 30 avril 2026. Aucun repreneur ne s’est manifesté pour ce site. Les 88 salariés seront licenciés.
L’usine Polytechnyl de Valence (Drôme) ferme définitivement ses portes ce 30 avril 2026. Aucun repreneur ne s’est manifesté pour ce site. Les 88 salariés seront licenciés.
Le 27 avril 2026, le tribunal de commerce de Lyon a accepté l’offre du fonds américain Lone Star pour reprendre Polytechnyl. Sur 550 salariés, 478 perdent leur poste. La présidente de la Métropole, Véronique Sarselli, tire la sonnette d’alarme sur l’ensemble de la Vallée de la Chimie.
Le tribunal des activités économiques de Lyon a entériné le 27 avril 2026 la reprise partielle de Polytechnyl par Lone Star pour 10,1 millions d’euros. Sur 547 salariés, 72 seulement conserveront leur poste. Les syndicats dénoncent un ‘dépeçage’ et réclament la liquidation.
Dans la nuit du 18 au 19 avril 2026, une trentaine de sapeurs-pompiers de l’Yonne sont intervenus à Saint-Florentin pour un dégagement de fumée dans l’entreprise Kiradeis. La réaction chimique, sans feu ni victime, a nécessité une opération de plusieurs heures.
L’usine chimique de Tavaux, dans le Jura, ajuste ses procédés de production pour répondre aux exigences environnementales européennes. Son propriétaire, Arkema, vise une réduction de 48,5 % de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.
La préfecture du Rhône a mis en demeure une entreprise d’Oullins-Pierre-Bénite le 3 mars 2026. Le dossier s’inscrit dans le scandale des PFAS qui empoisonne la « vallée de la chimie » depuis des décennies. Arkema et Daikin sont déjà visés par une action judiciaire historique regroupant 192 plaignants.
Baikowski publie des résultats annuels 2025 en progression. Le groupe implanté à Poisy depuis 1904 affiche un chiffre d’affaires de 50,7 millions d’euros, en hausse de 6,3 %. Avec 159 salariés sur site, il reste un pilier de l’industrie chimique en Haute-Savoie.
Un atelier sur la santé mentale était proposé le 6 avril à Tavaux, ciblant les travailleurs de l’industrie chimique. Le contexte est lourd : gel des embauches, suppressions de postes, inquiétude croissante chez Ineos Inovyn.