Un incendie s’est déclaré jeudi 9 juillet en fin d’après-midi sur le site d’Essilor à Créteil. Le sinistre, rapidement maîtrisé par les pompiers, a généré une épaisse fumée noire visible à plusieurs kilomètres. Aucune victime n’est à déplorer.
Le Cabinet néerlandais a adopté ce 8 juillet 2026 un projet de loi qui permettra à l’État de contraindre certaines entreprises à fabriquer du matériel militaire en situation de crise. Le texte, soumis au Conseil d’État, prévoit aussi la réquisition de stocks et un mécanisme de compensation pour les industriels concernés.
L’office allemand de la statistique Destatis a annonce le 7 juillet 2026 une progression de 0,9 % de la production industrielle en mai, largement au-dessus des attentes. Le rebond, tire par l’automobile, doit toutefois etre nuance sur la duree.
Le ministre délégué à l’Industrie Sébastien Martin a nommé le 7 juillet 2026 Olivier Tainturier, ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône, coordonnateur national des projets industriels dits « Notre-Dame ». Il devra accélérer 150 dossiers stratégiques représentant 71 milliards d’euros d’investissement.
Le tribunal de commerce d’Orléans a validé l’ouverture d’un plan de cession pour Duralex, jeudi 2 juillet. Une quarantaine de salariés s’étaient mobilisés devant l’enceinte pour défendre leurs emplois. La production a partiellement redémarré lundi 6 juillet.
Liebherr-Components Colmar a posé la première pierre de son extension le 29 juin 2026. Avec plus de 90 millions d’euros d’investissement, le site vise à doubler sa capacité de production et créer 200 emplois dans le Haut-Rhin.
Eurenco a inauguré une nouvelle ligne de production de charges modulaires sur son site de Bergerac. Un investissement de 50 millions d’euros qui permet de doubler la cadence et de créer 50 emplois locaux, dans le cadre de l’économie de guerre.
Six mois après la validation de la reprise d’Arc France par Verrerie Arc 1825, le préfet du Pas-de-Calais a présidé un deuxième comité de pilotage à Arras. Le bilan du plan de sauvegarde de l’emploi fait état de 641 postes supprimés, 2 780 emplois préservés et un suivi social doté de 3,6 millions d’euros.
L’Insee a dévoilé le 3 juillet un coup d’arrêt pour l’industrie manufacturière française avec une baisse de 1,0 % en mai. L’ensemble de l’industrie limite la casse à -0,1 %, porté par le rebond de l’énergie et des mines.
Selon les données publiées ce vendredi par l’Insee, la production manufacturière s’est contractée de 1,0% en mai 2026. Un repli qui succède à deux mois consécutifs de progression et confirme la trajectoire heurtée de l’industrie française.