Le Fonds monétaire international a révisé à la baisse sa prévision de croissance mondiale pour 2026, à 3,0 % contre 3,1 % en avril. En cause : les tensions au Moyen-Orient et la flambée des prix de l’énergie, partiellement compensées par le boom de l’intelligence artificielle.
Le 8 juillet 2026, la Réserve fédérale américaine a publié le compte-rendu de sa réunion de juin, première sous la présidence de Kevin Warsh. Si les taux directeurs ont été maintenus à l’unanimité entre 3,50% et 3,75%, les débats internes révèlent des divisions marquées sur la trajectoire monétaire à venir.
Le Fonds monétaire international a publié le 8 juillet 2026 sa mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale. La croissance planétaire est désormais attendue à 3,0 % pour 2026, contre 3,1 % en avril, avant un rebond espéré à 3,4 % en 2027.
Publiées le 8 juillet, les minutes de la réunion des 16 et 17 juin montrent une Réserve fédérale profondément divisée sur la suite à donner aux taux d’intérêt. Neuf responsables penchent pour une hausse, huit pour le statu quo, un seul pour une baisse.
Dans sa mise à jour publiée le 8 juillet 2026, intitulée « Guerre et technologie », le FMI abaisse sa prévision de croissance mondiale à 3,0 % pour 2026, contre 3,1 % en avril, et relève son estimation d’inflation à 4,7 %.
La Fed dévoile ce 8 juillet les minutes de sa réunion des 16 et 17 juin, où les taux ont été maintenus entre 3,50 % et 3,75 %. Les marchés scrutent le document pour deviner les intentions du nouveau président Kevin Warsh, plus discret que Jerome Powell.
Reçu le 6 juillet au palais de Carthage, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie a remis à Kaïs Saïed le rapport annuel 2025. Le président s’est félicité des indicateurs macroéconomiques, tout en reconnaissant que les Tunisiens n’en ressentent pas encore les effets.
Dans ses projections du 16 juin 2026, la Banque de France a nettement révisé à la baisse la croissance française attendue cette année, tout en réévaluant l’inflation. Un diagnostic qui pèse sur le pouvoir d’achat, l’emploi et les finances publiques.
Depuis son investiture le 22 mai 2026, Kevin Warsh a pris le contrôle de la Réserve fédérale avec une ligne dure. Lors du FOMC du 17 juin, il a douché les attentes de baisse des taux et évoqué une possible hausse avant la fin de l’année.
Selon les estimations provisoires de l’Insee publiées début juillet, l’inflation annuelle en France est tombée à 1,8 % en juin 2026, contre 2,4 % en mai. La zone euro suit la même tendance avec un taux de 2,8 %.