La Fed dévoile ce 8 juillet les minutes de sa réunion des 16 et 17 juin, où les taux ont été maintenus entre 3,50 % et 3,75 %. Les marchés scrutent le document pour deviner les intentions du nouveau président Kevin Warsh, plus discret que Jerome Powell.
Reçu le 6 juillet au palais de Carthage, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie a remis à Kaïs Saïed le rapport annuel 2025. Le président s’est félicité des indicateurs macroéconomiques, tout en reconnaissant que les Tunisiens n’en ressentent pas encore les effets.
Dans ses projections du 16 juin 2026, la Banque de France a nettement révisé à la baisse la croissance française attendue cette année, tout en réévaluant l’inflation. Un diagnostic qui pèse sur le pouvoir d’achat, l’emploi et les finances publiques.
Depuis son investiture le 22 mai 2026, Kevin Warsh a pris le contrôle de la Réserve fédérale avec une ligne dure. Lors du FOMC du 17 juin, il a douché les attentes de baisse des taux et évoqué une possible hausse avant la fin de l’année.
Selon les estimations provisoires de l’Insee publiées début juillet, l’inflation annuelle en France est tombée à 1,8 % en juin 2026, contre 2,4 % en mai. La zone euro suit la même tendance avec un taux de 2,8 %.
Selon l’estimation provisoire de l’Insee publiée le 30 juin, l’inflation en France s’établit à 1,8 % sur un an en juin 2026, contre 2,4 % en mai. Ce repli, porté par le ralentissement des prix de l’énergie, rapproche la France de la cible de la BCE.
Selon les données provisoires de l’Insee, l’inflation en France est retombée à 1,8 % sur un an en juin 2026, repassant sous le seuil symbolique des 2 %. Ce recul de 0,6 point par rapport à mai s’explique principalement par la décélération des prix de l’énergie.
Selon l’estimation provisoire de l’Insee publiée le 30 juin 2026, l’inflation en France s’établit à 1,8 % sur un an, un net recul par rapport aux 2,4 % de mai. La baisse des prix de l’énergie et des produits manufacturés explique ce repli sous la cible de la BCE.
L’inflation française repasse sous la barre des 2% en juin, tandis que la zone euro connaît son plus bas niveau depuis plusieurs mois. Ces chiffres alimentent les attentes d’une pause dans la hausse des taux de la BCE.
Selon les données d’Eurostat publiées le 1er juillet, l’inflation annuelle dans la zone euro a ralenti à 2,8 % en juin, un net recul après les 3,2 % de mai. Ce repli, porté par la détente des prix de l’énergie et des services, atténue la pression sur la Banque centrale européenne avant sa prochaine réunion de politique monétaire en juillet.