Inflation sous les 2% : la France et la Zone Euro tournent la page de la crise
En juin 2026, l’inflation harmonisée en France tombe à 2,0%, un niveau inédit depuis trois ans. La Zone Euro suit, avec 2,8%. Le pic de 10,60% d’octobre 2022 semble loin.
En juin 2026, l’inflation harmonisée en France tombe à 2,0%, un niveau inédit depuis trois ans. La Zone Euro suit, avec 2,8%. Le pic de 10,60% d’octobre 2022 semble loin.
Le 14 juillet, à 8h30 heure de Washington, les chiffres tombent : 3,5 % d’inflation annuelle aux États-Unis en juin, contre 4,2 % le mois d’avant. Les marchés respirent.
L’inflation française tombe à 1,7 % en juin, celle de la Zone Euro à 1,8 % en juillet. Pour la première fois depuis 2021, on repasse sous la barre des 2 %.
Les chiffres de juin marquent un ralentissement net de l’inflation aux États-Unis, portée par la chute des prix de l’essence. Mais le répit pourrait être de courte durée.
La France affiche un visage économique contrasté en ce début d’été 2026. Si l’inflation continue de refluer pour s’établir à 1,8% en juin, le taux de chômage atteint 8,1% au premier trimestre, son niveau le plus élevé depuis 2021. Cette divergence complique la trajectoire du gouvernement.
Depuis le 1er juillet, les Pays-Bas ont revalorisé le salaire minimum horaire à 14,99 euros pour les 21 ans et plus, tandis que les pensions de retraite progressent de 23,40 euros nets par mois. Ces ajustements, qui concernent aussi les allocations sociales, s’accompagnent d’une hausse autorisée des loyers sociaux jusqu’à 4,1 %.
Le taux du Livret A devrait passer de 1,5 % à 1,8 % le 1er août 2026. Cette hausse, confirmée fin juin par le ministre de l’Économie Roland Lescure, répond au rebond de l’inflation mesurée à 2,4 % en mai dernier. Le nouveau gouverneur de la Banque de France doit transmettre sa proposition officielle cette semaine.
L’enquête de conjoncture de juillet anticipe une croissance modeste pour le deuxième trimestre 2026, portée par un rebond technique après les perturbations de mai.
L’inflation en France a marqué une pause en juin 2026. Selon les chiffres définitifs publiés par l’Insee le 10 juillet, les prix à la consommation n’ont progressé que de 1,8 % sur un an, contre 2,4 % en mai. Ce recul s’explique principalement par la détente sur les marchés pétroliers.
Les prix à la consommation ont progressé de 1,8 % sur un an en juin 2026, selon les données définitives publiées par l’Insee le 10 juillet. Ce ralentissement, après 2,4 % en mai, s’explique par la baisse des tarifs énergétiques et le recul des produits manufacturés.