Le tribunal administratif de Poitiers a ordonné, le 23 juillet 2026, la destruction de réserves d’irrigation agricole en Charente-Maritime. Ces ouvrages, déjà jugés illégaux par le Conseil d’État en 2023, doivent disparaître dans un délai de trois ans.
Le président de la Chambre d’agriculture du Gers a formellement demandé au préfet le retrait immédiat de l’arrêté du 18 juillet restreignant l’irrigation. La profession agricole conteste la légalité des mesures et alerte sur un impact économique majeur.
Face à la canicule et à la dégradation hydrologique, la préfète Marilyne Poulain a renforcé les restrictions d’eau dans le Lot par arrêté du 4 juillet. Quatre niveaux s’appliquent désormais selon les secteurs, limitant arrosage, remplissage de piscines et irrigation agricole. Aucune perturbation de l’eau potable n’est signalée.
La Haute-Garonne fait face à une sécheresse précoce. Le débit de la Garonne frôle les records de faiblesse à Toulouse, provoquant des lâchers d’eau anticipés et un arrêté préfectoral durcissant les restrictions dès le 11 juillet 2026.
À Savenès, dans le Tarn-et-Garonne, un agriculteur de 48 ans a été grièvement blessé le 9 juillet lors d’une opération de maintenance sur un enrouleur d’irrigation. Il a été évacué en urgence absolue vers le CHU de Toulouse-Purpan.
Face à la dégradation hydrologique, la préfète du Lot Marilyne Poulain a annoncé de nouvelles limitations d’usage de l’eau, effectives depuis le samedi 4 juillet à 8h00. Plusieurs cours d’eau, dont la Séoune et le Lendou, sont désormais classés en crise, avec interdiction totale d’irrigation agricole hors dérogations.
Le préfet de la Charente-Maritime, Michel Prosic, a signé le 17 juin son premier arrêté sur la gestion de l’eau. Applicable dès le jeudi 18 juin à 8h, il instaure des restrictions d’irrigation sur les bassins du Né et de l’Aume-Couture, en alerte renforcée, et place la Seugne en vigilance. Des mesures préventives face aux tensions hydriques.
La sécheresse de surface s’intensifie en Vienne depuis le 29 mars 2026. Face à cette situation, l’irrigation a été ouverte pour les agriculteurs du département. Le préfet a toutefois posé des limites sur l’usage de l’eau.
Recharge des nappes correcte en 2025, mais météo plus chaude et plus sèche : le Pas-de-Calais reste sur le qui-vive. Le préfet a rassemblé les acteurs locaux de l’eau vendredi dernier à Arras. Le nouveau système d’irrigation agricole IRRIG’EAU a été salué au passage.
Le préfet du Pas-de-Calais a reçu des représentants de la Confédération Générale des Planteurs de Betteraves le 22 avril 2026 à Arras. Au menu : souveraineté alimentaire, interdictions de produits phytosanitaires et développement de l’irrigation locale.