Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Agriculture et à la Souveraineté alimentaire, se rend dans l’Hérault. L’irrigation et la sécurité des approvisionnements sont au cœur du déplacement. Le département est en première ligne face aux épisodes de sécheresse récurrents.
Le fonds hydraulique agricole national a été triplé à 60 millions d’euros dans le budget 2026. À Moissac, les maraîchers spécialisés en asperges et melons sont directement concernés. La Région Occitanie abonde de son côté.
Face à des sécheresses de plus en plus fréquentes, les viticulteurs de Gaillac adoptent des technologies d’irrigation économes en eau. Un projet de recherche et des financements publics structurent cette transition. L’enjeu : préserver les rendements dans un bassin hydrique sous tension.
Les 42 élus de la majorité départementale ont voté les 2 et 3 avril un budget primitif de 790,7 millions d’euros. Parmi les priorités : préserver la ressource en eau et soutenir l’irrigation durable. Une réponse concrète aux sécheresses qui frappent régulièrement les exploitations sarthoises.
Dans l’Hérault, seulement 26 % des vignes sont irriguées. Les professionnels appellent à accélérer la modernisation des infrastructures hydrauliques. Les financements publics progressent, mais les acteurs du terrain jugent le rythme insuffisant.