Presque tout le top 10 masculin a snobé le Queen’s en juin 2026 pour s’aligner à Halle, en Allemagne. En cause : la règle fiscale britannique qui taxe jusqu’à 45 % les gains locaux et une partie des revenus mondiaux de sponsoring. Wimbledon 2026 répond par une dotation record de 64,2 millions de livres, mais les tensions restent vives.
Le mouvement de grogne des joueurs de tennis sur les revenus des tournois du Grand Chelem a gagné Wimbledon en cette première semaine de l’édition 2026. Jannik Sinner, Aryna Sabalenka et Coco Gauff limitent leurs interventions médiatiques à 15 minutes, symbole des 15 % des recettes reversés aux joueurs. Malgré une dotation record de 64,2 millions de livres, le bras de fer s’intensifie.
À l’approche de Wimbledon, les meilleurs joueurs et joueuses du circuit ont décidé de réduire leurs obligations médias à 15 minutes en première semaine. Une action coordonnée pour exiger une hausse du prize money et des réformes structurelles.
À Wimbledon, les meilleurs joueurs mondiaux intensifient leur bras de fer financier avec les organisateurs. Ils limitent leurs obligations médias à 15 minutes durant la première semaine, en écho au faible taux de redistribution des recettes du tournoi.
Depuis le début de la première semaine de Wimbledon, plusieurs têtes d’affiche limitent leurs conférences de presse à 15 minutes. Un geste symbolique qui traduit une revendication plus large : un meilleur partage des richesses générées par les Grands Chelems.
À Wimbledon, les stars du tennis mondial limitent leurs conférences de presse à 15 minutes pour dénoncer la part insuffisante du prize money dans les revenus des tournois du Grand Chelem. Un bras de fer inédit qui fait suite à une première action à Roland-Garros.
Depuis mai, un mouvement coordonné des meilleurs joueurs et joueuses conteste la répartition des revenus en Grand Chelem. Après des actions à Roland-Garros, Wimbledon devient le nouveau théâtre de la protestation.
Un vent de contestation souffle sur Wimbledon. Plusieurs têtes d’affiche du tennis mondial ont décidé de limiter leurs obligations médias à un quart d’heure quotidien pendant la première semaine du Grand Chelem londonien, du 29 juin au 5 juillet. Une action symbolique qui cristallise un conflit plus large sur la redistribution des revenus et la protection sociale des joueurs.