Ce jeudi 7 mai 2026, la préfecture du Pas-de-Calais a mené une opération de démantèlement sur deux sites occupés par des migrants à Calais, en application d’une décision de justice. Une vingtaine de personnes ont été orientées vers des centres d’hébergement. L’intervention s’est déroulée sans incident.
Deux femmes d’une vingtaine d’années, probablement soudanaises, sont mortes asphyxiées à bord d’un « small boat » surchargé au large de Neufchâtel-Hardelot dans la nuit du 2 au 3 mai 2026. L’embarcation transportait environ 82 personnes. C’est le troisième drame de ce type en un peu plus d’un mois dans la région.
Trois opérations de secours successives ont été menées le 3 mai 2026 au large du Pas-de-Calais. Au total, 111 migrants ont été secourus et débarqués à Boulogne-sur-Mer. Deux femmes ont péri sur une embarcation échouée à Hardelot, probablement étouffées dans un mouvement de foule.
Un ressortissant irakien de 40 ans a été poignardé le 2 mai 2026 vers 9 heures dans le quartier de la Turquerie à Calais, aux abords d’une voie ferrée proche du Virval. Transporté en urgence absolue à l’hôpital, il est décédé le jour même. Le parquet de Boulogne-sur-Mer a ouvert une enquête pour homicide volontaire.
Un jeune Soudanais de 23 ans a été blessé au ventre par un coup de couteau lors d’une rixe en centre-ville d’Alençon, vendredi 24 avril 2026. La dispute opposait trois jeunes Afghans à un groupe de Soudanais. Motif : un briquet qui n’aurait pas été rendu.
Cent dix-neuf migrants ont été secourus dans le détroit du Pas-de-Calais le 25 avril 2026. Un homme inconscient a été évacué par hélicoptère vers un hôpital de Boulogne-sur-Mer. Les autres rescapés ont débarqué dans la nuit aux ports de Boulogne et Calais.
La France et le Royaume-Uni ont signé un nouvel accord le 22 avril 2026 pour endiguer les traversées clandestines de la Manche. Il remanie le traité de Sandhurst et court jusqu’en 2029. Le financement britannique peut atteindre 766 millions d’euros selon les résultats obtenus.
Huit migrants en situation irrégulière travaillaient pour 2 euros de l’heure dans deux restaurants et une exploitation agricole. Logés sans eau ni électricité, menacés et victimes de violences, ils ont été libérés après une opération de l’OLTIM de Perpignan. Trois suspects sont placés sous contrôle judiciaire.
Un réseau de traite d’êtres humains actif dans les Pyrénées-Orientales et en Haute-Garonne a été démantelé mi-avril. Trois suspects sont en attente de jugement. Huit migrants irréguliers travaillaient pour 2 euros de l’heure dans des conditions qualifiées d’indignes.
Face à l’afflux printanier de migrants observé en 2026, Lunéville renforce son dispositif d’accueil. Le CADA de Meurthe-et-Moselle, 198 places, couvre la métropole de Nancy, Lunéville et Neuves-Maisons. L’intégration passe par des formations linguistiques et professionnelles.