Depuis le 23 juin, un barrage flottant est en place à Camopi pour entraver les flux logistiques des garimpeiros. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a confirmé son opérationnalité, alors que les tensions étaient vives en avril dernier.
Le 16 juin 2026, le 3REI a détruit un pont clandestin construit par des orpailleurs illégaux sur la rivière Alikéné, près de Camopi. Un barrage flottant d’État a également été installé pour bloquer les flux logistiques des garimpeiros, dans le cadre de l’opération Harpie.
Près de 300 militaires et gendarmes sont déployés chaque jour en forêt guyanaise. Depuis janvier 2026, le bilan intermédiaire de l’opération Harpie est lourd : 428 sites clandestins neutralisés, des tonnes de matériel saisies et un préjudice estimé à 62 millions d’euros.
À l’occasion de la Fête des Pères, la gendarmerie nationale met en lumière un binôme hors norme : le major Jérôme et son fils le lieutenant Esteban, déployés simultanément en Guyane sur l’opération Harpie. Père et fils ont collaboré sur le terrain, mêlant 25 ans d’expérience et formation en milieu équatorial.
Dans la région de Camopi, en Guyane, des légionnaires du 3REI ont détruit un pont clandestin édifié par des orpailleurs illégaux sur la rivière Alikéné. L’opération s’inscrit dans le cadre de la lutte continue contre l’orpaillage illégal, qui mobilise régulièrement les Forces armées de Guyane sur ce territoire frontalier.
Les Forces armées en Guyane (FAG) et la gendarmerie ont publié un bilan intermédiaire des opérations Harpie dans l’Ouest guyanais. Depuis début 2026 : 428 sites clandestins détruits, plus de 3 500 carbets rasés, et un préjudice estimé à plus de 62 millions d’euros infligé aux réseaux illégaux.
Sept militaires du 9e régiment d’infanterie de marine ont été condamnés le 12 mai 2026 par le tribunal judiciaire de Cayenne. Ils avaient extorqué 43 grammes d’or et volé des effets personnels lors d’une mission anti-orpaillage les 3 et 4 octobre 2024 près de Saint-Laurent-du-Maroni. Les peines vont de 10 mois avec sursis à trois ans d’emprisonnement dont un an ferme.