Victor Wembanyama a quitté le Madison Square Garden sans serrer la main des Knicks après la défaite des Spurs en finale NBA. Un geste jugé « manque de leadership » par Draymond Green, mais que le Français assume dans un contexte de match tendu.
Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a provoqué une polémique nationale en déclarant que siffler La Marseillaise dans les stades peut être un «droit à la réplique populaire». Ses propos, tenus dans L’Opinion du 16 juin, ont suscité des réactions indignées de membres du gouvernement et d’élus de droite.
Le guide officiel du Tour de France 2026 a suscité une vive polémique en mentionnant le meurtre de la petite Maëlys par Nordahl Lelandais dans la description de Pont-de-Beauvoisin. Le maire Éric Philippe a obtenu le retrait de la mention. Le directeur de l’épreuve Christian Prudhomme a présenté ses « plus plates excuses ».
Un tweet de Foot Mercato affirme que Thierry Henry a critiqué Cristiano Ronaldo après le match du Portugal contre la RD Congo. D’autres déclarations récentes de l’ancien attaquant montrent pourtant qu’il salue la mentalité du joueur. Retour sur une polémique naissante.
Deux rassemblements d’opposition sont prévus samedi 20 juin à Castres contre la décision de la mairie RN d’annuler la pièce « Passeport » d’Alexis Michalik. Le département du Tarn a reprogrammé le spectacle à Cap’Découverte.
Dans un entretien à L’Opinion, le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a défendu le sifflement de la Marseillaise comme un « droit à la réplique populaire ». Des déclarations qui enflamment la classe politique, relançant la polémique autour de l’élu de Seine-Saint-Denis.
Le 6 juin 2026, la Marche des fiertés de Saint-Quentin s’est tenue square Winston-Churchill, derrière la basilique, avec l’autorisation de la maire LR Frédérique Macarez. Une chanson aux paroles explicites interprétée par une drag-queen a provoqué une polémique nationale et une saisine du procureur par un député apparenté RN.
À l’école maternelle publique Nanteuil de Montreuil (Seine-Saint-Denis), un spectacle de fin d’année a tourné à la polémique. Des enfants en treillis militaires et pistolets en plastique ont dansé sur une chanson aux paroles guerrières. Le ministre Édouard Geffray a demandé une enquête au recteur de Créteil dès le lendemain.
Une école élémentaire de Boulay-Moselle a remplacé les fêtes des Mères et des Pères par « la fête des gens que l’on aime ». Adoptée à l’unanimité au conseil d’école, la mesure a suscité une pétition en ligne et une réaction d’un élu RN local, que les parents élus ont fermement contestée.
Le 8 mai 2026, la reconstitution historique de la Libération organisée à Canet-en-Roussillon a été troublée par la diffusion accidentelle de « Maréchal, nous voilà ! », hymne officieux du régime de Vichy. L’erreur, imputée à une playlist automatique gérée par un ingénieur du son indépendant, a été stoppée rapidement. Organisateurs et mairie ont présenté leurs excuses.