Un homme de 30 ans, accusé d’agression sexuelle sur une fillette de 23 mois confiée à sa garde, a été relaxé lundi par le tribunal correctionnel de Nevers. Les magistrats ont jugé que les constatations médicales et comportementales ne suffisaient pas à prouver les faits reprochés, survenus en novembre 2023.
Le 3 juillet 2026, la cour d’appel de Versailles a relaxé Dominique Boutonnat, ancien président du CNC, poursuivi pour agression sexuelle sur son filleul en Grèce en 2020. L’arrêt infirme la condamnation à trois ans de prison dont un an ferme prononcée en juin 2024 par le tribunal de Nanterre.
Ce vendredi 3 juillet 2026, la cour d’appel de Versailles a relaxé Dominique Boutonnat, ex-président du Centre national du cinéma, des accusations d’agression sexuelle portées par son filleul. La présidente a motivé la décision en indiquant que la culpabilité des faits reprochés n’est pas établie. En première instance, en juin 2024, il avait été condamné à trois ans de prison dont un an ferme.
Poursuivi pour détention de produits phytosanitaires interdits, Daniel Nourry, conseiller municipal des Ventes-de-Bourse (Orne), a été relaxé par le tribunal judiciaire d’Alençon le 25 juin 2026. L’enquête de l’Office français de la biodiversité (OFB) avait été ouverte après l’empoisonnement de deux animaux domestiques dans la commune.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mardi 16 juin 2026 Nicolas G., animateur périscolaire à l’école Titon (11e arrondissement), accusé de violences sexuelles sur neuf fillettes de CM1/CM2. Le parquet a immédiatement fait appel, suscitant la colère des familles.
Le 16 juin 2026, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Nicolas G., ex-animateur de l’école élémentaire Titon (11e), poursuivi pour harcèlement et agressions sexuelles sur neuf fillettes. Le parquet avait requis 18 mois avec sursis. Parents et collectifs dénoncent un verdict incompris.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mardi 16 juin l’animateur périscolaire Nicolas G., poursuivi pour harcèlement et agression sexuelle sur neuf élèves de l’école Titon. L’association Innocence en Danger, partie civile, conteste vivement la décision et appelle le ministère public à interjeter appel.