À Saint-Paul, dans l’ouest de La Réunion, une centaine d’habitants ont manifesté le 8 avril 2026 pour dénoncer les difficultés d’accès à l’eau potable en zone rurale. Sécheresse précoce, infrastructures vieillissantes, nappes dégradées : le diagnostic est lourd.
La session du conseil départemental du Var, réunie à Draguignan ce mercredi 22 avril 2026, examine des subventions spécifiques pour les agriculteurs touchés par la sécheresse. La filière oléicole est au cœur des débats, dans le cadre du programme Var Eau Solidaire 2025-2028.
La demande européenne pour l’oignon rosé de Roscoff reste soutenue, mais la sécheresse fragilise chaque saison les rendements. Les producteurs du Finistère s’organisent, aidés par plusieurs dispositifs publics d’investissement ouverts jusqu’à fin 2026.
Depuis le début de l’année, les écoles de Sainte-Marie multiplient les actions pédagogiques autour de l’environnement. Un contexte de sécheresse et une volonté de l’académie de Martinique poussent dans ce sens. Les élèves de l’école Rodolphe Richer en sont déjà les premiers acteurs.
À Levanto, des agriculteurs expérimentent de nouvelles pratiques d’irrigation pour faire face aux sécheresses récurrentes. Un mouvement ancré dans un contexte régional tendu, où la ressource en eau est sous pression depuis plusieurs années.
Le 16 avril 2026, Emmanuel Macron a reçu environ 500 maires à l’Élysée, dont sept des Pyrénées-Orientales. Sécheresse, attractivité économique et violences contre les élus étaient au programme. Louis Aliot n’a pas fait le déplacement.
Le fonds hydraulique agricole national a été triplé à 60 millions d’euros dans le budget 2026. À Moissac, les maraîchers spécialisés en asperges et melons sont directement concernés. La Région Occitanie abonde de son côté.
Face à des sécheresses de plus en plus fréquentes, les viticulteurs de Gaillac adoptent des technologies d’irrigation économes en eau. Un projet de recherche et des financements publics structurent cette transition. L’enjeu : préserver les rendements dans un bassin hydrique sous tension.
Fin avril au Mans, et le thermomètre flirte avec des températures d’été. Une douceur bienvenue pour les promeneurs, mais qui inquiète côté ressources en eau. La Sarthe surveille ses nappes.