69 626 plaintes réexaminées en cinq semaines. 15 000 nouvelles découvertes dans les fichiers des enquêteurs. L’affaire Lyhanna a forcé la machine judiciaire à rouvrir ce qu’elle avait fermé.
Le procureur de la République de Chartres, Frédéric Chevallier, a confirmé ce 16 juillet que le contrôle mené localement garantit le suivi effectif des enquêtes pour violences sexuelles sur mineurs. Ce réexamen s’inscrit dans un audit national de 85 047 plaintes ordonné par le gouvernement.
Le 8 juillet 2026, le Royaume-Uni s’est dit « effaré » par la recrudescence des violences sexuelles liées aux conflits dans le monde, lors d’un débat du Conseil de sécurité de l’ONU. Londres réclame la fin de l’impunité pour les responsables.
Le parquet de Rennes a ouvert une enquête après la plainte de la mère d’une fillette de 3 ans pour agression sexuelle. Parallèlement, un agent municipal a été suspendu suite à un signalement dans une autre école.
La Cour européenne des droits de l’homme a condamné l’Italie le 6 juillet 2026 pour avoir minimisé une plainte pour viols déposée par une Française. Une procureure avait jugé « normal » qu’un homme surmonte la résistance sexuelle d’une femme fatiguée. Rome doit désormais indemniser la victime et ses enfants.
Le Conseil départemental de Maine-et-Loire conditionne désormais ses subventions à une formation obligatoire des encadrants contre les violences sexuelles faites aux enfants. La mesure s’appliquera dès septembre 2026 dans les clubs et associations du département.
Une trentaine de personnes se sont rassemblées samedi 4 juillet devant le tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan. Elles réclament le vote de la proposition de loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles (PPL n° 2169).
Un animateur salarié du centre de loisirs de Tarnos (Landes) a été suspendu à titre conservatoire le 2 juillet 2026 après un signalement. Le parquet de Dax a ouvert une enquête pour suspicions de violences sexuelles. Plusieurs plaintes ont été déposées par des parents.
Un rassemblement a eu lieu vendredi 4 juillet 2026 devant le tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand. Près d’une centaine de personnes ont réclamé l’adoption d’une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles, en écho à l’affaire Lyhanna. Cette mobilisation s’inscrit dans une journée d’action nationale.
Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté samedi 4 juillet à Pointe-à-Pitre contre les violences sexistes et sexuelles. Le collectif Ansanm Pou La Paix 971 et la sénatrice Solanges Nadille demandent le vote d’une loi-cadre nationale.