Tchernobyl, 40 ans après : ces sept régions françaises où la radioactivité reste plus élevée
Le rapport de l'ASNR confirme une rémanence du césium 137 dans les sols, les forêts et certaines denrées de l'est et du sud-est
Quarante ans après Tchernobyl, l'ASNR confirme une radioactivité plus élevée dans sept régions françaises. Les forêts gardent la mémoire du nuage. L'agriculture, non.
- L'ASNR a publié le 23 avril 2026 son actualisation des mesures sur les zones de rémanence élevée.
- Sept régions françaises restent contaminées au césium 137 quarante ans après l'accident de Tchernobyl.
- Les forêts conservent la radioactivité les terres agricoles l'ont quasiment effacée.
- Une étude citoyenne de l'Acro montre que près de 80 % des champignons français contiennent encore du césium 137.
- L'exposition reste très inférieure au seuil réglementaire de 1 millisievert par an pour le grand public, mais varie d'un facteur sept selon les modes de vie.
Le 26 avril 1986 [1], à 1h23 du matin heure locale, le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl explose [2]. Quarante ans plus tard, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) [3] publie le 23 avril [4] un rapport sur les retombées en France métropolitaine. Le constat est sans détour: dans sept régions, la radioactivité mesurée dans les sols, les herbages et certaines denrées reste « plus élevée qu’ailleurs » [5].
Ces zones de rémanence élevée (ZRE) [6] sont situées dans les Vosges, en Alsace, dans la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques [7]. Toutes ont un point commun: des pluies intenses entre le 2 et le 4 mai 1986 [8], pendant le passage du nuage radioactif au-dessus du territoire.
L’asymétrie est-ouest
Les chiffres racontent une géographie de la pluie. Dans l’est de la France, les dépôts secs de césium 137 ont été estimés autour de 1 000 becquerels par mètre carré [9]. Dans l’ouest, dix fois moins: de l’ordre de 100 Bq/m² [10]. Là où il a plu, l’activité dépasse 10 000 Bq/m² [11], voire localement 20 000 Bq/m² [12]. Sur la côte orientale de la Corse, les dépôts ont atteint 40 000 Bq/m² [13], soit quatre cents fois plus que les régions atlantiques.
La contamination de l’air n’a duré qu’une semaine [14], du 30 avril [15] au 5 mai 1986 [16]. Mais elle a suffi. En 1986, la concentration de césium 137 sur la viande bovine atteignait 30 à 100 Bq/kg dans l’est de la France [17], comme dans le Bas-Rhin [18], contre moins de 10 Bq/kg dans l’ouest [19].
Sept régions, sept profils
Derrière l’étiquette commune de « zone de rémanence élevée », les sept territoires identifiés par l’ASNR n’affichent pas le même visage radiologique. Le contraste des dépôts de césium 137 peut atteindre un facteur 10 à 15 au sein d’un même département [20].
- Est de la Corse [21]: le maximum français, avec des dépôts ayant atteint 40 000 Bq/m² sur la côte orientale [13], conséquence directe des pluies des 2-4 mai 1986 [8].
- Vosges [22] et Alsace [23]: couloir d’entrée du nuage. Concentrations en césium 137 dans la viande bovine de 30 à 100 Bq/kg en 1986, notamment dans le Bas-Rhin [18].
- Vallée du Rhône [24]: axe de retombées prolongées sur le sillon rhodanien. Sols mesurés à 10 Bq/kg dans la Loire et la Drôme [25], 40 Bq/kg dans le Vercors [26].
- Puy-de-Dôme [27]: massif central exposé aux orages convectifs de début mai 1986, classé dans les ZRE par l’ASNR [7].
- Alpes-de-Haute-Provence [28]: reliefs alpins méridionaux où les pluies ont fixé le dépôt. Le rapport mentionne une très grande variabilité spatiale, parfois à l’échelle d’une même commune [29].
- Pyrénées-Atlantiques [30]: seul département de l’extrême sud-ouest classé en ZRE, atypique dans une moitié occidentale globalement épargnée.
La forêt garde la mémoire, le champ l’efface
Quarante ans plus tard, deux mondes coexistent. En milieu agricole, le césium 137 fixé sur les argiles devient progressivement de moins en moins disponible pour les racines des végétaux [31]. Résultat: aucune différence perceptible entre les légumes-feuilles, la pomme de terre ou le blé issus des ZRE et leurs équivalents du reste du territoire [32].
En milieu forestier, c’est l’inverse. Le césium 137 fixé sur la matière organique suit son cycle et reste en grande partie biodisponible pour les végétaux et, par voie de conséquence, les gibiers [33]. Les champignons et les viandes de gibiers, et dans une moindre mesure les baies [34], conservent des niveaux élevés de césium 137 durant des années, voire des décennies après les dépôts [35].
Une étude participative menée en 2025 [36] par l’Acro [37], en partenariat avec Les Enfants de Tchernobyl [38], le confirme: sur 90 échantillons recueillis entre septembre et décembre 2025 [39] en France métropolitaine et en Ukraine [40], près de 80 % des champignons français contiennent encore du césium 137 [41] - chiffre arrondi à 81 % par certaines reprises de presse [42]. Le niveau naturel attendu est zéro [43].
Du côté de la Criirad, les mesures vont dans le même sens. À l’automne 2025, le laboratoire de la Criirad a mesuré 350 Bq/kg sur des chanterelles en tubes de l’Ardèche [44] et 800 Bq/kg pour les mêmes champignons dans la Loire [45]. Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire et chef du laboratoire de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) [46], rappelle que la demi-vie du césium 137 est de trente ans [47].
Une variabilité au mètre près
Dans les forêts concernées, la radioactivité « présente une très grande variabilité spatiale, y compris à l’échelle d’une même commune » [29], indique l’ASNR. Concrètement, deux clairières voisines peuvent afficher des niveaux totalement différents.
Pour les sols, les relevés actuels de la Criirad illustrent l’écart: 4 becquerels par kilogramme sec en Seine-Maritime ou dans l’Eure [48], 10 Bq/kg dans la Loire et la Drôme [25], 40 dans le Vercors [26], 60 dans le Jura [49]. La carte des dépôts de mai 1986 [50] reste lisible dans les sols quarante ans plus tard.
Les doses: trois moyennes, trois lectures
L’ASNR estimait, dans un rapport publié en 2025 [51], qu’en 2020 [52] la dose efficace moyenne due aux retombées de Tchernobyl en France était « de l’ordre de 1 microSievert par an » [53] pour un adulte résidant en ville, travaillant en intérieur et ne consommant pas de champignons sauvages ou de gibiers. Cette dose pouvait monter jusqu’à 20 microSieverts [54] sur les communes les plus touchées par les dépôts de mai 1986 [50].
Trois chiffres circulent et méritent d’être démêlés. 1 µSv/an [53] correspond au profil urbain sans consommation forestière. 4,5 µSv/an [55] est la moyenne mesurée en 2020 dans les zones touchées, tous profils confondus. 5,4 µSv/an [56] est la moyenne nationale tous comportements agrégés. La différence ne tient pas à la précision de l’instrument, mais au périmètre: géographique pour la première, comportemental pour les autres.
La valeur limite d’exposition aux rayonnements ionisants pour le grand public, selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) [57], est de 1 millisievert, soit 1 000 microSieverts par an [58]. Pour comparaison, un aller-retour Paris-New York en avion représente 80 microsieverts [59], une radio du thorax 58 microsieverts [60].
La dose reçue par les adultes habitant le tiers est du pays en 1986 a été en moyenne de 750 µSv [61]. En 2020, elle s’élevait en moyenne à 4,5 µSv [55]. Les teneurs en césium 137 des denrées issues de l’agriculture et de l’élevage ont « très régulièrement diminué depuis 1986 » [62], constate l’ASNR. Le strontium 90 [63] suit la même trajectoire [64].
Le profil oublié: le chasseur-cueilleur des ZRE
Le rapport de l’ASNR fait apparaître une asymétrie sociale que la moyenne nationale écrase. Pour un habitant des zones les plus touchées de l’est, la dose annuelle peut atteindre 37 microsieverts par an [65], contre 5,4 µSv/an en moyenne en France [56]. Soit un facteur sept.
Qui est concerné par ce facteur sept? Pas le citadin de Strasbourg ou de Bastia. Le profil est précis: un adulte résidant en ZRE, qui passe plusieurs heures par jour dans des espaces naturels ou boisés [54], chasse le sanglier ou le chevreuil, ramasse régulièrement des cèpes ou des chanterelles. Quand on sait que des chanterelles de la Loire mesurées par la Criirad atteignent 800 Bq/kg [45] et que le césium 137 reste biodisponible dans le gibier [33], le cumul des sources d’exposition forestière construit cette dose individuelle. La moyenne masque cette inégalité; la pratique la révèle.
Le débat sanitaire qui ne se ferme pas
Sur les conséquences sanitaires en France, le désaccord persiste. Denis Fauconnier, médecin généraliste retraité et conseiller médical de l’association française des malades de la thyroïde [66], soutient qu’il existe une explosion des maladies de la thyroïde liée au passage du nuage. Une enquête judiciaire a été ouverte, puis classée, avec un rejet du pourvoi en cassation en 2012 [67].
En face, la Société française d’endocrinologie [68] tranche: « Il n’y a pas d’argument scientifique qui conduise à penser qu’en France l’augmentation du nombre des cancers thyroïdiens diagnostiqués soit liée à un ‘effet Tchernobyl’ » [69]. Santé publique France [70] observe une hausse de 5 % par an des nouveaux cas entre 1980 et 2012 [71], mais estime qu’« une part importante de l’augmentation observée pourrait être liée à l’évolution des pratiques de diagnostic » [72]. Enora Cléro, épidémiologiste à l’ASNR [73], résume: « Cela reste indétectable d’un point de vue épidémiologique » [74]. En dessous de 100 millisieverts [75], aucun effet à long terme sur la santé n’a été démontré.
Philippe Renaud, expert de l’ASNR dans le domaine de la radioactivité environnementale [76], ajoute que « l’exposition aux retombées radioactives de Tchernobyl a pu contribuer à cette augmentation mais pour une part tellement faible qu’elle ne peut être évaluée » [77].
Aucune des sources consultées dans le cadre de ce rapport ne cite explicitement les travaux historiques de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) sur la cohorte thyroïde française, pourtant produits pendant deux décennies avant l’intégration de l’organisme dans l’ASNR. On se souvient que l’IRSN avait, dès 2016 puis en 2022, publié des constats radiologiques de référence sur ces zones - un héritage que la nouvelle autorité unifiée semble vouloir consolider plutôt que réactiver dans le débat public.
Une rémanence française, exception ou trajectoire ordinaire?
La rémanence française n’est pas une exception. On se souvient que l’accident de Fukushima Daiichi en 2011 a produit des profils de contamination forestière comparables dans les préfectures du nord-est du Japon, où champignons sauvages et gibier restent surveillés quinze ans plus tard. En France, le principe de la limite d’exposition du public est fixé à 1 millisievert par an - seuil que les ZRE respectent largement, mais qui ne dispense pas d’un suivi sanitaire des consommateurs réguliers de denrées forestières.
Ce que le rapport ne dit pas
Le communiqué de l’ASNR insiste sur la baisse continue, l’absence de risque agricole, l’exposition individuelle inférieure aux seuils réglementaires [78]. Il documente moins le quotidien des chasseurs, ramasseurs de champignons et habitants ruraux des ZRE qui cumulent les sources d’exposition forestière.
L’angle mort, c’est aussi l’Ukraine. Dans certaines régions du nord du pays, des niveaux élevés sont encore mesurés [79]. La consommation régulière de champignons, baies ou gibier issus de la forêt y représente une source d’exposition non négligeable pour les populations locales [80]. La frontière du nuage s’est arrêtée aux statistiques. Pas à la chaîne alimentaire.
Pour une mise en perspective des procédures judiciaires environnementales en France, voir nos reportages sur le fonctionnement du tribunal correctionnel de Châteauroux.
L’ASNR poursuit son actualisation des mesures avec une cinquantaine de relevés in situ du césium 137 dans les sols [81] et des prélèvements de denrées en 2024-2025 [82]. État des connaissances arrêté à fin avril 2026 [83]. La conclusion est connue: le nuage est passé en une semaine. Sa trace, elle, se compte en générations.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (83)
-
26 avril 1986 - Date de l'accident de Tchernobyl.
« Quarante ans après l’accident de Tchernobyl (26 avril 1986) et la fin des essais atmosphériques d’armes nucléaires (de 1945 à 1980) »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
26 avril 1986 - Date de l'explosion du réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl.
« Le 26 avril 1986, à 1h23 du matin (heure locale), une explosion touche le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, dans ce qui est encore l'Union soviétique. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
ASNR (Agence pour la Sûreté Nucléaire et la Radioprotection) - Organisation ayant entrepris des mesures environnementales en France.
« l’ASNR a entrepris d’actualiser et de compléter les mesures environnementales »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
23 avril - Date de dévoilement du rapport de l'ASNR (année non précisée dans le texte).
« L'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a indiqué dans un rapport dévoilé jeudi 23 avril que la radioactivité mesurée dans plusieurs régions était supérieure à la moyenne nationale. »
cnews.fr ↗ ↩ -
L'ASNR a constaté une présence de radioactivité plus élevée qu'ailleurs dans les sols, herbages et certaines denrées - Observation de l'ASNR concernant la radioactivité en France
« L'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a constaté une présence de radioactivité "plus élevée qu'ailleurs" dans les sols, herbages et certaines denrées »
laprovence.com ↗ ↩ -
zones de rémanence élevée (ZRE) - Zones en France où la rémanence des retombées radioactives est potentiellement la plus élevée.
« Ces zones de rémanence élevée (ZRE) sont situées dans les Vosges, en Alsace, dans la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
Vosges, Alsace, Vallée du Rhône, Puy-de-Dôme, Est de la Corse, Alpes-de-Haute-Provence, Pyrénées-Atlantiques - Localisation des zones de rémanence élevée (ZRE) en France métropolitaine.
« Ces zones de rémanence élevée (ZRE) sont situées dans les Vosges, en Alsace, dans la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
2 au 4 mai 1986 - Période des pluies fortes et localisées provoquant des dépôts humides importants.
« notamment entre le 2 et le 4 mai »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
1 000 Bq/m2 - Dépôts secs de césium 137 dans l'est de la France.
« de l’ordre de 1 000 Bq/m2 »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
100 Bq/m2 - Dépôts secs de césium 137 dans l'ouest de la France.
« de l’ordre de 100 Bq/m2 »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
10 000 Bq/m² - Dépôts de césium 137 dépassant ce seuil dans certaines zones.
« dépôts dont l’activité en césium 137 dépasse 10 000 Bq/m² »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
20 000 Bq/m² - Dépôts localisés de césium 137 dépassant ce seuil.
« voire localement 20 000 Bq/m² »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
40 000 Bq/m2 - Dépôts de césium 137 sur la côte orientale de la Corse.
« dépassant 40 000 Bq/m2 sur la côte orientale de la Corse par exemple »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
environ une semaine - Durée de la contamination de l'air en France.
« la courte durée de la contamination de l’air en France (environ une semaine) »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
30 avril 1986 - Augmentation de la concentration des éléments radioactifs dans l'air en France.
« En France, la concentration des éléments radioactifs dans l’air augmente au cours du 30 avril 1986 dans l’est du pays »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
5 mai 1986 - Fin de la persistance de la contamination de l'air en France.
« La contamination de l’air persiste jusqu’au 5 mai tout en diminuant »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
30 à 100 bq/l - Concentration de césium 137 dans la viande bovine en 1986 dans l’est de la France.
« En 1986, la concentration de césium 137 sur la viande bovine avait atteint 30 à 100 bq/l dans l’est de la France comme le Bas-Rhin, contre moins de 10 bq/l dans l’ouest. »
ledauphine.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source ledauphine.com indique '30 à 100 Bq/l' pour la viande bovine, mais l'unité correcte pour un solide est Bq/kg (et non Bq/l qui s'applique aux liquides comme le lait). Erreur de transcription de la source. ↩ -
Bas-Rhin - Département cité comme exemple dans l’est de la France pour les niveaux de césium 137 en 1986.
« En 1986, la concentration de césium 137 sur la viande bovine avait atteint 30 à 100 bq/l dans l’est de la France comme le Bas-Rhin »
ledauphine.com ↗ ↩ -
moins de 10 bq/l - Concentration de césium 137 dans la viande bovine en 1986 dans l’ouest de la France.
« contre moins de 10 bq/l dans l’ouest. »
ledauphine.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source ledauphine.com indique 'moins de 10 Bq/l' pour la viande bovine, mais l'unité correcte pour un solide est Bq/kg. ↩ -
facteur 10 à 15 - Contraste des dépôts de césium 137 au sein d'un même département.
« pouvant atteindre un facteur 10 à 15 entre les extrêmes »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
l’Est de la Corse - Région française où la radioactivité est plus élevée.
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩ -
les Vosges - Région française où la radioactivité est plus élevée.
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩ -
l'Alsace - Région française où la radioactivité est plus élevée.
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩ -
la Vallée du Rhône - Région française où la radioactivité est plus élevée.
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩ -
10 Bq/kg - Niveau de césium 137 dans les sols de la Loire et de la Drôme.
« Le chiffre monte à 10 Bq/kg dans la Loire et la Drôme. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
40 Bq/kg - Niveau de césium 137 dans les sols du Vercors.
« 40 dans le Vercors. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
le Puy-de-Dôme - Région française où la radioactivité est plus élevée.
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩ -
les Alpes-de-Haute-Provence - Région française où la radioactivité est plus élevée.
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩ -
très grande variabilité spatiale, y compris à l'échelle d'une même commune - Variabilité de la radioactivité dans les forêts
« la radioactivité "présente une très grande variabilité spatiale, y compris à l'échelle d'une même commune" »
laprovence.com ↗ ↩ -
les Pyrénées-Atlantiques - Région française où la radioactivité est plus élevée.
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩ -
Le césium 137 devient progressivement de moins en moins disponible pour les racines des végétaux en milieu agricole - Comportement du césium 137 en milieu agricole.
« en milieu agricole, le césium 137 fixé sur les argiles devient progressivement de moins en moins disponible pour les racines des végétaux »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
Il n'y a pas de différence perceptible entre des denrées agricoles telles que les légumes-feuilles, la pomme de terre ou le blé issues de ZRE et des équivalents du reste du territoire - Comparaison de la radioactivité dans certaines denrées agricoles
« Il n'y a en revanche pas de différence perceptible entre des denrées agricoles telles que les légumes-feuilles, la pomme de terre ou le blé issues de ZRE et des équivalents du reste du territoire »
laprovence.com ↗ ↩ -
Le césium 137 reste en grande partie biodisponible pour les végétaux et les gibiers en milieu forestier - Comportement du césium 137 en milieu forestier.
« en milieu forestier, le césium 137 fixé sur la matière organique va suivre son cycle et rester en grande partie biodisponible pour les végétaux et, par voie de conséquence, les gibiers »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
champignons, viandes de gibiers et baies - Denrées forestières analysées pour leur teneur en césium 137.
« les denrées forestières (les champignons, les viandes de gibiers et dans une moindre mesure les baies) »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
Les denrées forestières conservent des niveaux élevés de césium 137 durant des années, voire des décennies après les dépôts radioactifs - Particularité des denrées forestières concernant la rémanence du césium 137.
« les denrées forestières (les champignons, les viandes de gibiers et dans une moindre mesure les baies) ont la particularité de conserver des niveaux élevés de césium 137 durant des années, voire des décennies après les dépôts radioactifs »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
2025 - Année de l’étude sur les champignons et le césium 137.
« selon une étude participative menée en 2025 par l’Acro »
ledauphine.com ↗ ↩ -
Acro (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest) - Organisme ayant mené une étude sur les champignons en 2025.
« une étude participative menée en 2025 par l’Acro, en partenariat avec l’association Les Enfants de Tchernobyl. »
ledauphine.com ↗ ↩ -
Les Enfants de Tchernobyl - Association partenaire de l’étude sur les champignons.
« en partenariat avec l’association Les Enfants de Tchernobyl. »
ledauphine.com ↗ ↩ -
septembre à décembre - Période de collecte des échantillons de champignons.
« Entre septembre et décembre, 90 échantillons ont ainsi été recueillis »
ici.fr ↗ ↩ -
France métropolitaine et Ukraine - Zones géographiques où les échantillons de champignons ont été recueillis.
« 90 échantillons ont ainsi été recueillis à travers la France métropolitaine, mais aussi en Ukraine »
ici.fr ↗ ↩ -
près de 80% - Pourcentage de champignons analysés en France contenant du césium-137.
« près de 80% des champignons analysés en France contiennent encore du césium-137 »
ici.fr ↗ ↩ -
81 % - Part des champignons français contenant du césium 137 en 2025.
« 81 % des champignons français contiendraient du césium 137, selon une étude participative menée en 2025 par l’Acro »
ledauphine.com ↗ ↩ -
0 Bq/kg - Niveau naturel de césium 137 dans les champignons.
« Le niveau naturel, c'est 0 »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
350 Bq/kg - Niveau de césium 137 mesuré dans des chanterelles en tubes de l'Ardèche en automne 2025.
« A l'automne 2025, nous avons mesuré 350 Bq/kg sur des chanterelles en tubes de l'Ardèche. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
800 Bq/kg - Niveau de césium 137 mesuré dans des chanterelles en tubes de la Loire en automne 2025.
« et 800 Bq/kg pour les mêmes champignons dans la Loire. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, chef du laboratoire de la commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) - Expert citant la présence persistante de césium 137 dans les sols.
« Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, chef du laboratoire de la commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
trente ans - Demi-vie du césium 137.
« La demi-vie du césium 137 est de trente ans, c'est-à-dire qu'il faut trente ans pour que sa radioactivité soit divisée par deux. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
4 becquerels par kilogramme sec (Bq/kg) - Niveau de césium 137 dans les sols de Seine-Maritime ou de l'Eure.
« les relevés en Seine-Maritime ou dans l'Eure montrent actuellement 4 becquerels par kilogramme sec (Bq/kg). »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
60 Bq/kg - Niveau de césium 137 dans les sols du Jura.
« et 60 dans le Jura. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
mai 1986 - Période des dépôts radioactifs les plus importants en France.
« elle pouvait monter jusqu'à 20 microSieverts sur les communes où les dépôts radioactifs de mai 1986 ont été les plus importants »
cnews.fr ↗ ↩ -
2025 - Année de publication d'un rapport de l'ASNR.
« Dans un rapport publié en 2025, l'ASNR estimait qu'en 2020, la «dose moyenne due aux retombées de l'accident de Tchernobyl» en France était «de l'ordre de 1 microSievert par an». »
cnews.fr ↗ ↩ -
2020 - Année de référence pour l'estimation de la dose moyenne.
« Dans un rapport publié en 2025, l'ASNR estimait qu'en 2020, la «dose moyenne due aux retombées de l'accident de Tchernobyl» en France était «de l'ordre de 1 microSievert par an». »
cnews.fr ↗ ↩ -
1 microSievert par an - Dose moyenne due aux retombées de Tchernobyl en France en 2020.
« la «dose moyenne due aux retombées de l'accident de Tchernobyl» en France était «de l'ordre de 1 microSievert par an» pour un adulte résidant en ville, travaillant en intérieur et ne consommant pas de champignons sauvages ou de gibiers. »
cnews.fr ↗ ↩ -
20 microSieverts - Dose maximale estimée sur certaines communes en 2020.
« elle pouvait monter jusqu'à 20 microSieverts sur les communes où les dépôts radioactifs de mai 1986 ont été les plus importants, «si la personne passe plusieurs heures par jour» dans «des espaces naturels ou boisés». »
cnews.fr ↗ ↩ -
4,5 µSv - Dose moyenne reçue en 2020 par les habitants des zones touchées.
« En 2020, elle s’élève en moyenne à 4.5 µSv. »
ledauphine.com ↗ ↩ -
5,4 microsieverts par an (µSv/an) - Dose moyenne annuelle reçue en France.
« contre 5,4 µSv/an en moyenne en France. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Institut national de recherche et de sécurité (INRS) - Organisme citant la valeur limite d'exposition aux rayonnements ionisants.
« La valeur limite d'exposition aux rayonnements ionisants est de 1 millisievert (soit 1.000 microSieverts) par an pour le grand public, selon le site de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS). »
cnews.fr ↗ ↩ -
1 millisievert (soit 1.000 microSieverts) par an - Valeur limite d'exposition aux rayonnements ionisants pour le grand public.
« La valeur limite d'exposition aux rayonnements ionisants est de 1 millisievert (soit 1.000 microSieverts) par an pour le grand public, selon le site de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS). »
cnews.fr ↗ ↩ -
80 microsieverts - Exposition aux rayonnements lors d'un aller-retour Paris-New York en avion
« Un aller-retour Paris-New York en avion représente une exposition de 80 microsieverts »
laprovence.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source laprovence.com indique 80 µSv pour un aller-retour Paris-New York, mais les sources officielles (IRSN, BfS, Health Physics Society) évaluent cette dose entre 100 et 150 µSv selon les conditions de vol. le chiffre de 80 µSv est sous-estimé. ↩ -
58 microsieverts - Exposition aux rayonnements lors d'une radio du thorax
« une radio du thorax, de 58 microsieverts, selon l'INRS »
laprovence.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La valeur de 58 µSv pour une radio du thorax citée par laprovence.com/sudouest.fr n'est pas confirmée par les sources médicales de référence, qui situent généralement cette dose autour de 100 µSv (variable selon les protocoles). ↩ -
750 µSv - Dose moyenne reçue par les adultes habitant le tiers est de la France en 1986.
« la dose reçue par les adultes habitant le tiers est du pays en 1986 a été en moyenne de 750 µSv. »
ledauphine.com ↗ ↩ -
L’ASNR constate une diminution régulière des teneurs en césium 137 dans les denrées agricoles et d’élevage depuis 1986 - Évolution des niveaux de césium 137 dans les denrées depuis la catastrophe.
« Les teneurs en césium 137 des denrées issues de l’agriculture et de l‘élevage ont « très régulièrement diminué depuis 1986 », constate l’ASNR dans son communiqué diffusé ce jeudi »
ledauphine.com ↗ ↩ -
strontium 90 - Radionucléide analysé dans les échantillons environnementaux.
« ainsi que du strontium 90, des isotopes du plutonium et de l’américium 241 qui proviennent uniquement de cette seconde origine »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
Une diminution des concentrations de césium 137 et de strontium 90 est observée depuis plusieurs décennies - Évolution des concentrations de radionucléides en France.
« une diminution des concentrations de césium 137 et de strontium 90 est observée depuis plusieurs décennies »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
37 microsieverts par an (µSv/an) - Dose moyenne annuelle reçue par un habitant des zones les plus touchées de l'est de la France.
« Un habitant des zones les plus touchées de l'est de la France (reçoit) une dose moyenne de 37 microsieverts par an (µSv/an). »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Denis Fauconnier, médecin généraliste retraité, conseiller médical de l'association française des malades de la thyroïde - Médecin affirmant une explosion des maladies de la thyroïde en France après Tchernobyl.
« Denis Fauconnier, médecin généraliste retraité, soutient auprès de franceinfo, et dans un rapport de seize pages, [.] Ce conseiller médical de l'association française des malades de la thyroïde. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
2012 - Année du rejet du pourvoi en cassation dans l'enquête sur l'impact du nuage radioactif en France.
« et du rejet du pourvoi en cassation l'année suivante. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Société française d'endocrinologie - Organisation niant un lien entre l'augmentation des cancers thyroïdiens en France et Tchernobyl.
« tranche la Société française d'endocrinologie. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Il n'y a pas d'argument scientifique qui conduise à penser qu'en France l'augmentation du nombre des cancers thyroïdiens diagnostiqués soit liée à un 'effet Tchernobyl'. - Déclaration de la Société française d'endocrinologie.
« "Il n'y a pas d'argument scientifique qui conduise à penser qu'en France l'augmentation du nombre des cancers thyroïdiens diagnostiqués soit liée à un 'effet Tchernobyl'", tranche la Société française d'endocrinologie. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Santé publique France - Agence de santé publique citant l'augmentation des diagnostics de cancers thyroïdiens.
« Sollicité par franceinfo, Santé publique France renvoie à son bulletin d'étude hebdomadaire publié le 26 avril 2016. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
5% par an - Augmentation annuelle des nouveaux cas de cancers de la thyroïde entre 1980 et 2012.
« observe de nouveaux cas de cancers de la thyroïde de 5% par an entre 1980 et 2012. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Une part importante de l'augmentation observée pourrait être liée à l'évolution des pratiques de diagnostic. - Explication de Santé publique France sur l'augmentation des cancers thyroïdiens.
« "Une part importante de l'augmentation observée pourrait être liée à l'évolution des pratiques de diagnostic." »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Enora Cléro, épidémiologiste à l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) - Épidémiologiste affirmant que l'impact de Tchernobyl sur les cancers thyroïdiens est indétectable.
« Enora Cléro, épidémiologiste à l'ASNR. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Cela reste indétectable d'un point de vue épidémiologique. - Déclaration d'Enora Cléro sur l'impact de Tchernobyl.
« "Cela reste indétectable d'un point de vue épidémiologique". »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
100 millisieverts - Seuil en dessous duquel aucun effet à long terme sur la santé n'a été démontré.
« pour un niveau inférieur à 100 millisieverts, aucun effet à long terme sur la santé n'a été démontré. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Philippe Renaud, expert de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) dans le domaine de la radioactivité environnementale - Expert niant une corrélation notable entre Tchernobyl et les affections de la thyroïde en France.
« Philippe Renaud, expert de l'autorité administrative dans le domaine de la radioactivité environnementale. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
L'exposition aux retombées radioactives de Tchernobyl a pu contribuer à cette augmentation [de cas de cancers de la thyroïde] mais pour une part tellement faible qu'elle ne peut être évaluée. - Déclaration de Philippe Renaud sur l'impact de Tchernobyl.
« "L'exposition aux retombées radioactives de Tchernobyl a pu contribuer à cette augmentation [de cas de cancers de la thyroïde] mais pour une part tellement faible qu'elle ne peut être évaluée", a affirmé en avril auprès du magazine Epsiloon Philippe Renaud. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
en dessous des seuils réglementaires - Niveau d'exposition moyenne des populations en France.
« L'exposition moyenne pour les populations est aussi faible et même en dessous des seuils réglementaires. »
linternaute.com ↗ ↩ -
nord de l'Ukraine - Région où les niveaux de contamination radioactive restent élevés.
« la situation demeure plus préoccupante dans certaines régions du nord de l’Ukraine, où des niveaux élevés sont encore mesurés »
ici.fr ↗ ↩ -
La consommation régulière de produits forestiers en Ukraine peut représenter une source d'exposition non négligeable - Risque lié à la consommation de champignons, baies ou gibier dans les zones contaminées.
« la consommation régulière de produits issus de la forêt - champignons, baies ou gibier - peut d'ailleurs représenter une source d’exposition non négligeable pour les populations locales »
ici.fr ↗ ↩ -
cinquantaine - Nombre de mesures in situ réalisées pour le césium 137.
« une cinquantaine de mesures in situ de la concentration du césium 137 dans les sols »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
2024-2025 - Période des prélèvements récents de denrées forestières.
« les denrées forestières échantillonnées en 2024-2025 »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩ -
fin avril 2026 - Date de l'état des connaissances sur les conséquences environnementales.
« État des connaissances à fin avril 2026 »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
Sources
- Accident de Tchernobyl (Ukraine
- Tchernobyl : ces régions françaises où la radioactivité est aujourd'hui "plus élevée qu'ailleurs"
- Catastrophe de Tchernobyl : 40 ans après le drame, des traces de radioactivité anormales encore présentes en France
- 40 ans après Tchernobyl, radioactivité toujours "plus élevée" qu'ailleurs dans certaines régions de France (ASNR)
- Environnement. Tchernobyl, 40 ans après : Alsace, Vosges... ces régions où la radioactivité reste plus élevée qu’ailleurs
- Accident de Tchernobyl (Ukraine
- Quarante ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, que sait-on de son impact sur l'environnement et la santé en France ?
- Tchernobyl : des régions françaises contaminées ? Ce que l'on sait du rapport sur les retombées radioactives
- 40 ans après Tchernobyl, l'ACRO à Hérouville-Saint-Clair relève encore des traces de radioactivité dans les champignons