Tchernobyl, 40 ans après : ces sept régions françaises où la radioactivité reste plus élevée
Le rapport de l'ASNR confirme une rémanence du césium 137 dans les sols, les forêts et certaines denrées de l'est et du sud-est
Quarante ans après Tchernobyl, l'ASNR confirme une radioactivité plus élevée dans sept régions françaises. Les forêts gardent la mémoire du nuage. L'agriculture, non.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Sept régions toujours en rémanence
Les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l'est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques affichent une radioactivité supérieure à la moyenne nationale.
Forêts contre champs
Près de 80 % des champignons français analysés en 2025 contiennent encore du césium 137. Les denrées agricoles, elles, sont indiscernables du reste du territoire.
L'asymétrie de la pluie
Les dépôts de césium 137 ont atteint 1 000 Bq/m² à l'est, contre 100 Bq/m² à l'ouest, et jusqu'à 40 000 Bq/m² sur la côte orientale de la Corse.
Doses sous les seuils, mais inégales
1 µSv/an pour le citadin sans cueillette, 4,5 à 5,4 µSv/an en moyenne nationale, 37 µSv/an pour le chasseur-cueilleur des ZRE : un facteur sept entre profils.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- L'ASNR a publié le 23 avril 2026 son actualisation des mesures sur les zones de rémanence élevée.
- Sept régions françaises restent contaminées au césium 137 quarante ans après l'accident de Tchernobyl.
- Les forêts conservent la radioactivité les terres agricoles l'ont quasiment effacée.
- Une étude citoyenne de l'Acro montre que près de 80 % des champignons français contiennent encore du césium 137.
- L'exposition reste très inférieure au seuil réglementaire de 1 millisievert par an pour le grand public, mais varie d'un facteur sept selon les modes de vie.
Le 26 avril 1986 [1], à 1h23 du matin heure locale, le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl explose [2]. Quarante ans plus tard, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) [3] publie le 23 avril [4] un rapport sur les retombées en France métropolitaine. Le constat est sans détour: dans sept régions, la radioactivité mesurée dans les sols, les herbages et certaines denrées reste « plus élevée qu’ailleurs » [5].
Ces zones de rémanence élevée (ZRE) [6] sont situées dans les Vosges, en Alsace, dans la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques [7]. Toutes ont un point commun: des pluies intenses entre le 2 et le 4 mai 1986 [8], pendant le passage du nuage radioactif au-dessus du territoire.
L’asymétrie est-ouest
Les chiffres racontent une géographie de la pluie. Dans l’est de la France, les dépôts secs de césium 137 ont été estimés autour de 1 000 becquerels par mètre carré [9]. Dans l’ouest, dix fois moins: de l’ordre de 100 Bq/m² [10]. Là où il a plu, l’activité dépasse 10 000 Bq/m² [11], voire localement 20 000 Bq/m² [12]. Sur la côte orientale de la Corse, les dépôts ont atteint 40 000 Bq/m² [13], soit quatre cents fois plus que les régions atlantiques.
La contamination de l’air n’a duré qu’une semaine [14], du 30 avril [15] au 5 mai 1986 [16]. Mais elle a suffi. En 1986, la concentration de césium 137 sur la viande bovine atteignait 30 à 100 Bq/kg dans l’est de la France [17], comme dans le Bas-Rhin [18], contre moins de 10 Bq/kg dans l’ouest [19].
Sept régions, sept profils
Derrière l’étiquette commune de « zone de rémanence élevée », les sept territoires identifiés par l’ASNR n’affichent pas le même visage radiologique. Le contraste des dépôts de césium 137 peut atteindre un facteur 10 à 15 au sein d’un même département [20].
- Est de la Corse [21]: le maximum français, avec des dépôts ayant atteint 40 000 Bq/m² sur la côte orientale [13], conséquence directe des pluies des 2-4 mai 1986 [8].
- Vosges [22] et Alsace [23]: couloir d’entrée du nuage. Concentrations en césium 137 dans la viande bovine de 30 à 100 Bq/kg en 1986, notamment dans le Bas-Rhin [18].
- Vallée du Rhône [24]: axe de retombées prolongées sur le sillon rhodanien. Sols mesurés à 10 Bq/kg dans la Loire et la Drôme [25], 40 Bq/kg dans le Vercors [26].
- Puy-de-Dôme [27]: massif central exposé aux orages convectifs de début mai 1986, classé dans les ZRE par l’ASNR [7].
- Alpes-de-Haute-Provence [28]: reliefs alpins méridionaux où les pluies ont fixé le dépôt. Le rapport mentionne une très grande variabilité spatiale, parfois à l’échelle d’une même commune [29].
- Pyrénées-Atlantiques [30]: seul département de l’extrême sud-ouest classé en ZRE, atypique dans une moitié occidentale globalement épargnée.
La forêt garde la mémoire, le champ l’efface
Quarante ans plus tard, deux mondes coexistent. En milieu agricole, le césium 137 fixé sur les argiles devient progressivement de moins en moins disponible pour les racines des végétaux [31]. Résultat: aucune différence perceptible entre les légumes-feuilles, la pomme de terre ou le blé issus des ZRE et leurs équivalents du reste du territoire [32].
En milieu forestier, c’est l’inverse. Le césium 137 fixé sur la matière organique suit son cycle et reste en grande partie biodisponible pour les végétaux et, par voie de conséquence, les gibiers [33]. Les champignons et les viandes de gibiers, et dans une moindre mesure les baies [34], conservent des niveaux élevés de césium 137 durant des années, voire des décennies après les dépôts [35].
Une étude participative menée en 2025 [36] par l’Acro [37], en partenariat avec Les Enfants de Tchernobyl [38], le confirme: sur 90 échantillons recueillis entre septembre et décembre 2025 [39] en France métropolitaine et en Ukraine [40], près de 80 % des champignons français contiennent encore du césium 137 [41] - chiffre arrondi à 81 % par certaines reprises de presse [42]. Le niveau naturel attendu est zéro [43].
Du côté de la Criirad, les mesures vont dans le même sens. À l’automne 2025, le laboratoire de la Criirad a mesuré 350 Bq/kg sur des chanterelles en tubes de l’Ardèche [44] et 800 Bq/kg pour les mêmes champignons dans la Loire [45]. Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire et chef du laboratoire de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) [46], rappelle que la demi-vie du césium 137 est de trente ans [47].
Une variabilité au mètre près
Dans les forêts concernées, la radioactivité « présente une très grande variabilité spatiale, y compris à l’échelle d’une même commune » [29], indique l’ASNR. Concrètement, deux clairières voisines peuvent afficher des niveaux totalement différents.
Pour les sols, les relevés actuels de la Criirad illustrent l’écart: 4 becquerels par kilogramme sec en Seine-Maritime ou dans l’Eure [48], 10 Bq/kg dans la Loire et la Drôme [25], 40 dans le Vercors [26], 60 dans le Jura [49]. La carte des dépôts de mai 1986 [50] reste lisible dans les sols quarante ans plus tard.
Les doses: trois moyennes, trois lectures
L’ASNR estimait, dans un rapport publié en 2025 [51], qu’en 2020 [52] la dose efficace moyenne due aux retombées de Tchernobyl en France était « de l’ordre de 1 microSievert par an » [53] pour un adulte résidant en ville, travaillant en intérieur et ne consommant pas de champignons sauvages ou de gibiers. Cette dose pouvait monter jusqu’à 20 microSieverts [54] sur les communes les plus touchées par les dépôts de mai 1986 [50].
Trois chiffres circulent et méritent d’être démêlés. 1 µSv/an [53] correspond au profil urbain sans consommation forestière. 4,5 µSv/an [55] est la moyenne mesurée en 2020 dans les zones touchées, tous profils confondus. 5,4 µSv/an [56] est la moyenne nationale tous comportements agrégés. La différence ne tient pas à la précision de l’instrument, mais au périmètre: géographique pour la première, comportemental pour les autres.
La valeur limite d’exposition aux rayonnements ionisants pour le grand public, selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) [57], est de 1 millisievert, soit 1 000 microSieverts par an [58]. Pour comparaison, un aller-retour Paris-New York en avion représente 80 microsieverts [59], une radio du thorax 58 microsieverts [60].
La dose reçue par les adultes habitant le tiers est du pays en 1986 a été en moyenne de 750 µSv [61]. En 2020, elle s’élevait en moyenne à 4,5 µSv [55]. Les teneurs en césium 137 des denrées issues de l’agriculture et de l’élevage ont « très régulièrement diminué depuis 1986 » [62], constate l’ASNR. Le strontium 90 [63] suit la même trajectoire [64].
Le profil oublié: le chasseur-cueilleur des ZRE
Le rapport de l’ASNR fait apparaître une asymétrie sociale que la moyenne nationale écrase. Pour un habitant des zones les plus touchées de l’est, la dose annuelle peut atteindre 37 microsieverts par an [65], contre 5,4 µSv/an en moyenne en France [56]. Soit un facteur sept.
Qui est concerné par ce facteur sept? Pas le citadin de Strasbourg ou de Bastia. Le profil est précis: un adulte résidant en ZRE, qui passe plusieurs heures par jour dans des espaces naturels ou boisés [54], chasse le sanglier ou le chevreuil, ramasse régulièrement des cèpes ou des chanterelles. Quand on sait que des chanterelles de la Loire mesurées par la Criirad atteignent 800 Bq/kg [45] et que le césium 137 reste biodisponible dans le gibier [33], le cumul des sources d’exposition forestière construit cette dose individuelle. La moyenne masque cette inégalité; la pratique la révèle.
Le débat sanitaire qui ne se ferme pas
Sur les conséquences sanitaires en France, le désaccord persiste. Denis Fauconnier, médecin généraliste retraité et conseiller médical de l’association française des malades de la thyroïde [66], soutient qu’il existe une explosion des maladies de la thyroïde liée au passage du nuage. Une enquête judiciaire a été ouverte, puis classée, avec un rejet du pourvoi en cassation en 2012 [67].
En face, la Société française d’endocrinologie [68] tranche: « Il n’y a pas d’argument scientifique qui conduise à penser qu’en France l’augmentation du nombre des cancers thyroïdiens diagnostiqués soit liée à un ‘effet Tchernobyl’ » [69]. Santé publique France [70] observe une hausse de 5 % par an des nouveaux cas entre 1980 et 2012 [71], mais estime qu’« une part importante de l’augmentation observée pourrait être liée à l’évolution des pratiques de diagnostic » [72]. Enora Cléro, épidémiologiste à l’ASNR [73], résume: « Cela reste indétectable d’un point de vue épidémiologique » [74]. En dessous de 100 millisieverts [75], aucun effet à long terme sur la santé n’a été démontré.
Philippe Renaud, expert de l’ASNR dans le domaine de la radioactivité environnementale [76], ajoute que « l’exposition aux retombées radioactives de Tchernobyl a pu contribuer à cette augmentation mais pour une part tellement faible qu’elle ne peut être évaluée » [77].
Aucune des sources consultées dans le cadre de ce rapport ne cite explicitement les travaux historiques de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) sur la cohorte thyroïde française, pourtant produits pendant deux décennies avant l’intégration de l’organisme dans l’ASNR. On se souvient que l’IRSN avait, dès 2016 puis en 2022, publié des constats radiologiques de référence sur ces zones - un héritage que la nouvelle autorité unifiée semble vouloir consolider plutôt que réactiver dans le débat public.
Une rémanence française, exception ou trajectoire ordinaire?
La rémanence française n’est pas une exception. On se souvient que l’accident de Fukushima Daiichi en 2011 a produit des profils de contamination forestière comparables dans les préfectures du nord-est du Japon, où champignons sauvages et gibier restent surveillés quinze ans plus tard. En France, le principe de la limite d’exposition du public est fixé à 1 millisievert par an - seuil que les ZRE respectent largement, mais qui ne dispense pas d’un suivi sanitaire des consommateurs réguliers de denrées forestières.
Ce que le rapport ne dit pas
Le communiqué de l’ASNR insiste sur la baisse continue, l’absence de risque agricole, l’exposition individuelle inférieure aux seuils réglementaires [78]. Il documente moins le quotidien des chasseurs, ramasseurs de champignons et habitants ruraux des ZRE qui cumulent les sources d’exposition forestière.
L’angle mort, c’est aussi l’Ukraine. Dans certaines régions du nord du pays, des niveaux élevés sont encore mesurés [79]. La consommation régulière de champignons, baies ou gibier issus de la forêt y représente une source d’exposition non négligeable pour les populations locales [80]. La frontière du nuage s’est arrêtée aux statistiques. Pas à la chaîne alimentaire.
Pour une mise en perspective des procédures judiciaires environnementales en France, voir nos reportages sur le fonctionnement du tribunal correctionnel de Châteauroux.
L’ASNR poursuit son actualisation des mesures avec une cinquantaine de relevés in situ du césium 137 dans les sols [81] et des prélèvements de denrées en 2024-2025 [82]. État des connaissances arrêté à fin avril 2026 [83]. La conclusion est connue: le nuage est passé en une semaine. Sa trace, elle, se compte en générations.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (83)
« Quarante ans après l’accident de Tchernobyl (26 avril 1986) et la fin des essais atmosphériques d’armes nucléaires (de 1945 à 1980) »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« Le 26 avril 1986, à 1h23 du matin (heure locale), une explosion touche le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, dans ce qui est encore l'Union soviétique. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« l’ASNR a entrepris d’actualiser et de compléter les mesures environnementales »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« L'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a indiqué dans un rapport dévoilé jeudi 23 avril que la radioactivité mesurée dans plusieurs régions était supérieure à la moyenne nationale. »
cnews.fr ↗ ↩
« L'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a constaté une présence de radioactivité "plus élevée qu'ailleurs" dans les sols, herbages et certaines denrées »
laprovence.com ↗ ↩
« Ces zones de rémanence élevée (ZRE) sont situées dans les Vosges, en Alsace, dans la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« Ces zones de rémanence élevée (ZRE) sont situées dans les Vosges, en Alsace, dans la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« notamment entre le 2 et le 4 mai »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« de l’ordre de 1 000 Bq/m2 »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« de l’ordre de 100 Bq/m2 »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« dépôts dont l’activité en césium 137 dépasse 10 000 Bq/m² »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« voire localement 20 000 Bq/m² »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« dépassant 40 000 Bq/m2 sur la côte orientale de la Corse par exemple »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« la courte durée de la contamination de l’air en France (environ une semaine) »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« En France, la concentration des éléments radioactifs dans l’air augmente au cours du 30 avril 1986 dans l’est du pays »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« La contamination de l’air persiste jusqu’au 5 mai tout en diminuant »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« En 1986, la concentration de césium 137 sur la viande bovine avait atteint 30 à 100 bq/l dans l’est de la France comme le Bas-Rhin, contre moins de 10 bq/l dans l’ouest. »
ledauphine.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source ledauphine.com indique '30 à 100 Bq/l' pour la viande bovine, mais l'unité correcte pour un solide est Bq/kg (et non Bq/l qui s'applique aux liquides comme le lait). Erreur de transcription de la source. ↩
« En 1986, la concentration de césium 137 sur la viande bovine avait atteint 30 à 100 bq/l dans l’est de la France comme le Bas-Rhin »
ledauphine.com ↗ ↩
« contre moins de 10 bq/l dans l’ouest. »
ledauphine.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source ledauphine.com indique 'moins de 10 Bq/l' pour la viande bovine, mais l'unité correcte pour un solide est Bq/kg. ↩
« pouvant atteindre un facteur 10 à 15 entre les extrêmes »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩
« Le chiffre monte à 10 Bq/kg dans la Loire et la Drôme. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« 40 dans le Vercors. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩
« la radioactivité "présente une très grande variabilité spatiale, y compris à l'échelle d'une même commune" »
laprovence.com ↗ ↩
« Les endroits concernés sont: les Vosges, l'Alsace, la Vallée du Rhône, le Puy-de-Dôme, l’Est de la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et les Pyrénées-Atlantiques. »
rtl.fr ↗ ↩
« en milieu agricole, le césium 137 fixé sur les argiles devient progressivement de moins en moins disponible pour les racines des végétaux »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« Il n'y a en revanche pas de différence perceptible entre des denrées agricoles telles que les légumes-feuilles, la pomme de terre ou le blé issues de ZRE et des équivalents du reste du territoire »
laprovence.com ↗ ↩
« en milieu forestier, le césium 137 fixé sur la matière organique va suivre son cycle et rester en grande partie biodisponible pour les végétaux et, par voie de conséquence, les gibiers »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« les denrées forestières (les champignons, les viandes de gibiers et dans une moindre mesure les baies) »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« les denrées forestières (les champignons, les viandes de gibiers et dans une moindre mesure les baies) ont la particularité de conserver des niveaux élevés de césium 137 durant des années, voire des décennies après les dépôts radioactifs »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« selon une étude participative menée en 2025 par l’Acro »
ledauphine.com ↗ ↩
« une étude participative menée en 2025 par l’Acro, en partenariat avec l’association Les Enfants de Tchernobyl. »
ledauphine.com ↗ ↩
« en partenariat avec l’association Les Enfants de Tchernobyl. »
ledauphine.com ↗ ↩
« Entre septembre et décembre, 90 échantillons ont ainsi été recueillis »
ici.fr ↗ ↩
« 90 échantillons ont ainsi été recueillis à travers la France métropolitaine, mais aussi en Ukraine »
ici.fr ↗ ↩
« près de 80% des champignons analysés en France contiennent encore du césium-137 »
ici.fr ↗ ↩
« 81 % des champignons français contiendraient du césium 137, selon une étude participative menée en 2025 par l’Acro »
ledauphine.com ↗ ↩
« Le niveau naturel, c'est 0 »
franceinfo.fr ↗ ↩
« A l'automne 2025, nous avons mesuré 350 Bq/kg sur des chanterelles en tubes de l'Ardèche. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« et 800 Bq/kg pour les mêmes champignons dans la Loire. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, chef du laboratoire de la commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad). »
franceinfo.fr ↗ ↩
« La demi-vie du césium 137 est de trente ans, c'est-à-dire qu'il faut trente ans pour que sa radioactivité soit divisée par deux. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« les relevés en Seine-Maritime ou dans l'Eure montrent actuellement 4 becquerels par kilogramme sec (Bq/kg). »
franceinfo.fr ↗ ↩
« et 60 dans le Jura. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« elle pouvait monter jusqu'à 20 microSieverts sur les communes où les dépôts radioactifs de mai 1986 ont été les plus importants »
cnews.fr ↗ ↩
« Dans un rapport publié en 2025, l'ASNR estimait qu'en 2020, la «dose moyenne due aux retombées de l'accident de Tchernobyl» en France était «de l'ordre de 1 microSievert par an». »
cnews.fr ↗ ↩
« Dans un rapport publié en 2025, l'ASNR estimait qu'en 2020, la «dose moyenne due aux retombées de l'accident de Tchernobyl» en France était «de l'ordre de 1 microSievert par an». »
cnews.fr ↗ ↩
« la «dose moyenne due aux retombées de l'accident de Tchernobyl» en France était «de l'ordre de 1 microSievert par an» pour un adulte résidant en ville, travaillant en intérieur et ne consommant pas de champignons sauvages ou de gibiers. »
cnews.fr ↗ ↩
« elle pouvait monter jusqu'à 20 microSieverts sur les communes où les dépôts radioactifs de mai 1986 ont été les plus importants, «si la personne passe plusieurs heures par jour» dans «des espaces naturels ou boisés». »
cnews.fr ↗ ↩
« En 2020, elle s’élève en moyenne à 4.5 µSv. »
ledauphine.com ↗ ↩
« contre 5,4 µSv/an en moyenne en France. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« La valeur limite d'exposition aux rayonnements ionisants est de 1 millisievert (soit 1.000 microSieverts) par an pour le grand public, selon le site de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS). »
cnews.fr ↗ ↩
« La valeur limite d'exposition aux rayonnements ionisants est de 1 millisievert (soit 1.000 microSieverts) par an pour le grand public, selon le site de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS). »
cnews.fr ↗ ↩
« Un aller-retour Paris-New York en avion représente une exposition de 80 microsieverts »
laprovence.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source laprovence.com indique 80 µSv pour un aller-retour Paris-New York, mais les sources officielles (IRSN, BfS, Health Physics Society) évaluent cette dose entre 100 et 150 µSv selon les conditions de vol. le chiffre de 80 µSv est sous-estimé. ↩
« une radio du thorax, de 58 microsieverts, selon l'INRS »
laprovence.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La valeur de 58 µSv pour une radio du thorax citée par laprovence.com/sudouest.fr n'est pas confirmée par les sources médicales de référence, qui situent généralement cette dose autour de 100 µSv (variable selon les protocoles). ↩
« la dose reçue par les adultes habitant le tiers est du pays en 1986 a été en moyenne de 750 µSv. »
ledauphine.com ↗ ↩
« Les teneurs en césium 137 des denrées issues de l’agriculture et de l‘élevage ont « très régulièrement diminué depuis 1986 », constate l’ASNR dans son communiqué diffusé ce jeudi »
ledauphine.com ↗ ↩
« ainsi que du strontium 90, des isotopes du plutonium et de l’américium 241 qui proviennent uniquement de cette seconde origine »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« une diminution des concentrations de césium 137 et de strontium 90 est observée depuis plusieurs décennies »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« Un habitant des zones les plus touchées de l'est de la France (reçoit) une dose moyenne de 37 microsieverts par an (µSv/an). »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Denis Fauconnier, médecin généraliste retraité, soutient auprès de franceinfo, et dans un rapport de seize pages, [.] Ce conseiller médical de l'association française des malades de la thyroïde. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« et du rejet du pourvoi en cassation l'année suivante. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« tranche la Société française d'endocrinologie. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Il n'y a pas d'argument scientifique qui conduise à penser qu'en France l'augmentation du nombre des cancers thyroïdiens diagnostiqués soit liée à un 'effet Tchernobyl'", tranche la Société française d'endocrinologie. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Sollicité par franceinfo, Santé publique France renvoie à son bulletin d'étude hebdomadaire publié le 26 avril 2016. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« observe de nouveaux cas de cancers de la thyroïde de 5% par an entre 1980 et 2012. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Une part importante de l'augmentation observée pourrait être liée à l'évolution des pratiques de diagnostic." »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Enora Cléro, épidémiologiste à l'ASNR. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "Cela reste indétectable d'un point de vue épidémiologique". »
franceinfo.fr ↗ ↩
« pour un niveau inférieur à 100 millisieverts, aucun effet à long terme sur la santé n'a été démontré. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Philippe Renaud, expert de l'autorité administrative dans le domaine de la radioactivité environnementale. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« "L'exposition aux retombées radioactives de Tchernobyl a pu contribuer à cette augmentation [de cas de cancers de la thyroïde] mais pour une part tellement faible qu'elle ne peut être évaluée", a affirmé en avril auprès du magazine Epsiloon Philippe Renaud. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« L'exposition moyenne pour les populations est aussi faible et même en dessous des seuils réglementaires. »
linternaute.com ↗ ↩
« la situation demeure plus préoccupante dans certaines régions du nord de l’Ukraine, où des niveaux élevés sont encore mesurés »
ici.fr ↗ ↩
« la consommation régulière de produits issus de la forêt - champignons, baies ou gibier - peut d'ailleurs représenter une source d’exposition non négligeable pour les populations locales »
ici.fr ↗ ↩
« une cinquantaine de mesures in situ de la concentration du césium 137 dans les sols »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« les denrées forestières échantillonnées en 2024-2025 »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
« État des connaissances à fin avril 2026 »
recherche-expertise.asnr.fr ↗ ↩
Sources
- Accident de Tchernobyl (Ukraine
- Tchernobyl : ces régions françaises où la radioactivité est aujourd'hui "plus élevée qu'ailleurs"
- Catastrophe de Tchernobyl : 40 ans après le drame, des traces de radioactivité anormales encore présentes en France
- 40 ans après Tchernobyl, radioactivité toujours "plus élevée" qu'ailleurs dans certaines régions de France (ASNR)
- Environnement. Tchernobyl, 40 ans après : Alsace, Vosges... ces régions où la radioactivité reste plus élevée qu’ailleurs
- Accident de Tchernobyl (Ukraine
- Quarante ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, que sait-on de son impact sur l'environnement et la santé en France ?
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