TotalEnergies : 5,8 Md$ de bénéfices, la gauche sort la calculette de la nationalisation
Pendant que le baril s'envole et que la pompe dépasse 2 euros, le groupe verse 0,90 euro de dividende par action. Lecornu refuse le « Total bashing » mais ne ferme plus la porte à la taxe.
TotalEnergies engrange 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros) au premier trimestre. Le PCF a lancé l'idée de la nationalisation, LFI suit, le PS dépose une taxe.
- TotalEnergies publie 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros) de bénéfice net au premier trimestre 2026, en hausse de 51 % sur un an. L'unité officielle du communiqué et des dépêches Le Monde / Le Parisien / Les Échos est le dollar une dépêche Radio France l'a transcrite à tort en euros.
- Le PCF, par la voix de Fabien Roussel, a proposé le 1er avril la nationalisation de TotalEnergies. LFI, par Manuel Bompard, juge la question légitime sans en faire un ultimatum.
- La CGT et LFI réclament un blocage des prix à 1,70 euro le litre, fondé sur l'article L410-2 du Code du commerce.
- Le coût de revient d'un baril pour TotalEnergies est de 35 dollars, vendu 125 dollars sur les marchés selon Thierry Bros (Sciences Po).
- Le plafonnement volontaire du diesel (2,09 €) ne couvre que 1 830 stations sur 3 300 et serait retiré en cas de taxe.
- La PPL socialiste de Philippe Brun prévoit une surtaxe progressive de 20 à 40 % sur les bénéfices exceptionnels, rendement estimé à 2 milliards d'euros par an.
- Plusieurs économies européennes ont déjà adopté une contribution sur les superprofits énergétiques depuis 2022.
Le chiffre est tombé mercredi 29 avril [1]: 5,8 milliards de dollars [2] de bénéfice net trimestriel pour TotalEnergies, en hausse de 51 % [3] sur un an. Converti au cours du jour, cela représente 4,96 milliards d’euros [4]. Le résultat net ajusté progresse quant à lui de 29 % [5] et l’Ebitda ajusté de 19 % [6]. Le même jour, au Sénat, Sébastien Lecornu [7], premier ministre [7], déclare: « Je refuse le Total bashing » [8]. Quelques heures plus tard, les députés socialistes déposent une proposition de loi [9] pour taxer ces « bénéfices exceptionnels liés aux crises » [9]. Mathilde Panot [10], présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale [10], reprend la proposition de blocage des prix à 1,70 euro [11] le litre, formulée d’abord par la CGT [12]. La nationalisation, elle, a été lancée le 1er avril par Fabien Roussel [13], secrétaire national du PCF [13]. Manuel Bompard [14], coordinateur de LFI [14], lui a répondu: « Pourquoi pas. La question mérite d’être posée » [15].
Note de méthode - Sur l’unité du résultat trimestriel, le communiqué officiel de TotalEnergies, repris par Le Monde, Le Parisien et Les Échos, retient le dollar: 5,8 milliards de dollars [2], soit 4,96 milliards d’euros [4] au cours du jour. Une dépêche de Radio France a transcrit ce chiffre en euros [16], par erreur de conversion. Nous retenons l’unité dollars, conforme au reporting officiel du groupe coté à Paris mais publiant ses comptes en dollars. Sur la hausse, +51 % concerne le résultat net publié [3], +29 % le résultat net ajusté [5] et +19 % l’Ebitda ajusté [6]. Ces écarts ne sont pas contradictoires mais reflètent des périmètres comptables distincts.
Les ordres de grandeur posés, le mécanisme financier devient lisible. Un baril coûte environ 35 dollars [17] à produire pour TotalEnergies. Il se vend aujourd’hui 125 dollars [18] sur les marchés, selon Thierry Bros [19], professeur à Sciences Po [19]. « Il y a du vrai quand on dit que Total profite de la crise », reconnaît l’économiste [20]. Le baril est passé de 65 dollars [21] fin février [22] à 120 dollars [23] fin mars [24], après les frappes israélo-américaines sur l’Iran du 28 février [25]. L’Agence internationale de l’énergie [26] qualifie la situation de « choc d’offre pétrolière le plus grave de l’histoire » [27]. À la pompe, le SP95-E10 dépasse 2 euros [28] de moyenne et le gazole atteint 2,208 euros [29] le litre.
L’arithmétique d’une rente
Rapporté au chiffre d’affaires, ce bénéfice trimestriel représente 10 % [30] de marge selon François Lenglet [31], journaliste économique [31]: « 5 milliards de profits pour 50 milliards de chiffre d’affaires signifie 10 % de résultat pour Total » [32]. Rien de choquant, plaide-t-il. L’argument tient sur le principe comptable, mais ne dit rien de l’origine du profit. Quand le baril monte, les coûts d’extraction n’augmentent pas. Patrick Pouyanné [33], PDG de TotalEnergies [33], a lui-même reconnu cette « capacité à capturer la hausse des prix » [34]. Selon les chiffres rapportés par Le Monde, le groupe a engrangé près de 1 milliard de dollars [35] de profit en mars en anticipant la fermeture du détroit d’Ormuz, mettant la main avant ses concurrents sur les cargaisons encore exportables. D’autres secteurs cycliques n’ont pas eu cette latitude.
Pendant ce temps, les actionnaires reçoivent un premier acompte sur dividende de 0,90 euro [36] par action, en hausse de 5,9 % [37]. Les rachats d’actions atteindront 1,5 milliard de dollars [38] au deuxième trimestre, contre 750 millions [39] au premier. C’est, selon le groupe lui-même, « la plus forte croissance de dividende parmi les majors pétrolières » [40].
Ce que TotalEnergies répond
La défense du groupe ne se résume pas à une posture. Trois arguments factuels structurent sa position. Premier point: TotalEnergies plafonne volontairement les prix à la pompe depuis 2023 [41] et a abaissé ce plafond à 1,99 euro [42] pour l’essence et 2,09 euros [43] pour le diesel depuis le 12 mars 2026 [44]. « C’est comme cela que nous redistribuons nos profits », explique le groupe [45]. Deuxième point, soulevé par François Lenglet: TotalEnergies « ne paye pas d’impôt sur les bénéfices » [46] en France, ses activités y étant déficitaires; il s’acquitte de ses impôts dans les pays producteurs. Troisième point: ses actionnaires sont « majoritairement américains » [47], selon le même journaliste. Pour le groupe, la captation publique des superprofits passe donc déjà par les dividendes taxés [48], les emplois français et les contributions versées dans les pays d’extraction. Une partie de la richesse réinjectée dans la transition, ajoute le groupe, dépend du maintien du cash-flow disponible: 50 % [49] en 2024 et 55 % [50] en 2025 ont été redistribués aux actionnaires, soit 15,6 milliards de dollars [51] en 2025.
Le contre-argument de la gauche s’appuie sur ces mêmes chiffres pour conclure à l’inverse: si l’État ne capte rien via l’impôt sur les sociétés, alors la captation des superprofits doit passer par d’autres outils - taxe exceptionnelle ou nationalisation.
Le blocage à 1,70 euro: techniquement possible
L’arme légale existe. L’article L410-2 du Code du commerce permet le blocage administratif des prix en situation exceptionnelle. Le gouvernement s’en est servi pour les masques et le gel hydroalcoolique en 2020 [52]. Les prix des carburants ont déjà été bloqués en août 1990 [53], après la première guerre du Golfe. Jean-Paul Markus [54], professeur de droit public à l’université Paris-Saclay [54], confirme que les conditions sont réunies. La limite, comme le rappelle le maître de conférences en droit public Benjamin Morel [55]: « Vous ne pouvez pas forcer une entreprise à vendre à perte » [56]. Avec un coût de revient à 35 dollars [17] le baril, ce seuil n’est pas approché.
Sophie Binet [57], secrétaire générale de la CGT [57], et Mathilde Panot [58] convergent sur le même chiffre: 1,70 euro [12]. Ce n’est pas un hasard. Avant les Gilets jaunes, les carburants étaient à 1,50 voire 1,40 euro [59]. Le seuil de 1,70 marque une zone de tolérance sociale. Maud Bregeon [60], porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l’Énergie [60], a écarté toute « aide universelle » [60]. Le gouvernement a misé le 3 avril [61] sur des aides ciblées aux professionnels.
Précédents européens: la windfall tax n’est plus une utopie
L’argument selon lequel taxer les superprofits relèverait d’une lubie française se heurte aux faits. À l’échelle européenne, une contribution de solidarité temporaire avait été instaurée dès 2022 [62] après l’invasion de l’Ukraine et l’envolée des prix de l’énergie. On se souvient que le Royaume-Uni a adopté en mai 2022 une Energy Profits Levy de 25 % sur les profits pétroliers et gaziers, portée à 35 % en novembre de la même année. L’Italie et l’Espagne ont chacune introduit en 2022-2023 leurs propres prélèvements exceptionnels sur les énergéticiens. Côté français, le dispositif a été appliqué a minima. La proposition socialiste ne fait que rouvrir un dossier que la plupart des grandes économies de l’UE ont déjà traité.
La nationalisation: le calcul de Contretemps
Les chiffres les plus précis sur le scénario de nationalisation proviennent d’une étude publiée par la revue Contretemps, classée à la gauche radicale, qui plaide ouvertement pour cette option. Selon ses calculs [63], une prise de contrôle à 67 % [63] du capital, financée par emprunt obligataire, serait rentable dès la première année. Sur la période 2019-2024, le gain net cumulé pour l’État dépasserait 21 milliards de dollars [64]. La revue compare la situation à celle d’Equinor [65], le groupe norvégien contrôlé majoritairement par l’État. En 2022, l’État norvégien a capté 44,6 % [66] des richesses produites par Equinor. La même année, l’État français n’en captait que 39,2 % [67] de TotalEnergies, tandis que 31,2 % [68] partaient aux actionnaires privés.
Ces chiffres - portés par une source ouvertement militante - n’ont pas été contestés publiquement, mais n’ont pas été audités non plus. Aucune source consultée ne fait état d’une position officielle de Bercy sur la faisabilité juridique et budgétaire d’une prise de participation majoritaire. Ni le ministère de l’Économie ni l’Agence des participations de l’État (APE) ne se sont prononcés sur le scénario chiffré. Cet angle mort institutionnel pèsera dans tout débat parlementaire sérieux. L’ordre de grandeur n’est pourtant pas trivial: 21 milliards de dollars cumulés représentent l’équivalent de plusieurs lignes substantielles du budget de l’État.
Le passé éclaire le débat. La Compagnie française des pétroles, ancêtre du groupe, a été fondée en 1924 [69] sur impulsion de Raymond Poincaré [70] pour assurer l’indépendance énergétique du pays. C’est la privatisation d’Elf Aquitaine en 1994 [71], puis sa fusion avec TotalFina en 2000 [72], qui ont fait basculer le groupe dans le privé. La nationalisation, dans la logique de ses promoteurs, ne serait pas une rupture, mais un retour.
L’angle mort de Lenglet
Le contre-argument de François Lenglet mérite d’être pris au sérieux: si les actionnaires de TotalEnergies sont « majoritairement américains » [47], une nationalisation arracherait la rente à des fonds étrangers, pas à des épargnants français. Et puisque le groupe « ne paye pas d’impôt sur les bénéfices » [46] en France, l’argument de la captation fiscale française est fragile. Pour les promoteurs de la nationalisation, cette double constatation est précisément ce qui rend leur option arithmétiquement plus efficace que la taxation. Pour les défenseurs du statu quo, elle confirme que TotalEnergies est déjà un acteur global dont la fiscalité se joue ailleurs qu’à Paris.


Le levier du plafonnement volontaire
TotalEnergies plafonne volontairement l’essence à 1,99 euro [42] et le diesel à 2,09 euros [43] depuis le 12 mars 2026 [44]. Mais le plafonnement du diesel ne couvre que 1 830 stations sur 3 300 [73], soit 55 % du réseau. Et le groupe a prévenu: il ne maintiendra pas son plafonnement en cas de taxe [74]. C’est, dans son langage, « comme cela que nous redistribuons nos profits » [45]. La gauche y voit un chantage: soit l’État renonce à taxer, soit le geste commercial disparaît. La direction de TotalEnergies y voit une cohérence économique: on ne peut pas demander à la fois la redistribution volontaire et la ponction obligatoire.
La proposition de loi socialiste, portée par Philippe Brun [75], député PS de l’Eure [76], prévoit une surtaxe progressive comprise entre 20 et 40 % [77] sur les bénéfices exceptionnels des entreprises pesant plus de 750 millions d’euros [78] de chiffre d’affaires. Rendement estimé: 2 milliards d’euros [79] par an.
Pourquoi maintenant: la convergence parlementaire
Le calendrier politique n’est pas neutre. Trois textes convergent en moins d’un mois. Le 14 avril [80], les sénateurs communistes, par la voix de Fabien Gay [81], déposent une proposition de loi visant à bloquer les prix du gaz et des carburants et à encadrer les marges en période de crise [82]. Cécile Cukierman [83], présidente du groupe CRCE-K, juge que la politique de chèques du gouvernement « ne sera jamais suffisant[e] » [84]. Le 29 avril [85], les députés socialistes ajoutent leur PPL sur la taxation des bénéfices exceptionnels [9], avec un barème progressif entre 20 et 40 % [77]. À l’Assemblée, Manuel Bompard [86], coordinateur de LFI [86], ironise: « Quand va-t-on arrêter de nous prendre pour des imbéciles? » [87].
L’arithmétique des voix reste incertaine. Le bloc de gauche - LFI, PS, écologistes, communistes - n’a pas la majorité absolue depuis la dissolution de 2024. La clef se trouve du côté du groupe LIOT et d’une frange du socle gouvernemental sensible à la question du pouvoir d’achat. Le Rassemblement national porte de son côté la baisse de la TVA sur les carburants [88] de 20 à 5,5 % [89], et selon plusieurs sources de presse n’écarte pas une taxation des superprofits si l’effort de redistribution du groupe est jugé insuffisant. Cette position rend tout vote à géométrie variable.
L’inscription à l’ordre du jour des PPL d’opposition reste subordonnée aux niches parlementaires, dont chaque groupe dispose une fois par an. La PPL communiste, déposée le 14 avril, peut être inscrite dès la prochaine niche du groupe CRCE-K au Sénat. La PPL socialiste de Philippe Brun pourrait être examinée dans la niche du groupe Socialistes et apparentés à l’Assemblée, calée traditionnellement à l’automne. Sans recours au 49.3 et sans accord du gouvernement pour inscrire ces textes en procédure accélérée, le calendrier d’examen se compte donc en mois, non en semaines. C’est précisément ce délai - et la pression médiatique qui l’accompagne - qui explique la concession du premier ministre: « Nous ne fermons aucune porte » [90]. Et auparavant, sa reconnaissance que les bénéfices « exceptionnels » posaient « la question d’une redistribution » [91].
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Le verdict des chiffres
L’équation est posée. Un baril produit à 35 dollars [17] vendu 125 dollars [18]; des profits trimestriels de 5,8 milliards de dollars [2] (4,96 milliards d’euros [4]); des actionnaires majoritairement américains [47]; une fiscalité française qui ne capte rien en IS [46]; un plafonnement volontaire qui couvre 55 % des stations [73] sous menace de retrait. Face à cela, la gauche propose deux outils: une taxe progressive de 20 à 40 % [77] rapportant 2 milliards par an [79], ou une nationalisation à 67 % du capital [63] dont les promoteurs de Contretemps chiffrent le rendement net cumulé à 21 milliards de dollars sur cinq ans [64]. Pour TotalEnergies, ces outils détruiraient la cohérence du plafonnement volontaire et la compétitivité d’un groupe stratégique. Pour l’exécutif, l’arbitrage n’est plus binaire: Lecornu défend le groupe, mais a publiquement reconnu que la « redistribution » devait être posée [91]. La porte n’est plus fermée. Le calendrier parlementaire dira jusqu’où elle s’ouvre.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (91)
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mercredi 29 avril 2026 - Date de l'annonce des bénéfices de TotalEnergies
« TotalEnergies annonce, mercredi 29 avril, avoir récolté 5,8 milliards d'euros de bénéfices au premier trimestre 2026. »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
5,8 milliards de dollars - Bénéfice net trimestriel de TotalEnergies au premier trimestre 2026
« Le bénéfice net trimestriel du géant pétrogazier français a atteint 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d’euros) »
lemonde.fr ↗ ↩ -
51 % - Hausse du bénéfice net trimestriel de TotalEnergies sur un an
« en hausse de 51 % sur un an »
lemonde.fr ↗ ↩ -
4,96 milliards d'euros - Bénéfice net trimestriel de TotalEnergies en euros
« Le bénéfice net trimestriel de TotalEnergies s'est affiché à 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros). »
rtl.fr ↗ ↩ -
+29% - Hausse du résultat net ajusté de TotalEnergies au premier trimestre 2026
« TotalEnergies a enregistré sur la période janvier-mars un résultat net ajusté de 5,4 milliards de dollars (+29%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
+19% - Hausse de l'Ebitda ajusté de TotalEnergies au premier trimestre 2026
« un Ebitda ajusté de 12,6 milliards (+19%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
Sébastien Lecornu, premier ministre - Personne défendant TotalEnergies contre les critiques de l'opposition.
« « Je refuse le Total bashing », c’est-à-dire le dénigrement du groupe, a déclaré le premier ministre, interrogé au Sénat après la publication de bénéfices trimestriels spectaculaires. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Je refuse le Total bashing - Déclaration de Sébastien Lecornu au Sénat.
« « Je refuse le Total bashing », c’est-à-dire le dénigrement du groupe, a déclaré le premier ministre »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Les députés socialistes ont déposé ce mercredi une « proposition de loi pour taxer les bénéfices exceptionnels liés aux crises » - Action législative en réponse aux bénéfices de TotalEnergies
« les députés socialistes ont déposé ce mercredi une « proposition de loi pour taxer les bénéfices exceptionnels liés aux crises » »
leparisien.fr ↗ ↩ -
Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale - Demande de blocage des prix du carburant à 1,70 euro
« "Nous voulons un blocage des prix de l'énergie, et notamment du carburant, qui serait à 1,70 euro", a demandé mardi Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, sur franceinfo »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
1,70 euro - Prix plafond proposé par LFI pour le carburant
« "Nous voulons un blocage des prix de l'énergie, et notamment du carburant, qui serait à 1,70 euro" »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
1,70 euros le litre - Prix proposé pour le blocage des carburants par la CGT et LFI.
« bloquer les prix des carburants à 1,70 euros le litre »
lcp.fr ↗ ↩ -
Fabien Roussel a proposé le 1er avril sur France Inter de nationaliser TotalEnergies - Proposition du secrétaire national du PCF
« Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, a quant à lui proposé le 1er avril sur France Inter de nationaliser TotalEnergies »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Manuel Bompard, coordinateur de LFI - Réaction à la proposition de nationalisation de TotalEnergies
« Interrogé lundi sur LCI à ce sujet, le coordinateur de LFI, Manuel Bompard, a simplement répondu: "Pourquoi pas. La question mérite d'être posée" »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
"Pourquoi pas. La question mérite d'être posée" - Réponse de Manuel Bompard sur la nationalisation de TotalEnergies
« a simplement répondu: "Pourquoi pas. La question mérite d'être posée" »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
5,8 milliards d'euros - Bénéfices de TotalEnergies au premier trimestre 2026
« TotalEnergies annonce, mercredi 29 avril, avoir récolté 5,8 milliards d'euros de bénéfices au premier trimestre 2026. »
radiofrance.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source radiofrance.fr indique '5,8 milliards d'euros' mais la valeur réelle publiée par TotalEnergies est de 5,8 milliards de DOLLARS (≈ 4,96 milliards d'euros), comme confirmé par Le Monde, Le Figaro, RTL et franceinfo. L'unité 'euros' est une erreur de transcription de la dépêche radiofrance. ↩ -
35 dollars - Coût de revient d'un baril pour TotalEnergies
« "Un baril lui revient à environ 35 dollars." »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
125 dollars - Prix du baril sur le marché au moment de l'article
« "Le prix du marché aujourd'hui étant à 125 dollars le baril," »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste des questions relatives aux énergies et au climat - Expert cité dans l'article pour analyser les profits de TotalEnergies
« d'après Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste des questions relatives aux énergies et au climat. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Donc il y a du vrai quand on dit que Total profite de la crise. - Déclaration de Thierry Bros sur l'exploitation de la crise par TotalEnergies
« "Donc il y a du vrai quand on dit que Total profite de la crise." »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
65 dollars - Prix du baril fin février avant la guerre au Moyen-Orient
« Le prix du baril est passé de 65 dollars fin février, avant la guerre, à des sommets jusqu'à 120 dollars fin mars. »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
fin février - Période avant la guerre au Moyen-Orient où le prix du baril était de 65 dollars
« Le prix du baril est passé de 65 dollars fin février, avant la guerre, à des sommets jusqu'à 120 dollars fin mars. »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
120 dollars - Prix maximal du baril fin mars 2026
« Le prix du baril est passé de 65 dollars fin février, avant la guerre, à des sommets jusqu'à 120 dollars fin mars. »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
fin mars - Période où le prix du baril a atteint des sommets à 120 dollars
« Le prix du baril est passé de 65 dollars fin février, avant la guerre, à des sommets jusqu'à 120 dollars fin mars. »
radiofrance.fr ↗ ↩ -
28 février - Date des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran
« depuis le 28 février, date des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Agence internationale de l’énergie (AIE), organisation intergouvernementale - Organisation ayant estimé la gravité du choc d’offre pétrolière.
« L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a estimé, ce mardi, que le monde connaissait le « choc d’offre pétrolière le plus grave de l’histoire ». »
humanite.fr ↗ ↩ -
choc d’offre pétrolière le plus grave de l’histoire - Déclaration de l’AIE sur la situation pétrolière mondiale.
« L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a estimé, ce mardi, que le monde connaissait le « choc d’offre pétrolière le plus grave de l’histoire ». »
humanite.fr ↗ ↩ -
2 euros - Prix moyen du SP95-E10 en France ce mardi
« Ce mardi, le SP95-E10 a de nouveau dépassé la barre symbolique des 2 euros en moyenne »
leparisien.fr ↗ ↩ -
2,208 euros - Prix du gazole en France ce mardi
« quand le gazole était à 2,208 euros le litre »
leparisien.fr ↗ ↩ -
10% - Pourcentage de résultat (marge) de TotalEnergies
« 5 milliards de profits pour 50 milliards de chiffre d’affaires signifie 10% de résultat pour Total. »
rtl.fr ↗ ↩ -
François Lenglet, journaliste économique - Auteur de l'article expliquant les bénéfices de TotalEnergies
« François Lenglet »
rtl.fr ↗ ↩ -
50 milliards - Chiffre d'affaires de TotalEnergies associé aux 5 milliards de profits
« 5 milliards de profits pour 50 milliards de chiffre d’affaires signifie 10% de résultat pour Total. »
rtl.fr ↗ ↩ -
Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies - Dirigeant du groupe pétrogazier français
« Le PDG du groupe, Patrick Pouyanné, a vanté une « capacité à capturer la hausse des prix » dans un communiqué. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
capacité à capturer la hausse des prix - Déclaration de TotalEnergies sur ses bénéfices trimestriels
« De quoi témoigner selon la major du pétrole de sa "capacité à capturer la hausse des prix" »
tf1info.fr ↗ ↩ -
près de 1 milliard de dollars - Bénéfice réalisé par TotalEnergies début avril en spéculant sur la fermeture du détroit d'Ormuz
« la compagnie française avait pu réaliser près de 1 milliard de dollars de bénéfice »
tf1info.fr ↗ ↩ -
0,90 euro par action - Premier acompte sur dividende distribué par TotalEnergies au titre de 2026
« a décidé de distribuer un premier acompte sur dividende de 0,90 euro par action au titre de 2026 (+5,9%) »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
5,9 % - Augmentation du dividende de TotalEnergies pour ses actionnaires
« TotalEnergies a décidé de gratifier ses actionnaires en augmentant le dividende de 5,9 % »
lemonde.fr ↗ ↩ -
1,5 milliard de dollars - Montant prévu de rachats d'actions par TotalEnergies au deuxième trimestre 2026
« prévoit jusqu'à 1,5 milliard de dollars de rachats d'actions au deuxième trimestre »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
750 millions - Montant des rachats d'actions par TotalEnergies au premier trimestre 2026
« contre 750 millions au cours des trois premiers mois de l'année »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
la plus forte croissance de dividende parmi les majors pétrolières - Déclaration de TotalEnergies sur l'augmentation de son dividende
« C’est la « plus forte croissance de dividende parmi les majors pétrolières », a relevé le groupe. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
TotalEnergies a plafonné les prix des carburants dans ses stations depuis 2023 - Mesure mise en avant par l'entreprise pour redistribuer ses profits
« l'entreprise met en avant ses propres efforts, comme le plafonnement des prix des carburants dans ses stations depuis 2023 »
laprovence.com ↗ ↩ -
1,99 euro - Prix plafond de l'essence annoncé par TotalEnergies le 12 mars 2026.
« TotalEnergies annonce qu’il plafonne l’essence à 1,99 euro le litre »
contretemps.eu ↗ ↩ -
2,09 euros - Prix plafond du diesel annoncé par TotalEnergies le 12 mars 2026.
« et le diesel à 2,09 euros dans son réseau. »
contretemps.eu ↗ ↩ -
12 mars 2026 - Date à laquelle TotalEnergies annonce un plafonnement des prix de l'essence et du diesel.
« Le 12 mars 2026, TotalEnergies annonce qu’il plafonne l’essence à 1,99 euro le litre et le diesel à 2,09 euros dans son réseau. »
contretemps.eu ↗ ↩ -
"C'est comme cela que nous redistribuons nos profits" - Déclaration de TotalEnergies sur la redistribution de ses profits
« "C'est comme cela que nous redistribuons nos profits", a indiqué dans une déclaration à l'AFP le groupe. »
laprovence.com ↗ ↩ -
Total paye des impôts là où il fait des bénéfices, principalement dans les pays producteurs de pétrole. Ses activités sont déficitaires en France. L'entreprise ne paye donc pas d’impôt sur les bénéfices - Règles fiscales appliquées à TotalEnergies
« Sur le plan fiscal, Total paye des impôts là où il fait des bénéfices, principalement dans les pays producteurs de pétrole. Ses activités sont déficitaires en France. L'entreprise ne paye donc pas d’impôt sur les bénéfices. »
rtl.fr ↗ ↩ -
Il est vrai que notre pétrolier traite bien ses actionnaires, majoritairement américains, grâce à ces profits - Observation sur la répartition des dividendes de TotalEnergies
« Il est vrai que notre pétrolier traite bien ses actionnaires, majoritairement américains, grâce à ces profits. »
rtl.fr ↗ ↩ -
Ces dividendes sont taxés en France et reviennent donc dans le budget de l'État. - Explication sur la taxation des dividendes de TotalEnergies en France
« Mais ces dividendes sont taxés en France et reviennent donc dans le budget de l'État. »
rtl.fr ↗ ↩ -
50 % - Taux de distribution du cash-flow de TotalEnergies en 2024.
« En 2024, le taux de distribution atteint 50 % du cash-flow. »
contretemps.eu ↗ ↩ -
55 % - Taux de distribution du cash-flow de TotalEnergies en 2025.
« En 2025, il culmine à 55 %, soit 15,6 milliards de dollars distribués »
contretemps.eu ↗ ↩ -
15,6 milliards de dollars - Montant distribué par TotalEnergies en 2025.
« En 2025, il culmine à 55 %, soit 15,6 milliards de dollars distribués »
contretemps.eu ↗ ↩ -
Le gouvernement a encadré le prix des masques et des gels hydroalcooliques en 2020 - Exemple d'application de l'article L410-2 du Code du commerce
« Le gouvernement s'était appuyé sur ce texte pour encadrer le prix des masques et des gels hydroalcooliques lors de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, en 2020 »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Les prix des carburants ont été bloqués en août 1990 - Exemple historique de blocage des prix des carburants
« Le prix des carburants ont déjà été bloqués en août 1990, après la première guerre du Golfe »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l'université Paris-Saclay - Confirmation des conditions pour bloquer les prix selon le Code du commerce
« Ces conditions sont aujourd'hui réunies, confirme Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l'université Paris-Saclay »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Benjamin Morel, maître de conférences en droit public - Explication sur la proportionnalité du plafonnement des prix
« "Le plafonnement des prix doit être proportionné", rappelle le constitutionnaliste Benjamin Morel »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
"Vous ne pouvez pas forcer une entreprise à vendre à perte" - Déclaration de Benjamin Morel sur le plafonnement des prix
« "Vous ne pouvez pas forcer une entreprise à vendre à perte", explique le maître de conférences en droit public »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT - Proposition de blocage des prix des carburants à 1,70 euros le litre.
« la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a préconisé hier soir de bloquer les prix des carburants à 1,70 euros le litre »
lcp.fr ↗ ↩ -
Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale - Reprise de la proposition de blocage des prix des carburants.
« la présidente du groupe LFI à l'Assemblée évoque un plafond à 1,70 euros le litre »
lcp.fr ↗ ↩ -
1,50 euros voire 1,40 euros - Prix des carburants avant le mouvement des Gilets jaunes.
« Je rappelle qu'avant les Gilets jaunes, les carburants étaient à 1,50 euros voire 1,40 euros »
lcp.fr ↗ ↩ -
Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'Energie - Repousse des aides universelles sur les carburants
« Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'Energie, a de nouveau repoussé toute "aide universelle" »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
3 avril - Date à laquelle le gouvernement a misé sur des aides ciblées pour les professionnels
« le gouvernement a misé le 3 avril sur des aides ciblées sur les professionnels »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Une taxe exceptionnelle sur les profits des énergéticiens avait été mise en place en Europe en 2022 après l'invasion de l'Ukraine par la Russie - Contexte de la mise en place d'une taxe sur les superprofits
« En 2022, après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, une taxe exceptionnelle sur les profits des énergéticiens avait été mise en place en Europe. »
laprovence.com ↗ ↩ -
67 % - Seuil de prise de contrôle de TotalEnergies envisagé pour une nationalisation financée par emprunt obligataire.
« Une prise de contrôle à 67 %, financée par emprunt obligataire, un mécanisme classique, serait rentable dès la première année. »
contretemps.eu ↗ ↩ -
21 milliards de dollars - Gain net cumulé pour l'État sur la période 2019-2024 en cas de nationalisation de TotalEnergies.
« Sur la période 2019 - 2024, le gain net cumulé dépasse 21 milliards de dollars. »
contretemps.eu ↗ ↩ -
Equinor, principal groupe pétrolier et gazier norvégien contrôlé majoritairement par l’État norvégien - Comparaison avec TotalEnergies pour illustrer la captation des richesses par l’État.
« Equinor, principal groupe pétrolier et gazier du pays, est contrôlé majoritairement par l’État norvégien. »
contretemps.eu ↗ ↩ -
44,6 % - Part des richesses tirées de l'activité d'Equinor captée par l'État norvégien en 2022.
« En 2022, celui-ci a capté 44,6 % des richesses tirées de l’activité du groupe »
contretemps.eu ↗ ↩ -
39,2 % - Part des richesses produites par TotalEnergies perçue par l'État français en 2022.
« En France, à la même date, l’État n’a perçu que 39,2 % des richesses produites par TotalEnergies »
contretemps.eu ↗ ↩ -
31,2 % - Part des richesses de TotalEnergies versée aux actionnaires privés en 2022.
« près d’un tiers de cette richesse, soit 31,2 %, a été versé aux actionnaires privés »
contretemps.eu ↗ ↩ -
1924 - Année de fondation de la Compagnie française des pétroles (CFP), ancêtre de TotalEnergies.
« En 1924, la Compagnie française des pétroles est fondée sur impulsion directe de Raymond Poincaré »
contretemps.eu ↗ ↩ -
Raymond Poincaré, ancien président du Conseil français - Personnalité politique à l'origine de la création de la Compagnie française des pétroles en 1924.
« la Compagnie française des pétroles est fondée sur impulsion directe de Raymond Poincaré »
contretemps.eu ↗ ↩ -
Privatisation d'Elf Aquitaine en 1994, transférant le groupe au secteur privé - Privatisation ayant éloigné TotalEnergies de la sphère publique.
« Ce sont les privatisations des années 1990, et en particulier le transfert d’Elf Aquitaine au secteur privé en 1994, qui ont arraché le groupe à la sphère publique. »
contretemps.eu ↗ ↩ -
Fusion d'Elf Aquitaine avec TotalFina en 2000 pour donner naissance au groupe actuel TotalEnergies - Fusion ayant conduit à la création de TotalEnergies.
« Elf Aquitaine, qui fusionnera avec TotalFina en 2000 pour donner naissance au groupe actuel »
contretemps.eu ↗ ↩ -
1 830 - Nombre de stations-service concernées par le plafonnement du diesel annoncé par TotalEnergies.
« Le plafonnement du diesel ne concerne que 1 830 stations sur 3 300. »
contretemps.eu ↗ ↩ -
TotalEnergies ne maintiendra pas son plafonnement du carburant en cas de taxe - Position de l'entreprise en cas d'instauration d'une taxe sur les superprofits
« Superprofits: TotalEnergies ne maintiendra pas son plafonnement du carburant en cas de taxe »
laprovence.com ↗ ↩ -
Philippe Brun, député socialiste de l’Eure - Député à l'origine de la proposition de loi sur la taxation des superprofits
« comme l’a résumé face à la presse le député socialiste de l’Eure Philippe Brun »
leparisien.fr ↗ ↩ -
Philippe Brun, député (PS) de l'Eure - Fonction et affiliation politique de Philippe Brun
« a expliqué Philippe Brun, député (PS) de l'Eure »
investir.lesechos.fr ↗ ↩ -
20 et 40 % - Fourchette de taxation envisagée pour les superprofits
« La taxation envisagée se situerait entre 20 et 40 %. »
laprovence.com ↗ ↩ -
750 millions d'euros - Seuil de chiffre d'affaires pour la taxation des superprofits proposée par le PS
« les entreprises réalisant plus de 750 millions d'euros de chiffre d'affaires »
laprovence.com ↗ ↩ -
2 milliards d'euros - Montant estimé que pourrait rapporter la taxe sur les superprofits selon le PS
« ce dispositif pourrait rapporter environ 2 milliards d'euros par an à l'État »
laprovence.com ↗ ↩ -
14 avril - Date de présentation d'une proposition de loi par les sénateurs communistes.
« Les sénateurs communistes ont proposé, ce mardi 14 avril, une proposition de loi visant à bloquer les prix et les marges dans le secteur des hydrocarbures. »
humanite.fr ↗ ↩ -
Fabien Gay, sénateur communiste et directeur de l’Humanité - Personne ayant présenté une proposition de loi au Sénat.
« Le sénateur communiste (et directeur de l’Humanité) Fabien Gay y a présenté mardi 14 avril une proposition de loi (PPL). »
humanite.fr ↗ ↩ -
Fabien Gay a présenté une proposition de loi visant à bloquer les prix du gaz et des carburants et à encadrer les marges en période de crise le 14 avril - Action concrète attribuée à un acteur politique.
« Le sénateur communiste (et directeur de l’Humanité) Fabien Gay y a présenté mardi 14 avril une proposition de loi (PPL) visant à bloquer les prix du gaz et des carburants et à encadrer les marges en période de crise. »
humanite.fr ↗ ↩ -
Cécile Cukierman, présidente du groupe sénatorial Communiste, républicain, citoyen et écologiste-Kanaky (CRCE-K) - Personne citée pour ses déclarations sur la politique gouvernementale.
« Cécile Cukierman, présidente du groupe sénatorial Communiste, républicain, citoyen et écologiste-Kanaky (CRCE-K), lors d’une conférence de presse à la Chambre haute. »
humanite.fr ↗ ↩ -
élargit sa politique de chèques à certains secteurs d’activité. Mais ça ne sera jamais suffisant - Déclaration de Cécile Cukierman sur la réponse gouvernementale à la hausse des prix du carburant.
« Il « élargit sa politique de chèques à certains secteurs d’activité. Mais ça ne sera jamais suffisant », dénonce Cécile Cukierman. »
humanite.fr ↗ ↩ -
ce mercredi - Jour du dépôt de la proposition de loi socialiste et de la publication des bénéfices de TotalEnergies
« TotalEnergies a publié ce mercredi matin un bénéfice net au premier trimestre 2026 »
leparisien.fr ↗ ↩ -
Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise (LFI) - Responsable politique critiquant les bénéfices de TotalEnergies
« a ironisé sur son compte X le coordinateur de La France insoumise (LFI), Manuel Bompard »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Quand va-t-on arrêter de nous prendre pour des imbéciles? - Déclaration de Manuel Bompard sur son compte X
« ajoutant: « Quand va-t-on arrêter de nous prendre pour des imbéciles? » »
lemonde.fr ↗ ↩ -
Rassemblement National, parti politique français - Proposition de baisse de la TVA sur les carburants.
« Le Rassemblement National propose de baisser la TVA. »
contretemps.eu ↗ ↩ -
5,5% - Taux de TVA proposé par le RN sur le carburant
« leur proposition phare consiste à baisser à 5,5% la TVA sur le carburant »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Nous ne fermons aucune porte - Position de Sébastien Lecornu sur une éventuelle taxation de TotalEnergies.
« Taxer TotalEnergies? « Nous ne fermons aucune porte », a glissé le chef du gouvernement. »
lemonde.fr ↗ ↩ -
"exceptionnels" posaient "la question d'une redistribution" - Déclaration de Sébastien Lecornu sur les profits des entreprises énergétiques
« le Premier ministre Sébastien Lecornu a estimé que des profits "exceptionnels" posaient "la question d'une redistribution" »
laprovence.com ↗ ↩
Sources
- TotalEnergies : Sébastien Lecornu défend l’entreprise contre la gauche qui veut taxer les « superprofits »
- Prix à la pompe: la CGT et LFI appellent au blocage à 1,70 euros le litre | LCP
- TotalEnergies voit ses bénéfices bondir de 51% au premier trimestre, en "captant" la hausse des prix des carburants
- Le bénéfice trimestriel de TotalEnergies en très forte hausse, dopé par l'envolée des prix du pétrole
- VRAI OU FAUX. Plafonner, réquisitionner, nationaliser… Que peut vraiment faire l'Etat pour limiter la flambée des prix des carburants ?
- « Nous ne fermons aucune porte » : TotalEnergies face à la pression du gouvernement… et à la menace d’une nouvelle taxe ?
- TotalEnergies et superprofits : pourquoi l’État ne peut pas forcer la redistribution
- Nationaliser TotalEnergies : le temps est venu
- Blocage des prix, baisse de la TVA, nationalisation de TotalEnergies… Les propositions de la gauche pour faire face à la flambée du prix des carburants
- "Il y a du vrai quand on dit que TotalEnergies profite de la crise", reconnaît un économiste de l'énergie
- TotalEnergies-Les prix du pétrole dopent le T1, débat sur les "superprofits"
- "Pourquoi la question ne se pose pas pour les autres entreprises profitables ?" : François Lenglet explique que les bénéfices records de TotalEnergies n'ont "rien de choquant"
- TotalEnergies : face aux critiques sur ses bénéfices record, le gouvernement n’exclut pas une taxe sur les superprofits