Attal plébiscité à 91% par Renaissance : un sacre en trompe-l’œil
Le Conseil national a appelé l'ancien Premier ministre à se déclarer candidat. Borne claque la porte, Philippe le devance dans les sondages.
Le Conseil national de Renaissance a adopté à 91% une motion appelant Gabriel Attal à concourir en 2027. Le camp macroniste, lui, se fissure.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un plébiscite organisé
Le bureau exécutif qui a fixé les règles du vote avait été nommé par Attal. 91% au Conseil national : la mécanique était verrouillée d'avance.
La fracture macroniste
Élisabeth Borne quitte Renaissance et entraîne cinq anciens ministres dans son nouveau mouvement. Le parti se vide par le haut.
La rivalité Philippe
Édouard Philippe devance Attal de cinq points dans les sondages d'intentions de vote. Horizons structure pendant que Renaissance communique.
L'intime comme stratégie
Attal mise sur la sincérité biographique pour cibler un électorat jeune et progressiste. Une partie de son propre camp juge la démarche indécente.
Le RN en embuscade
Bardella à 34-35%, Le Pen à 32-33%. La fragmentation des candidatures au centre rend la qualification du RN au second tour hautement probable.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le Conseil national de Renaissance a adopté à 91% une motion appelant Attal à être candidat en 2027.
- Élisabeth Borne a démissionné le 6 mai et créé son mouvement « Bâtissons Ensemble ».
- Édouard Philippe devance Attal de cinq points dans les sondages d'intentions de vote au premier tour.
- Attal a jusqu'au 1er octobre pour déclarer officiellement sa candidature, attendue autour du 30 mai.
- Cinq anciens ministres ont rejoint Borne Ferracci, Belloubet, Dupond-Moretti, Panosyan-Bouvet, Buzyn.
La motion est passée à 221 voix [1]. Sur 303 membres du Conseil national [2], 91% [1] ont appelé Gabriel Attal [3] à être candidat à l’élection présidentielle de 2027 [4]. Vingt-deux voix [5] se sont prononcées pour une primaire interne. Dix abstentions [6]. Au total, 253 votants sur 303 membres: une cinquantaine d’absents que le récit du plébiscite passe sous silence. Le vote s’est tenu mardi 12 mai [7] au soir, dans une enceinte exceptionnellement présidée par l’eurodéputée Fabienne Keller [8].
Plébiscite. Le mot est lâché par Le Monde, qui rappelle que Gabriel Attal entend « teinter d’un vernis plébiscitaire sa candidature présidentielle à venir » [9]. Sauf que le bureau exécutif qui a tranché les modalités le 4 mai [10] a été nommé par Attal lui-même [11]. Libération titre: « On n’est jamais mieux servi que par soi-même. » [12]
Une mécanique verrouillée
La séquence a été préparée méthodiquement. Début mars [14], Attal confie à deux membres du bureau exécutif, Jean-Marc Borello [15] et Bariza Khiari [16], la mission de clarifier le mode de désignation. Conclusions approuvées le 4 mai à 60 voix pour, 3 abstentions [17]. Préconisation: désigner Attal comme « candidat naturel » [18]. Les militants ont été consultés: près de 60% [19] ont répondu au questionnaire, 76% [20] se sont prononcés pour la désignation directe.
Tout était écrit. La candidature « ne deviendra effective qu’après un vote des adhérents organisé dans les prochaines semaines » [21], précise Renaissance. Attal a jusqu’au 1er octobre [22] pour se déclarer. Un meeting est programmé à Paris le 30 mai [23].
Le procédé n’est pas inédit dans l’histoire récente du bloc central et de la droite. On se souvient d’Emmanuel Macron lui-même, désigné en 2017 sans primaire ouverte, candidat d’un mouvement qu’il avait personnellement fondé un an plus tôt, selon plusieurs sources. Le candidat tenait l’appareil avant de se présenter devant les militants. La méthode Attal s’inscrit dans cette filiation.
Le « challenger » qui détient les clés
Attal se présente lui-même en « challenger » [24] et revendique une campagne « au centre-droit de l’échiquier politique » [25]. Le mot est curieux dans la bouche d’un homme qui a fait nommer le bureau exécutif [11] qui a fixé les règles [10] du vote qui vient de le désigner à 91% [1]. Challenger de qui? Pas de Renaissance, dont il est secrétaire général [3] et dont il contrôle l’appareil. La posture vise Édouard Philippe [26], qui le devance dans les sondages, et l’électorat de droite que Bruno Retailleau [27] a capturé chez LR. Mais la rhétorique du sous-estimé masque mal la mécanique du sacre interne. C’est précisément ce qui donne au plébiscite sa tonalité de trompe-l’œil: un candidat institutionnellement dominant qui se rêve insurgé.
Borne claque la porte
Une semaine avant le vote, Élisabeth Borne [28] démissionne de la présidence du Conseil national [29]. C’était le mercredi 6 mai [30]. Le même jour, elle annonce la création de son propre mouvement, « Bâtissons Ensemble » [31], et publie un livre-programme intitulé Réveillons nous! [32]. Motif officiel: ne pas se retrouver « complètement » dans la ligne d’Attal, « pas forcément débattue » en interne [33].
Traduction: la fracture est consommée. La députée du Calvados [34] avait déjà échoué fin 2024 [35] à empêcher son successeur à Matignon de s’emparer du parti. Elle entraîne avec elle Marc Ferracci [36], Nicole Belloubet, ancienne ministre de l’Éducation nationale et de la Justice [37], Éric Dupond-Moretti [38], Astrid Panosyan-Bouvet [39] et Agnès Buzyn [40]. Cinq anciens ministres. Le parti macroniste se vide par le haut.
Le silence de Macron
Un absent traverse cette séquence sans jamais y apparaître: Emmanuel Macron [41], fondateur du mouvement Renaissance, président de la République en exercice, et inspirateur historique des deux ex-Premiers ministres qui se disputent aujourd’hui son héritage. Aucune des sources consultées pour cet article ne mentionne de prise de position publique du chef de l’État sur la désignation d’Attal, ni sur le départ de Borne. Tout au plus sait-on que cette dernière l’a « informé » de la création de son mouvement avant l’annonce [42]. Le silence présidentiel, dans une succession qui concerne directement la formation qu’il a créée, est en soi un signal - dont la lecture reste à faire.
Philippe, le rival qui sourit
Édouard Philippe [26] a choisi le huis clos du Centre des congrès de Reims pour réunir ses cadres [43]. Pendant qu’Attal multiplie les dédicaces de son livre En homme libre (Éditions de l’Observatoire) [44], le président d’Horizons [45] avance en silence. Candidat déclaré à l’Élysée depuis septembre 2024, selon plusieurs sources, il distille la pique: « La campagne va commencer. Je ne suis pas sûr que les Français soient complètement dedans. Je suis même assez certain du contraire. » [46], déclare-t-il à L’Union [47].
Un lieutenant philippiste, cité par Le Parisien, taille plus net: « On structure la campagne pendant qu’Attal fait beaucoup de bruit sans passer le mur du son. » [48]
Le bruit ne suffit pas. Le sondage Toluna Harris Interactive pour RTL et M6 [49] donne Philippe à 19% [50] au premier tour, Attal à 14% [13]. Cinq points d’écart. Côté image positive, selon Elabe pour Les Échos, Philippe est à 32% [51], Attal à 28% [52]. Les deux perdent cinq points en un mois [53]. Auprès des seuls électeurs macronistes, Attal perd sept points [54]; Philippe en lâche treize [55]. La multiplication des candidatures, perçues comme l’assurance d’une défaite à venir [56], analyse Vincent Thibault [57].
L’intime comme stratégie politique
Le livre En homme libre est sorti le 23 avril [58]. Attal y raconte sa relation avec Stéphane Séjourné [59], aujourd’hui commissaire européen. Sur TF1, il évoque ses « problèmes de couple » [60]. Il dénonce un « torrent d’homophobie » [61] depuis la parution des extraits. Il mentionne son désir d’avoir un enfant via GPA [62].
Le choix du registre intime ne relève pas du déballage: c’est une stratégie de ciblage électoral. À 37 ans [63], Attal vise un électorat jeune, urbain, sociologiquement progressiste, attaché aux droits LGBTQ+ - un segment que ni Philippe ni Retailleau ne peuvent revendiquer aussi naturellement. Attal pousse le procédé loin, en transformant son orientation sexuelle et ses choix familiaux en éléments de plateforme.
Le risque est réel: cannibaliser le message politique. Une membre du gouvernement, citée par franceinfo, le formule sans ménagement: « Aller chercher de la compassion des Français qui galèrent et expliquer que la vie est dure, alors qu’on est issue de la grande bourgeoisie parisienne, c’est un peu indécent et ce n’est pas un programme présidentiel. » [64] Sa souffrance, ajoute-t-elle, est « inaudible » [65]. Prisca Thevenot, députée EPR des Hauts-de-Seine [66], défend la ligne en élément de langage: « Nous assumons d’être progressifs sur les enjeux de société. » [67] Reste à savoir si une campagne présidentielle se gagne sur les enjeux de société ou, comme l’indiquent les sondages, sur le pouvoir d’achat - premier sujet de préoccupation pour 52% des Français [68].
Le timing qui interroge
Pourquoi maintenant? François Patriat, président du groupe RDPI (Renaissance) au Sénat et sénateur de la Côte-d’Or [69], ne cache pas ses réserves: « Se précipiter, comme font certains aujourd’hui, laissant croire qu’ils ont la solution à tout, me paraît totalement contreproductif. » [70] Il préconise d’attendre l’automne [71]. Il pose la question qui fâche: « Partir en campagne en disant celui qui est le mieux placé se retire, comment on fera s’ils sont à 18%/18%? » [72]
Attal, lui, accélère. Le meeting du 30 mai à Paris [73] sera précédé de déplacements en province [74]. Le « rassemblement » en vue d’une candidature unique en 2027 [75], publiquement évoqué par les deux ex-Premiers ministres, reste un horizon flou. Borne, elle, en a fait sa boussole: « pour éviter l’élection du candidat du Rassemblement National il faut réaliser le rassemblement le plus large possible au centre et cesser de multiplier les candidatures » [76].
RN en embuscade: la mécanique de la défaite annoncée
L’arithmétique est implacable. Jordan Bardella culmine à 34-35% [77] d’intentions de vote au premier tour. Marine Le Pen [78], en cas de candidature, à 32-33% [79]. Attal plafonne à 14% [13]. Philippe, le mieux placé du bloc central, à 19% [50]. Additionnés, les deux principaux candidats macronistes pèsent 33% - soit le score d’un seul candidat RN. Et encore: cette addition est théorique, puisque rien ne garantit que les électorats se reportent intégralement de l’un à l’autre.
Jean-Daniel Lévy, de Toluna Harris Interactive, résume la situation: la qualification d’un candidat du Rassemblement national au second tour apparaît hautement probable [80]. Le mécanisme est connu: un premier tour fragmenté qui laisse le candidat d’extrême droite émerger en tête grâce à un noyau électoral compact, face à un bloc concurrent éparpillé entre plusieurs candidatures. C’est exactement la configuration qui se dessine. Attal, Philippe, Retailleau (désigné candidat LR à 73,8% [81] le 19 avril 2026 [82]) chassent sur des terres qui se recoupent. Borne, désormais autonome, ajoute une candidature potentielle supplémentaire. Mélenchon (12-13% [83]), Glucksmann (11-12% [84]) divisent la gauche. Chaque candidature supplémentaire au centre et à droite consolide mécaniquement l’avantage du RN. C’est ce que Borne, dans son texte de rupture, désigne explicitement comme le risque à conjurer [76] - tout en y contribuant par sa propre sortie.
L’angle mort
Renaissance vote à 91% [1] pour Attal. Le candidat plafonne à 14% [13] dans les sondages nationaux. L’arithmétique se passe de commentaire. Le plébiscite interne d’un parti en hémorragie de cadres ne fait pas une dynamique présidentielle.
À noter: un autre sondage, réalisé pour RTL, indique que 80% des Français se déclarent intéressés par l’élection présidentielle de 2027 [85] - une mesure de l’intérêt général pour le scrutin, à distinguer du score interne du parti.
Reste un détail. Le 12 mai au soir, dix membres du Conseil national se sont abstenus [6]. Vingt-deux ont voté pour une primaire [5]. Trente-deux voix dissonantes dans une instance verrouillée - auxquelles s’ajoutent une cinquantaine d’absents. Rideau.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (85)
« Cette motion a été adoptée à 221 voix (91%) contre 22 (9%) favorables à une primaire interne. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« L'immense majorité des 303 membres du Conseil national du parti Renaissance ont adopté mardi soir une motion favorable à une candidature de l'ancien Premier ministre. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« une motion qui "appelle le secrétaire général du parti Gabriel Attal à être candidat à l'élection présidentielle de 2027". L'ancien Premier ministre et patron du parti. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« une motion qui "appelle le secrétaire général du parti Gabriel Attal à être candidat à l'élection présidentielle de 2027". »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Cette motion a été adoptée à 221 voix (91%) contre 22 (9%) favorables à une primaire interne. »
franceinfo.fr ↗ ↩
«.tandis que 10 votants se sont abstenus, selon les résultats consultés par franceinfo. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Réuni mardi 12 mai au soir, le Conseil national de Renaissance a très largement adopté une motion. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le Conseil national, qui compte 303 membres, était "exceptionnellement" présidé lundi soir par l'eurodéputée Fabienne Keller, a précisé Renaissance. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Gabriel Attal entend teinter d’un vernis plébiscitaire sa candidature présidentielle à venir »
lemonde.fr ↗ ↩
« le bureau exécutif de Renaissance (nommé par Gabriel Attal) a tranché, lundi 4 mai dans la soirée, les modalités de désignation de son candidat à l’élection présidentielle »
liberation.fr ↗ ↩
« le bureau exécutif de Renaissance (nommé par Gabriel Attal) »
liberation.fr ↗ ↩
« On n’est jamais mieux servi que par soi-même. »
liberation.fr ↗ ↩
« qui enregistrerait un meilleur score que Gabriel Attal (14%) »
rtl.fr ↗ ↩
« conclusions de la mission qu’il a confiée début mars à deux membres du bureau exécutif »
lemonde.fr ↗ ↩
« les deux cadres mandatés, Jean-Marc Borello et Bariza Khiari »
lemonde.fr ↗ ↩
« les deux cadres mandatés, Jean-Marc Borello et Bariza Khiari »
lemonde.fr ↗ ↩
« à la quasi-unanimité des voix exprimées (60 pour et 3 abstentions) »
lemonde.fr ↗ ↩
« préconisent la désignation du secrétaire général de Renaissance comme son « candidat naturel » à la présidentielle »
lemonde.fr ↗ ↩
« près de 60 % des militants ont répondu au questionnaire envoyé »
lemonde.fr ↗ ↩
« 76 % des personnes consultées au total se sont exprimées en faveur de cette option »
lemonde.fr ↗ ↩
« pour déclarer sa candidature qui "ne deviendra effective qu'après un vote des adhérents organisé dans les prochaines semaines". »
franceinfo.fr ↗ ↩
« L'ancien Premier ministre et patron du parti a formellement jusqu'au 1er octobre pour déclarer sa candidature. »
franceinfo.fr ↗ ↩
«.avant un meeting prévu à Paris le 30 mai. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Se désignant lui-même comme « challenger », Gabriel Attal mise sur cette précampagne pour mobiliser ses troupes et s’imposer comme le candidat naturel du bloc central. »
leparisien.fr ↗ ↩
« mènera une campagne au centre-droit de l’échiquier politique »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Les deux anciens Premiers ministres Edouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance) »
ouest-france.fr ↗ ↩
« sans Bruno Retailleau »
ladepeche.fr ↗ ↩
« après la démission mercredi d'Elisabeth Borne de la présidence de cette instance. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« C'est une bonne nouvelle pour le patron du parti, après la démission mercredi d'Elisabeth Borne de la présidence de cette instance. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Mercredi 6 mai, alors qu’elle quittait la direction du parti macroniste, Élisabeth Borne annonçait la création de « Bâtissons Ensemble ». »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Élisabeth Borne annonçait la création de « Bâtissons Ensemble ». Un mouvement destiné à contrer la candidature de Gabriel Attal. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« l’ancienne locataire de Matignon sort au même moment un livre qui a tout d’un programme. Dans l’ouvrage, intitulé « Réveillons nous!» »
ladepeche.fr ↗ ↩
« expliquant ne pas se retrouver 'complètement' dans la ligne portée par Gabriel Attal, 'pas forcément débattue' en interne selon elle »
bfmtv.com ↗ ↩
« La députée du Calvados avait échoué fin 2024 »
bfmtv.com ↗ ↩
« avait échoué fin 2024 à empêcher son jeune successeur à Matignon de s'emparer du parti »
bfmtv.com ↗ ↩
« Parmi eux, les anciens ministres Marc Ferracci (Industrie) »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Nicole Belloubet, [.] rejoignent déjà Elisabeth Borne »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Eric Dupond-Moretti (Justice) »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Astrid Panosyan-Bouvet (Travail) »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Agnès Buzyn (Santé) »
ladepeche.fr ↗ ↩
«.précise le mouvement fondé par Emmanuel Macron. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« L’ancienne Première ministre assure qu’elle a échangé avec Emmanuel Macron et qu’elle l’a informé de son initiative. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Édouard Philippe, lui, a choisi le huis clos du Centre des congrès de Reims (Marne) pour réunir ses cadres. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Gabriel Attal dédicaçait ce samedi son livre, « En homme libre » (Éditions de l’Observatoire), au cœur d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). »
leparisien.fr ↗ ↩
« Édouard Philippe est candidat déclaré à l'Élysée depuis fin 2024. Le président d'Horizons »
bfmtv.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: Edouard Philippe est candidat declare a la presidentielle depuis le 3 septembre 2024 (debut d'automne), et non 'fin 2024'. ↩
« « La campagne va commencer. Je ne suis pas sûr que les Français soient complètement dedans. Je suis même assez certain du contraire. » »
leparisien.fr ↗ ↩
« Pas si vite, lui répond son homologue Horizons dans les colonnes de L’Union: « La campagne va commencer. Je ne suis pas sûr que les Français soient complètement dedans. Je suis même assez certain du contraire. » »
leparisien.fr ↗ ↩
« « On structure la campagne pendant qu’Attal fait beaucoup de bruit sans passer le mur du son », tacle un lieutenant philippiste. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Selon un sondage Toluna Harris Interactive pour RTL et M6, cette enquête d'opinion a mesuré les intentions de vote au premier tour de l'élection »
rtl.fr ↗ ↩
« Avec un avantage à Édouard Philippe (19%) »
rtl.fr ↗ ↩
« L'ex-Premier ministre, Édouard Philippe bénéficie d'une image positive s'élevant à 32% »
bfmtv.com ↗ ↩
« Gabriel Attal à 28% »
bfmtv.com ↗ ↩
« les quatre hommes perdent tous respectivement cinq points d'image positive auprès des Français interrogés »
bfmtv.com ↗ ↩
« Gabriel Attal se trouve quant à lui amputé de sept points »
bfmtv.com ↗ ↩
« Édouard Philippe qui en perd 13 »
bfmtv.com ↗ ↩
« Les baisses [.] s'expliquent par une "multiplication des candidatures, perçues comme l'assurance d'une défaite à venir" »
bfmtv.com ↗ ↩
« selon Vincent Thibault, directeur d'études de l'institut de sondage. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Alors que l'ancien Premier ministre publie En homme libre, jeudi 23 avril, il multiplie les apparitions dans les médias pour en faire la promotion. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« son histoire d'amour faite d'allers et de retours avec Stéphane Séjourné, ancien ministre des Affaires étrangères, aujourd'hui commissaire européen. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« lorsqu'il raconte sur TF1 ses problèmes de couple avec Stéphane Séjourné »
franceinfo.fr ↗ ↩
« L'ancien Premier ministre évoque « un torrent d'homophobie qui se déverse depuis la publication des premiers extraits de son livre ». »
franceinfo.fr ↗ ↩
« A travers sa vie personnelle, et notamment son désir d'avoir un enfant via la gestation pour autrui (GPA) »
franceinfo.fr ↗ ↩
«.le député des Hauts-de-Seine de 37 ans multiplie déplacements, dédicaces et réunions publiques. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« « Aller chercher de la compassion des Français qui galèrent et expliquer que la vie est dure, alors qu'on est issue de la grande bourgeoisie parisienne, c'est un peu indécent et ce n'est pas un programme présidentiel », argumente-t-elle. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« « Ça ne veut pas dire qu'il n'a pas souffert, mais que sa souffrance est inaudible », poursuit-elle. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Pour Prisca Thevenot, députée EPR des Hauts-de-Seine, ce passage biographique était une nécessité pour l'ancien Premier ministre. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« « Nous assumons d'être progressifs sur les enjeux de société », traduit immédiatement en élément de langage politique Prisca Thevenot »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le pouvoir d'achat arrive largement en tête (52%) »
rtl.fr ↗ ↩
« François Patriat, président du groupe RDPI (Renaissance) du Sénat, [.] rappelle le sénateur de la Côte d’Or »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « Se précipiter, comme font certains aujourd’hui, laissant croire qu’ils ont la solution à tout, me paraît totalement contreproductif » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « Je ne suis pas favorable à cette accélération. Je pense qu’il faut attendre l’automne pour savoir quel est le meilleur candidat pour s’opposer aux extrêmes demain » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « Partir en campagne en disant celui qui est le mieux placé se retire, comment on fera s’ils sont à 18 %/18 %? » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« a programmé un meeting à Paris le 30 mai »
bfmtv.com ↗ ↩
« avec l'organisation d'un grand meeting à Paris, le 30 mai, qui sera précédé de déplacements dans le reste de la France. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Les deux anciens chefs de gouvernement ont tous deux publiquement évoqué la perspective d'un 'rassemblement' en vue d'une candidature unique en 2027 »
bfmtv.com ↗ ↩
« Élisabeth Borne a en effet une conviction: pour éviter l’élection du candidat du Rassemblement National il faut réaliser le rassemblement le plus large possible au centre et cesser de multiplier les candidatures. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Jordan Bardella réaliserait un meilleur score (34 ou 35%) »
rtl.fr ↗ ↩
« Nathalie Arthaud, Fabien Roussel, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Marine Tondelier, Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Nicolas Dupont-Aignan, Jordan Bardella, Marine Le Pen, Éric Zemmour ont été testés »
rtl.fr ↗ ↩
« que Marine Le Pen (32-33%) »
rtl.fr ↗ ↩
« "La partie, entre guillemets, n'est pas terminée, ni pour Jean-Luc Mélenchon, ni pour Raphaël Glucksmann, ni même pour Bruno Retailleau à l'heure actuelle. Hormis une qualification qui apparaît comme étant hautement probable d'un candidat du Rassemblement national, il est difficile de savoir quelle autre personnalité pourrait être présente au deuxième tour de la prochaine présidentielle", estime Jean-Daniel Lévy »
rtl.fr ↗ ↩
« à 73,8% des voix. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Le 19 avril dernier, Bruno Retailleau, a été désigné par les adhérents Les Républicains comme candidat du parti pour 2027 »
bfmtv.com ↗ ↩
« Jean-Luc Mélenchon (12-13%) »
rtl.fr ↗ ↩
« Raphaël Glucksmann (11-12%) »
rtl.fr ↗ ↩
« 80% des Français interrogés se disent intéressés par la présidentielle de 2027 »
rtl.fr ↗ ↩
Sources
- Présidentielle 2027 : Gabriel Attal, en quête de légitimation interne, devrait être désigné candidat d’ici la fin du mois
- Présidentielle 2027 : Gabriel Attal se rapproche d'une candidature après un vote interne de soutien
- Présidentielle 2027 : entre Attal, Bertrand, Lisnard, Philippe et Retailleau, l’union impossible ?
- Présidentielle 2027: Renaissance appelle Gabriel Attal à présenter sa candidature
- DECRYPTAGE. En désaccord avec Gabriel Attal, pourquoi Élisabeth Borne crée-t
- Présidentielle 2027 : Gabriel Attal organise son plébiscite pour être candidat de Renaissance
- Gabriel Attal bientôt candidat à la présidentielle ? « Se précipiter me paraît totalement contreproductif », selon François Patriat, qui préconise d’« attendre l’automne »
- Présidentielle 2027 : meetings, sondages, ralliements… Attal-Philippe, c’est deux campagnes, deux ambiances
- SONDAGE RTL - Présidentielle 2027 : le RN largement en tête, Philippe mieux placé qu'Attal, Mélenchon devant Glucksmann... Les intentions de vote à un an du scrutin
- Présidentielle 2027: les cotes de popularité d'Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Gérald Darmanin en baisse, selon un sondage
- "Il tente de faire de son vécu une cause politique" : pourquoi Gabriel Attal évoque sa vie privée pour préparer sa candidature à la présidentielle
