Borne claque la porte de Renaissance et taille la « com de Gabriel Attal »
L'ancienne Première ministre démissionne du Conseil national à six jours du sacre d'Attal
Élisabeth Borne quitte la direction de Renaissance et dénonce une « ligne pas forcément débattue ». Six jours avant le couronnement de Gabriel Attal, le timing dit tout.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Verrouillage interne
70 % des militants consultés et 76 % citant Attal : la consultation Borello-Khiari laisse peu de place au débat avant le Conseil national du 12 mai.
Ligne politique contestée
Borne défend droit international, Conseil constitutionnel et refus de l'interdiction du voile pour les moins de 15 ans, points de friction directs avec Attal.
Macron critiqué de l'intérieur
L'ancienne Première ministre s'oppose au « pouvoir solitaire et vertical » et propose un septennat non renouvelable, avec un Conseil des ministres présidé par le Premier ministre.
Course à l'Élysée 2027
Édouard Philippe reste favori du bloc central. Attal lance son meeting parisien le 30 mai. Borne se met en réserve avec « Bâtissons ensemble ».
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Élisabeth Borne démissionne du Conseil national de Renaissance le 6 mai 2026.
- Elle se met en retrait du bureau exécutif mais reste simple adhérente.
- Désaccord de fond avec Gabriel Attal droit international, Conseil constitutionnel, interdiction du voile pour mineures.
- Le Conseil national doit adouber Attal candidat à la présidentielle le 12 mai.
- Borne lance « Bâtissons ensemble » et publie « Réveillons-nous » chez Robert Laffont.
Élisabeth Borne [1] a annoncé mercredi 6 mai [2] sur France Inter [2] sa démission du Conseil national de Renaissance [3]. L’ancienne Première ministre [1] se met aussi en retrait du bureau exécutif [4] et reste simple adhérente [5].
Le motif tient en une phrase: « Je ne me retrouve pas complètement dans la ligne, qui n’est pas forcément débattue au sein de Renaissance » [6]. La députée du Calvados [7] avait déjà donné le ton dans La Tribune Dimanche: « Renaissance, ce n’est pas un parti, c’est l’agence de com de Gabriel Attal » [8]. Elle ne s’est pas dédite mercredi.
Le calendrier ne ment pas
Six jours. C’est l’écart entre le départ de Borne et le Conseil national du 12 mai [10], celui qui doit désigner Gabriel Attal candidat à la présidentielle [11]. Borne en présidait l’instance [12]. Elle s’éclipse avant d’avoir à signer le procès-verbal de son propre effacement.
Le bureau exécutif du lundi 4 mai [13] avait déjà tracé la voie: 60 voix pour, 3 abstentions, aucune contre, en faveur de la désignation de Gabriel Attal comme candidat de Renaissance [14] [15] [16]. Selon la consultation menée par Jean-Marc Borello et Bariza Khiari [17], 70 % des militants veulent une désignation par le Conseil national [18], et 76 % citent Attal [9]. Les autres personnalités du parti plafonnent à 3 % [19]. Borne n’était pas dans la salle [20]. Elle n’avait pas non plus assisté au meeting de clôture d’Arras de Gabriel Attal en septembre 2025 [21] [22]. Le geste précédait l’annonce.
Côté secrétariat général, le score est lu comme une légitimation interne, non comme un verrouillage. Une source proche de Gabriel Attal, citée par l’AFP, fait porter à Borne la responsabilité de l’absence de débat: « Elle aurait pu utiliser le Conseil national pour faire travailler des gens et venir challenger Gabriel avec des propositions de fond, elle ne l’a jamais fait » [23]. La consultation Borello-Khiari, conduite après deux mois d’auditions internes, conclut d’ailleurs que « la désignation du candidat doit reposer sur le vote des adhérents » et vise à « ancrer la légitimité du candidat dans une base militante mobilisée » [24].
Une rupture annoncée depuis dix-huit mois
L’histoire commence en août 2024 [25]. Borne se déclare candidate à la tête de Renaissance [26]. Quatre mois plus tard [27], elle renonce, moyennant un accord avec Attal lui assurant la présidence du Conseil national [28]. Une présidence qui s’est révélée largement honorifique, à en croire la source proche du secrétaire général citée par l’AFP [23]. Du côté d’Attal, le reproche est limpide: Borne n’a pas joué le jeu. Du côté de Borne: il n’y avait pas de jeu.
L’ironie est cruelle. C’est elle qui avait accueilli Attal sur le perron de Matignon en janvier 2024 [29]. Deux ans plus tard, elle quitte la pièce avant qu’il ne ferme la porte. On se souvient que ce type de claquage n’est pas inédit dans la galaxie macroniste: Nicolas Hulot avait annoncé sa démission du gouvernement en direct sur France Inter en août 2018, sans en avoir prévenu l’Élysée. Ce qui change, avec Borne, c’est qu’elle frappe à six jours d’un sacre interne dont elle aurait dû être l’arbitre.
Le fond, pas seulement la forme
Borne ne se limite pas au procès en méthode. Elle cite ses lignes rouges: « respect du droit international », du Conseil constitutionnel et de la Constitution [30]. Elle s’était opposée à l’interdiction du voile pour les mineures de moins de 15 ans [31], mesure poussée par l’aile droite du parti.
Dans son livre Réveillons-nous! [32], publié jeudi 7 mai [33] chez Robert Laffont [34] (264 pages, 21 euros) [35] [36], elle propose un septennat non renouvelable [37], le Conseil des ministres présidé par le Premier ministre [38], une dose de proportionnelle [39] et un impôt minimal de 15 % sur les plus aisés [40]. Ce ne sont pas des amendements à la ligne d’Attal. C’est une autre ligne.
Macron, le destinataire silencieux
La cible la plus discrète du dispositif Borne, c’est Emmanuel Macron lui-même. Sur France Inter, elle se dit « contre un pouvoir solitaire et un peu vertical » [41]. La formule paraît anodine. Elle ne l’est pas. Borne fut sa Première ministre pendant un an et demi [42]. Lorsqu’elle propose un septennat non renouvelable [37] et veut rendre au Premier ministre la présidence du Conseil des ministres [38], elle ne réforme pas en théoricienne: elle démonte, point par point, l’architecture du pouvoir telle que Macron l’a pratiquée. Le Conseil constitutionnel et la Constitution, dont elle revendique le « respect » [30], complètent la grille de lecture: c’est bien la pratique présidentielle de la Ve qui est mise en cause.
L’Élysée n’a fait aucun commentaire sur la démission de Borne ni sur ses critiques visant le style de gouvernance du chef de l’État. Aucun cadre de Renaissance n’est non plus monté au créneau pour défendre publiquement Borne ce 6 mai. La séquence se déroule sans contradicteur identifié au sommet, ni du côté de l’exécutif, ni du côté du parti.
Bâtissons ensemble: une plateforme en solitaire
La structure « Bâtissons ensemble » [43] doit servir de véhicule. Vocation affichée: « rassembler au-delà des partis » [44]. Borne milite pour « un rassemblement de la gauche réformiste à la droite modérée » [45], dont elle exclut explicitement Bruno Retailleau, patron des Républicains [46], en raison de sa proposition d’un référendum sur l’immigration jugé contraire au Conseil constitutionnel [47]. L’initiative est pour l’heure menée en solitaire [48]. Aucun ralliement public, aucun élu identifié n’a annoncé suivre la démarche.
« Pas du tout le sens de ma démarche »: la dénégation et les actes
Et la présidentielle? « Ce n’est pas du tout le sens de ma démarche » [49], a tranché Borne au micro de France Inter, ajoutant qu’« on a pléthore de candidats » [50]. La phrase est nette. Le calendrier l’est tout autant. Mercredi 6 mai [2]: démission annoncée à la radio nationale aux heures de plus forte écoute. Jeudi 7 mai [33]: sortie en librairie de Réveillons-nous! [51], programme structuré en propositions institutionnelles, fiscales et migratoires (création d’un ministère de l’Immigration et de l’Intégration [52]). En arrière-plan, une structure baptisée « Bâtissons ensemble » [53] dont elle est, pour l’heure, l’unique animatrice [48].
Démissionner, publier, lancer une plateforme: trois actes en moins de soixante-douze heures qui constituent, pris ensemble, le triptyque classique du pré-candidat. La dénégation a une fonction tactique: elle évite à Borne de se voir opposer son obligation de réserve d’ancienne Première ministre, et préserve un espace de négociation avec le bloc central. La cohérence entre le discours (« pas du tout le sens de ma démarche » [49]) et la mise en scène (annonce radio, livre programmatique, structure transpartisane) reste à démontrer.
La triangulaire du bloc central
La démission de Borne ne change pas l’arithmétique de la primaire interne à Renaissance; elle reconfigure en revanche l’équation présidentielle du bloc central. Trois noms, trois électorats. Édouard Philippe, maire du Havre [54], demeure le « grand favori du bloc central » [54] et capte l’électorat de droite modérée. Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance [55], 37 ans [56], joue la conquête frontale: son meeting parisien du 30 mai [57] vise explicitement à rassembler des électeurs proches d’Édouard Philippe [58]. Borne, elle, cherche un troisième couloir: celui d’un centre social-démocrate, ouvert à la gauche réformiste et à la droite modérée [45], compatible avec d’éventuels frondeurs PS et une partie d’Horizons.
Sa démission, dans cette géométrie, est moins une rupture qu’une mise à disposition: elle se libère du devoir de loyauté envers Attal pour pouvoir, le moment venu, peser dans la négociation d’une candidature commune, ou se présenter contre lui. C’est précisément ce qu’a anticipé Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale [59], en déclarant dans Le Parisien: « Je ne soutiens aucun candidat aujourd’hui qui se lancerait dans une aventure présidentielle en faisant passer son ambition avant tout » [60]. Une mise en garde sans nom, qui peut viser Attal autant que Borne. La présidente de l’Assemblée s’est néanmoins fait représenter par la ministre Aurore Bergé [61] au bureau exécutif qui a validé le rapport Borello-Khiari, marquant une présence par procuration.
Verdict
Borne ne quitte pas la direction de Renaissance parce qu’elle a perdu un débat. Elle la quitte parce que, selon elle, il n’y en a pas eu [6]. Côté Attal, l’argument inverse prévaut: le rapport Borello-Khiari, validé après deux mois de consultations [62] par 60 voix sur 63 exprimées [14] [15] [16], traduit un soutien interne massif et la volonté militante d’une désignation par le Conseil national [18]. Les 37 000 adhérents [63] ont été consultés; 76 % ont cité Attal [9]. Légitimité démocratique pour les uns, verrouillage pour l’autre.
Borne a six mois devant elle pour décider si « Bâtissons ensemble » est une plateforme de négociation, une rampe de candidature ou un livre de plus. Le calendrier de promotion, lui, est déjà calé.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (63)
« L'ancienne Première ministre a déclaré être "en désaccord avec la ligne actuelle" du parti présidentiel »
france24.com ↗ ↩
« a déclaré Élisabeth Borne, mercredi 6 mai, sur France Inter. »
france24.com ↗ ↩
« "J'ai décidé de démissionner du Conseil national de Renaissance", a déclaré Élisabeth Borne, mercredi 6 mai, sur France Inter. »
france24.com ↗ ↩
« de me mettre en retrait du bureau exécutif »
france24.com ↗ ↩
« Elle a tout de même affirmé qu'elle resterait "simple adhérente" de Renaissance. »
france24.com ↗ ↩
« « Je ne me retrouve pas complètement dans la ligne, qui n’est pas forcément débattue au sein de Renaissance » »
lemonde.fr ↗ ↩
« La députée du Calvados avait séché le discours de clôture du meeting d’Arras de Gabriel Attal »
lemonde.fr ↗ ↩
« "Renaissance, ce n'est pas un parti, c'est l'agence de com de Gabriel Attal", avait-elle notamment déclaré à La Tribune Dimanche. »
france24.com ↗ ↩
« L'exploitation des retours militants fait ressortir une tendance claire autour de la personne du secrétaire général du parti (76 %) »
lesechos.fr ↗ ↩
« Celles-ci -− désignation du secrétaire général ou primaire interne − doivent être tranchées le 12 mai lors d’un conseil national »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le Conseil national de Renaissance doit se réunir le 12 mai pour décider si Gabriel Attal, secrétaire général, est désigné candidat du parti, ou si une primaire interne est organisée »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Elisabeth Borne, présidente de ce conseil national »
lesechos.fr ↗ ↩
« elle n’a pas non plus répondu présente lundi 4 mai au bureau exécutif qui examinait les propositions de désignation du candidat Renaissance pour la prochaine élection présidentielle »
timefrance.fr ↗ ↩
« par 60 voix favorables, 3 abstentions, et aucune ne s’y opposant »
lemonde.fr ↗ ↩
« par 60 voix favorables, 3 abstentions, et aucune ne s’y opposant »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le bureau exécutif de Renaissance réuni lundi soir a donc décidé par 60 voix pour, 3 abstentions, et 0 contre »
lopinion.fr ↗ ↩
« Jean-Marc Borello et Bariza Khiari, missionnés en mars pour « conduire une consultation afin de formuler des propositions sur le processus de désignation du candidat ou de la candidate de Renaissance à l'élection présidentielle » »
lesechos.fr ↗ ↩
« 70 % des militants consultés étaient favorables à une désignation du candidat suivi d’un vote »
lemonde.fr ↗ ↩
« Aucune autre personnalité du parti n'obtient ainsi plus de 3 % de citation »
lesechos.fr ↗ ↩
« présidé par Élisabeth Borne, qui n'était pas présente au bureau lundi. »
lopinion.fr ↗ ↩
« le meeting d’Arras de Gabriel Attal en septembre 2025 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Élisabeth Borne ne s’était également pas rendue au discours de clôture du meeting à Arras de Gabriel Attal en septembre dernier »
timefrance.fr ↗ ↩
« « Elle aurait pu utiliser le Conseil national pour faire travailler des gens et venir challenger Gabriel avec des propositions de fond, elle ne l’a jamais fait », a affirmé une source proche du secrétaire général de Renaissance à l’AFP »
timefrance.fr ↗ ↩
« « Une orientation nette se dégage de ces consultations: la désignation du candidat doit reposer sur le vote des adhérents. Ce choix est politique. Il vise à ancrer la légitimité du candidat dans une base militante mobilisée, condition de toute dynamique collective » »
lesechos.fr ↗ ↩
« En août 2024, Élisabeth Borne avait annoncé sa candidature à la tête du parti Renaissance. »
france24.com ↗ ↩
« En août 2024, Élisabeth Borne avait annoncé sa candidature à la tête du parti Renaissance. »
france24.com ↗ ↩
« Quatre mois plus tard, elle renonçait à déposer sa propre liste »
france24.com ↗ ↩
« moyennant un accord avec Gabriel Attal, qui lui assurait la présidence du Conseil national »
france24.com ↗ ↩
« qui avait accueilli Gabriel Attal sur le perron de Matignon en janvier 2024 »
france24.com ↗ ↩
« a cité le « respect du droit international », du Conseil constitutionnel et de la Constitution »
timefrance.fr ↗ ↩
« l’ancienne ministre s’était notamment opposée à l’interdiction du voile pour les mineures de moins de 15 ans »
timefrance.fr ↗ ↩
« Son livre, "Réveillons-nous!" (Robert Laffont) »
france24.com ↗ ↩
« L’ancienne Première ministre publie le jeudi 7 mai un nouvel ouvrage intitulé « Réveillons-nous! » »
timefrance.fr ↗ ↩
« "Réveillons-nous!" (Robert Laffont) »
france24.com ↗ ↩
« Réveillons-nous! (Robert Laffont, 264 pages, 21 euros) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Réveillons-nous! (Robert Laffont, 264 pages, 21 euros) »
lemonde.fr ↗ ↩
« L’actuelle députée défend dans son livre un retour à un système de septennat non renouvelable, plutôt que le système actuel de mandat présidentiel pour une durée de cinq ans »
timefrance.fr ↗ ↩
« Elle soutient également l’idée que le Conseil des ministres doit être présidé par le Premier ministre, alors qu’actuellement, il est dirigé par le chef de l’État »
timefrance.fr ↗ ↩
« De son côté, elle propose "d'introduire une dose de proportionnelle" »
radiofrance.fr ↗ ↩
« "un impôt minimal de 15 %" sur les personnes les plus aisées »
radiofrance.fr ↗ ↩
« "Je suis contre un pouvoir solitaire et un peu vertical", explique-t-elle sur France Inter »
radiofrance.fr ↗ ↩
« celui qui a été son Président pendant un an et demi, Emmanuel Macron »
radiofrance.fr ↗ ↩
« me consacrer à la structure que j'ai créée, 'Bâtissons ensemble' »
france24.com ↗ ↩
« qui a vocation à "rassembler au-delà des partis" »
france24.com ↗ ↩
« Elle milite pour "un rassemblement de la gauche réformiste à la droite modérée, pour apporter des vraies réponses aux Français" »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Une droite modérée dont elle exclut le patron des Républicains. "Quand j'entends Bruno Retailleau »
radiofrance.fr ↗ ↩
« "Quand j'entends Bruno Retailleau proposer un référendum sur l'immigration pour contourner la République des juges incarnée par le Conseil constitutionnel, je pense qu'on ne porte pas les mêmes choses", tacle-t-elle »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Une initiative pour l’heure menée en solitaire. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Interrogée sur ses propres ambitions pour la présidentielle de 2027, Elisabeth Borne a répondu mercredi que ce n’était « pas du tout le sens de [sa] démarche » »
lemonde.fr ↗ ↩
« "C'est pas du tout le sens de ma démarche et je pense qu'aujourd'hui, on a pléthore de candidats", explique l'ancienne Première ministre »
radiofrance.fr ↗ ↩
« un nouvel ouvrage intitulé « Réveillons-nous! » aux éditions Robert Laffont »
timefrance.fr ↗ ↩
« la création d'un ministère de l'Immigration et de l'Intégration »
radiofrance.fr ↗ ↩
« pour se réfugier dans un nouveau parti, « Bâtissons ensemble » »
lopinion.fr ↗ ↩
« Le maire du Havre est en effet le grand favori du bloc central actuellement dans cette course pour décrocher les clés de l’Élysée, d’après les sondages »
timefrance.fr ↗ ↩
« portée par le secrétaire général Gabriel Attal. »
france24.com ↗ ↩
« l’ancien Premier ministre âgé de 37 ans »
lopinion.fr ↗ ↩
« s'apprête à organiser, le 30 mai, un premier grand meeting à Paris »
lesechos.fr ↗ ↩
« Gabriel Attal s’investit activement en vue de la présidentielle en multipliant notamment les déplacements pour commencer à rassembler des électeurs qui se sont rapprochés ces dernières années du candidat Horizons, Édouard Philippe »
timefrance.fr ↗ ↩
« Yaël Braun-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Je ne soutiens aucun candidat aujourd'hui qui se lancerait dans une aventure présidentielle en faisant passer son ambition avant tout » »
lesechos.fr ↗ ↩
« La ministre Aurore Bergé était présente, et représentait au bureau la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet »
lemonde.fr ↗ ↩
« Deux dirigeants historiques du parti macroniste, Jean-Marc Borello et Bariza Khiari, ont présenté au bureau exécutif (la direction) leurs conclusions s’agissant de la désignation du candidat à l’élection présidentielle. A l’issue de deux mois de consultations »
20minutes.fr ↗ ↩
« Les adhérents - ils sont 37.000 selon le parti »
lesechos.fr ↗ ↩
Sources
- Élisabeth Borne quitte la direction de Renaissance "en désaccord avec la ligne actuelle" du parti
- Elisabeth Borne annonce se retirer de la direction de Renaissance car elle ne se « retrouve pas complètement » dans la ligne du parti
- Elisabeth Borne annonce démissionner de la direction de Renaissance, à moins d'un an de la présidentielle
- Présidentielle 2027 : Attal franchit une étape supplémentaire vers sa candidature
- Présidentielle 2027 : les militants de Renaissance largement favorables à une désignation de Gabriel Attal comme candidat du parti
- Renaissance : pour affronter Attal, Borne se désarme
- Pourquoi Elisabeth Borne quitte la direction du parti Renaissance à un an de la présidentielle ?
- Chez Renaissance, la voie s’ouvre encore vers une candidature Attal en 2027
