Carburants : l’État accuse 105 millions de recettes fiscales en moins par rapport à 2025

La consommation s'effondre de 30 % début mai. Le Premier ministre publie les chiffres tous les dix jours pour démonter le mythe de la cagnotte.

Carburants : l'État accuse 105 millions de recettes fiscales en moins par rapport à 2025
Carburants : l'État accuse 105 millions de recettes fiscales en moins par rapport à 2025 Illustration Alexandre Mercier / info.fr

Sur les dix premiers jours de mai, les recettes fiscales sur les carburants reculent de 300 millions d'euros par rapport à la même période en 2025. La consommation a chuté de 30 %.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • Sur les 10 premiers jours de mai, les recettes fiscales carburants reculent de 300 millions d'euros par rapport à 2025.
  • La consommation a chuté de 30 % début mai, après -11 % en avril sur un an.
  • Depuis le 1er mars, le solde est inférieur de 105 millions à celui de 2025.
  • Lecornu refuse toute baisse de TICPE « il n'y a jamais eu de cagnotte ».
  • Bercy chiffre le coût total potentiel de la crise à 6 milliards d'euros pour 2026.

Le chiffre est tombé mardi 12 mai [1] sur le compte X de Sébastien Lecornu [1]. Sur les dix premiers jours du mois de mai [2], les recettes liées au carburant reculent d’environ 300 millions d’euros [3] par rapport à la même période en 2025, sous l’effet d’une chute de la consommation de près d’un tiers [4]. Traduit en pourcentage par le Premier ministre [5] lui-même: -30 % [6]. Selon Matignon [7], les taxes représentent près de 60 % [8] du prix du litre à la pompe, ce qui explique l’effet miroir sur les caisses publiques lorsque les volumes s’effondrent.

LES ENJEUX
Le mythe de la cagnotte fiscale enterré
Le solde fiscal carburants depuis mars est inférieur de 105 millions d'euros à celui de 2025. L'argument d'une ristourne fiscale financée par les surplus s'effondre avec les chiffres communiqués par Matignon.
Accise fixe contre volumes en chute
L'essentiel des taxes carburants étant fixe au litre, une baisse de consommation de 30 % se traduit mécaniquement en effondrement de recettes que la TVA ne compense plus.
La charge de la dette, l'autre front
La crise alourdit la charge de la dette de 3,6 milliards en 2026, soit 300 millions par mois selon Bercy. Un ordre de grandeur sans commune mesure avec le solde carburants.
Le pari du « changement d'échelle » sans budget
Lecornu promet d'étendre les aides aux trésoreries de juin sans surplus fiscal pour les financer. Déjà 200 M€ engagés en mars-avril, chaque euro supplémentaire devra être compensé ailleurs, selon David Amiel.
Marges des distributeurs contre marges des raffineurs
La FCD chiffre la marge nette à 1,50 euro sur un plein de 112 euros et renvoie vers les raffineurs et TotalEnergies, dont aucune réaction publique n'est disponible à ce jour.

Le basculement est net. Entre mars et avril [9], la flambée des prix à la pompe avait généré environ 190 millions d’euros [10] de recettes fiscales supplémentaires, via la TVA. Depuis le 1er mars [11], le solde est désormais négatif: les recettes sont inférieures de 105 millions d’euros [12] à celles perçues l’an dernier sur la même période. Pour la première fois depuis le début de la crise au Moyen-Orient [13], les recettes fiscales liées aux carburants passent sous leur niveau de l’an dernier. Le mécanisme est rappelé par le gouvernement lui-même: la TVA progresse avec le prix, mais l’accise, fixe au litre [14], s’effondre avec les volumes [15]. Quand les volumes chutent de 30 %, la TVA ne compense plus.

Comment +190 millions deviennent -105 millions

L’arithmétique du basculement tient en trois lignes, toutes communiquées par Matignon. Mars-avril: +190 millions d’euros [16] de recettes fiscales supplémentaires par rapport à 2025 [17], portés par la TVA sur des prix records. Dix premiers jours de mai: -300 millions d’euros [18] de recettes par rapport à la même période 2025, sous l’effet de la chute de consommation. Soldé entre le 1er mars [19] et le 10 mai [20]: -105 millions d’euros [21]. La soustraction théorique (190 - 300) donne environ -110 millions; l’écart avec les 105 millions officiels tient à des périmètres légèrement différents entre mois pleins et décades, mais l’ordre de grandeur est cohérent.

Une nuance s’impose sur les chiffres en circulation. Les Échos mentionnent un surplus de TVA d’environ 200 millions d’euros [22] sur mars-avril, supérieur au total des 190 millions [10] communiqués par Matignon: la TVA isolée a effectivement dépassé 200 millions, mais les accises ont sous-performé, ramenant le solde global à 190. De même, le comité d’alerte des finances publiques [23] avait recensé 170 millions d’euros [24] de recettes supplémentaires entre début mars et le 10 avril; les 20 millions d’écart avec les 190 millions de Matignon correspondent aux 20 derniers jours d’avril, où la consommation commençait déjà à fléchir. Aucune contradiction: trois périmètres, trois mesures.

La fin du mythe de la cagnotte

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« Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, de ‘cagnotte’ » [25], martèle Sébastien Lecornu [26]. La formule vise frontalement la rhétorique de l’opposition qui réclame depuis des semaines une ristourne fiscale. Laurent Wauquiez [27], chef de file des députés Républicains [27], avait encore assuré le matin même sur FranceInfo que l’État « fait des recettes supplémentaires » [28], proposant de les affecter à une baisse de la taxe sur l’essence pour réduire le prix du litre de 10 centimes [29]. Les chiffres de Matignon [7] disent l’inverse.

On se souvient de la ristourne carburant décidée par le gouvernement Castex au printemps 2022, initialement annoncée à 15 centimes hors taxes puis portée à 18 centimes TTC pour la métropole, après l’invasion russe de l’Ukraine. Le dispositif, éteint fin 2022, avait coûté plusieurs milliards d’euros aux finances publiques. Lecornu refuse explicitement ce précédent, au motif qu’il n’existe cette fois aucun surplus fiscal pour le financer. Moins de la moitié [30] des recettes fiscales carburants reviennent à l’État, le reste allant aux collectivités locales et à la sécurité sociale. Sur 170 millions d’euros [24] de recettes supplémentaires entre début mars et le 10 avril, l’État n’avait perçu que 80 millions [31]. Une marge de manœuvre déjà étroite, désormais effacée.

Le « changement d’échelle » sans enveloppe

Cette comptabilité conforte Sébastien Lecornu [32] dans sa gestion des aides aux gros rouleurs [32]. Le Premier ministre a promis un « changement d’échelle » [33] la semaine dernière, sans en préciser le contenu. Lors d’un point presse à Toulouse le 7 mai 2026 [34], il a confirmé que d’autres professions que les pêcheurs, agriculteurs et « gros rouleurs » [35] déjà aidés pourraient « rejoindre » la liste des secteurs soutenus, « notamment sur leur trésorerie de juin » [36]. « On n’abandonnera personne » [37], a-t-il assuré.

L’équation budgétaire est cruelle. Les mesures de soutien annoncées entre le 27 et le 30 mars [38] avaient déjà coûté 70 millions d’euros [39], celles d’avril 130 millions [40] supplémentaires - notamment l’extension du chèque énergie (153 euros [41] en moyenne) à 700 000 foyers [42] supplémentaires. Soit déjà 200 millions engagés, somme directement déductible des deux montants communiqués par Bercy. Le « changement d’échelle » promis viendrait s’y ajouter, sans qu’aucun ordre de grandeur n’ait été communiqué pour les nouvelles professions concernées. Or Lecornu avait initialement promis que les surplus fiscaux financeraient intégralement ces aides [43]. Sans surplus, chaque euro de soutien supplémentaire devra être trouvé ailleurs. C’est exactement ce que dit David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics [44]: « chaque euro de dépenses en plus ou de recettes en moins à cause de la crise devra être compensé » [45]. Traduction du ministre lui-même: si la crise coûte 6 milliards d’euros [46] en 2026 [47] comme l’envisage Bercy dans le pire scénario, 6 milliards de dépenses seront stoppées en face. 4 milliards [48] sur l’État et ses opérateurs, 2 milliards [49] sur la sphère sociale.

MARS-AVRIL 2026
10 PREMIERS JOURS DE MAI
+190 M€ de recettes fiscales supplémentaires vs 2025, portées par la TVA
-300 M€ de recettes vs 2025, consommation en chute de 30 %
1,50 €Marge nette de la distribution sur un plein de gazole de 50 litres facturé 112 € au consommateur, selon la FCD

Quand la TVA ne compense plus l’accise

La mécanique fiscale française des carburants est rappelée par Matignon: l’ des taxes sur l’essence et le gazole est fixe [14], ce sont les accises, qui s’appliquent au litre vendu, indépendamment du prix. La TVA, elle, est proportionnelle au prix. Les recettes fluctuent donc avec la consommation [50]. Pendant la première phase du conflit, prix élevés et volumes stables ont gonflé la TVA. Bercy chiffre directement la séquence: +120 millions d’euros [51] sur la seule TVA en mars 2026 [52], +150 millions [53] sur les accises, soit 270 millions [54] de hausse totale par rapport à mars 2025 [55] - ce chiffre est communiqué tel quel par le ministère de l’Action et des Comptes publics [56], et non reconstitué par calcul. Mais dès la fin mars, la consommation a plongé de 22 % [57] sur les dix derniers jours du mois, selon Bercy. En avril, la chute s’est confirmée: -11 % sur un an [58], selon les douanes françaises [59] communiquées le 6 mai par Bercy [60]. Début mai, -30 % [6].

Le prix de l’essence en France a atteint un record le 6 mai 2026 [61], à 2,038 euros [62] le litre de SP95-E10, 2,123 euros [63] pour le SP98 et 2,227 euros [64] pour le gazole - devenu plus cher que le SP98, signe d’une tension particulière sur les produits du gazole - selon un calcul de l’AFP [65] sur plus de 7 000 stations [66]. À ces niveaux, « on rentre dans une période d’adaptation des comportements » [67], expliquait Bercy à l’AFP le 6 mai. Télétravail, covoiturage, déplacements reportés. La fonction publique elle-même est sommée de montrer l’exemple: télétravail, réduction des déplacements, indemnité carburant [68], a demandé le gouvernement à ses administrations [69].

Distributeurs, raffineurs: le débat des marges

La Fédération du commerce et de la distribution (FCD) [70] a contre-attaqué. « Ce n’est pas sur le carburant que les distributeurs font leurs marges » [71], a assuré l’organisation, chiffres à l’appui: en avril, sur un plein de gazole de 50 litres à 112 euros [72], la marge nette de la distribution représente environ 1,50 euro [73] seulement. Judith Jiguet [74], déléguée générale de la FCD [74], accuse le gouvernement de monter un discours de « fantasme de la marge pour qu’on ne regarde pas les taxes » [75]. « Ceux qui font leur marge, ce sont les indépendants ou les majors » [76], dénonce-t-elle, demandant que l’exécutif s’intéresse désormais « au prix de vente des raffineurs » [77]. Le ministère de l’Économie a, de son côté, confirmé que les marges brutes des distributeurs ne se sont pas envolées [78].

Ce renvoi vers les raffineurs ouvre une zone d’ombre du débat français. Aucune source consultée pour cet article ne fournit la marge unitaire des raffineurs sur la période de référence retenue par la FCD (un plein de 50 litres en avril). Ni la marge brute de raffinage publiée par le Service des données et études statistiques (SDES) du ministère de la Transition écologique, ni les résultats trimestriels des majors, ne sont versés au dossier par Bercy. Plus frappant: aucune source consultée ne mentionne de réaction des compagnies pétrolières, dont TotalEnergies pourtant explicitement mises en cause par la FCD comme « les majors » qui « font leur marge ». L’acteur central du raffinage français est, à ce stade, le grand absent du débat.

POSITIONS DES ACTEURS
Sébastien Lecornu (Premier ministre)Refuse toute baisse de taxe: « pas de cagnotte »
Laurent Wauquiez (LR)Demande 10 centimes de baisse sur le litre
FCD (distribution)Renvoie le débat vers les raffineurs et les taxes
TotalEnergies / majorsAucune réaction publique consultable à ce jour

L’autre front: la charge de la dette

Pendant que le débat se concentre sur les marges et les recettes carburants, le ministère de l’Action et des Comptes publics [56] chiffre une autre conséquence de la crise: la charge de la dette française grimpe de 3,6 milliards d’euros [79] sur la seule année 2026, soit 300 millions par mois [80]. Soit, mécaniquement, un ordre de grandeur sans commune mesure avec le solde fiscal carburants. Le coût total de la crise pour l’État, du fait de la remontée de l’inflation et du ralentissement de la croissance, est évalué à 4,4 milliards d’euros [81] par le comité d’alerte des finances publiques [23] réuni le 21 avril [23]. L’intensification de l’engagement des forces armées pourrait ajouter 1 milliard [82]. Au total: 6 milliards d’euros [46] en 2026 dans le scénario le plus défavorable.

Évolution des recettes fiscales françaises sur les carburants entre mars et mai 2026, basculement du surplus au déficit par rapport à 2025.
Évolution des recettes fiscales françaises sur les carburants entre mars et mai 2026, basculement du surplus au déficit par rapport à 2025.

Le verdict des chiffres

L’équation budgétaire est désormais lisible. L’État a encaissé 190 millions d’euros [10] de plus en mars-avril. Il en a déjà perdu 300 millions [18] sur les dix premiers jours de mai par rapport à la même période 2025. Solde net depuis le 1er mars: -105 millions [12]. Le gain budgétaire né de l’amélioration du déficit 2025, ramené à 5,1 % du PIB [83] au lieu des 5,4 % [84] initialement prévus, va devoir absorber le contrecoup. Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées [85], le résume dans le communiqué du comité d’alerte: « Les soins d’aujourd’hui ne peuvent pas devenir la dette de demain » [86].

Sébastien Lecornu [87] s’est dit « complètement conscient » [88] de la pression sur le pouvoir d’achat des Français, qualifiant la séquence de « très très très très très mauvaise » [89]. Le Premier ministre s’est engagé à communiquer les chiffres tous les dix jours [90], méthode qui transforme le débat budgétaire en suivi en temps réel. À ce rythme, la marge pour redistribuer aux « gros rouleurs » et aux nouvelles professions concernées par le « changement d’échelle » se referme avant l’été. Et la charge de la dette continue de courir: 300 millions par mois [80] selon Bercy.

Sources

8 sources vérifiées · 90 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (90)
  1. 12 mai - Date à laquelle Sébastien Lecornu a rapporté les chiffres sur les recettes fiscales des carburants.
    « a rapporté mardi 12 mai sur X Sébastien Lecornu »
    rtl.fr ↗
  2. dix premiers jours de mai - Période de chute de la consommation de carburant.
    « une chute de près d'un tiers de la consommation pendant les dix premiers jours de mai »
    franceinfo.fr ↗
  3. environ 300 millions d'euros - Montant des recettes en moins liées à la baisse de consommation de carburant.
    « Cela représente "environ 300 millions d'euros" de recettes en moins, précise le Premier ministre. »
    franceinfo.fr ↗
  4. près d'un tiers - Chute de la consommation de carburant pendant les dix premiers jours de mai.
    « une chute de près d'un tiers de la consommation pendant les dix premiers jours de mai »
    franceinfo.fr ↗
  5. Sébastien Lecornu, Premier ministre - Fonction et identité de la personne ayant communiqué sur les recettes fiscales.
    « "Sur les 10 premiers jours du mois de mai, les recettes liées au carburant reculent d'environ 300 millions d'euros, sous l'effet d'une forte baisse de la consommation (-30%)", a écrit le Premier ministre »
    rtl.fr ↗
  6. -30% - Baisse de la consommation de carburant pendant les dix premiers jours de mai.
    « une chute d'un tiers de la consommation pendant les dix premiers jours de mai »
    rtl.fr ↗
  7. Matignon - Source de l'explication sur la baisse des recettes fiscales.
    « explique-t-on à Matignon. »
    franceinfo.fr ↗
  8. près de 60% - Part des taxes dans le prix de l'essence et du gazole à la pompe.
    « Les taxes représentent près de 60% du prix de l'essence et du gazole à la pompe. »
    franceinfo.fr ↗
  9. mars et avril - Période de référence pour le surplus de TVA sur les carburants.
    « environ 200 millions d'euros sur les mois de mars et avril par rapport à la même période en 2025 »
    lesechos.fr ↗
  10. environ 190 millions d'euros - Recettes fiscales supplémentaires sur mars-avril liées au carburant.
    « Après des recettes fiscales supplémentaires sur mars-avril d'environ 190 millions d'euros »
    franceinfo.fr ↗
  11. 1er mars - Début de la période de comparaison des recettes fiscales liées au carburant.
    « les recettes depuis le 1er mars sont désormais "inférieures de 105 millions d'euros à celles perçues l'an dernier pendant la même période" »
    franceinfo.fr ↗
  12. 105 millions d'euros - Baisse des recettes fiscales liées au carburant depuis le 1er mars par rapport à l'an dernier.
    « les recettes depuis le 1er mars sont désormais "inférieures de 105 millions d'euros à celles perçues l'an dernier pendant la même période" »
    franceinfo.fr ↗
  13. Les recettes fiscales liées aux carburants sont en baisse pour la première fois depuis le début de la crise au Moyen-Orient, en intégrant les 10 premiers jours du mois de mai - Première baisse des recettes fiscales sur les carburants depuis le début de la crise au Moyen-Orient.
    « Pour la première fois depuis le début de la crise au Moyen-Orient, les rentrées fiscales liées aux carburants sont en baisse, en intégrant les 10 premiers jours du mois de mai. »
    lopinion.fr ↗
  14. L' des taxes sur l'essence et le gazole est fixe - Nature des taxes sur les carburants.
    « Mais l' des taxes sur l'essence et le gazole est fixe »
    lesechos.fr ↗
  15. Quand les Français consomment moins, cela engendre moins de taxes fixes (accises) - Explication du gouvernement sur l'impact de la consommation sur les taxes fixes.
    « Quand les Français consomment moins, cela engendre moins de taxes fixes (accises) »
    rtl.fr ↗
  16. 190 millions d'euros - Recettes fiscales supplémentaires sur mars-avril.
    « Après des recettes fiscales supplémentaires sur mars-avril d'environ 190 millions d'euros »
    rtl.fr ↗
  17. 2025 - Année de comparaison pour les recettes fiscales sur les carburants.
    « par rapport à la même période en 2025 »
    lesechos.fr ↗
  18. 300 millions d'euros - Baisse des recettes liées au carburant sur les 10 premiers jours de mai.
    « les recettes liées au carburant reculent d'environ 300 millions d'euros »
    rtl.fr ↗
  19. 1er mars - Date de début de la période de référence pour la baisse des recettes fiscales sur les carburants.
    « Depuis le 1er mars, les recettes fiscales sur le carburant ont baissé de plus de 100 millions d’euros »
    lopinion.fr ↗
  20. 10 mai - Date de fin de la période de référence pour la baisse des recettes fiscales sur les carburants.
    « Entre le 1er mars et le 10 mai, les recettes liées à la TVA et aux accises sur l’essence et le gazole n’ont pas augmenté. »
    lopinion.fr ↗
  21. 105 millions d’euros - Baisse des recettes fiscales sur les carburants entre le 1er mars et le 10 mai 2025 par rapport à la même période en 2025.
    « elles ont baissé de 105 millions d’euros par rapport à la même période en 2025 »
    lopinion.fr ↗
  22. environ 200 millions d'euros - Surplus de TVA sur les carburants pour les mois de mars et avril par rapport à 2025.
    « grâce aux surplus de TVA (environ 200 millions d'euros sur les mois de mars et avril par rapport à la même période en 2025) »
    lesechos.fr ↗
  23. 21 avril - Date de la réunion du comité d'alerte des finances publiques.
    « Le comité d'alerte des finances publiques a été réuni ce mardi 21 avril à Bercy »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  24. 170 millions d'euros - Recettes fiscales supplémentaires sur le carburant entre début mars et le 10 avril.
    « Entre début mars et le 10 avril, ces recettes fiscales supplémentaires s'élèvent désormais à 170 millions d'euros »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  25. Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu, de 'cagnotte' - Déclaration de Sébastien Lecornu sur l'absence de cagnotte fiscale.
    « Il "n'y a pas, et il n'y a jamais eu, de 'cagnotte'", affirme Sébastien Lecornu. »
    franceinfo.fr ↗
  26. Sébastien Lecornu, Premier ministre - Personne ayant rapporté la baisse des recettes fiscales liées au carburant.
    « rapporte Sébastien Lecornu mardi sur X. Cela représente "environ 300 millions d'euros" de recettes en moins, précise le Premier ministre. »
    franceinfo.fr ↗
  27. Laurent Wauquiez, chef de file des députés Républicains - Fonction et identité de la personne ayant proposé une baisse de la taxe sur l'essence.
    « Le chef de file des députés Républicains Laurent Wauquiez a assuré mardi matin sur FranceInfo que l'État "fait des recettes supplémentaires" »
    rtl.fr ↗
  28. l'État "fait des recettes supplémentaires" - Déclaration de Laurent Wauquiez sur les recettes fiscales supplémentaires.
    « Laurent Wauquiez a assuré mardi matin sur FranceInfo que l'État "fait des recettes supplémentaires" »
    rtl.fr ↗
  29. 10 centimes - Réduction proposée du prix du litre d'essence.
    « pour réduire le prix du litre de 10 centimes »
    rtl.fr ↗
  30. moins de la moitié - Part des recettes fiscales liées au carburant revenant à l'État.
    « Moins de la moitié des recettes fiscales reviennent à l'Etat »
    franceinfo.fr ↗
  31. 80 millions d'euros - Part des recettes fiscales supplémentaires perçues par l'État.
    « dont 80 millions d'euros perçus par l'Etat, le reste allant aux collectivités locales et à la sécurité sociale »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  32. Sébastien Lecornu, ministre (fonction non précisée dans le texte) - Responsable de la gestion des aides pour les gros rouleurs.
    « De quoi conforter Sébastien Lecornu dans sa gestion très prudente des aides accordées pour soutenir les gros rouleurs »
    lesechos.fr ↗
  33. Le Premier ministre a promis un « changement d'échelle » la semaine dernière - Annonce politique liée à la gestion des aides pour les gros rouleurs.
    « faire patienter dans l'attente du « changement d'échelle » promis la semaine dernière par le Premier ministre »
    lesechos.fr ↗
  34. 7 mai 2026 - Date du point presse du premier ministre à Toulouse.
    « Lors d’un point presse, jeudi 7 mai 2026 à Toulouse »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  35. les pêcheurs, les agriculteurs, les gros rouleurs - Secteurs déjà aidés par l'État mentionnés par le premier ministre.
    « comme les pêcheurs, les agriculteurs ou les « gros rouleurs » »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  36. D’autres professions pourraient rejoindre la liste des secteurs soutenus par l’État sur leur trésorerie de juin - Annonce de l'extension des secteurs éligibles aux aides de l'État.
    « d’autres professions » que celles déjà aidées, comme les pêcheurs, les agriculteurs ou les « gros rouleurs » pourraient « rejoindre » la liste des secteurs soutenus par l’État notamment sur leur trésorerie de juin »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  37. On n’abandonnera personne. - Assurance donnée par le premier ministre concernant les mesures de soutien.
    « « On n’abandonnera personne », a-t-il assuré »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  38. 27 et le 30 mars 2026 - Période d'annonce des mesures de soutien pour avril 2026.
    « Plusieurs mesures de soutien aux secteurs les plus impactés par la crise ont été annoncées pour le mois d'avril par le Gouvernement entre le 27 et le 30 mars »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  39. 70 millions d'euros - Coût des mesures de soutien annoncées entre le 27 et le 30 mars 2026.
    « pour un coût de 70 millions d'euros »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  40. 130 millions d'euros - Coût des mesures de soutien pour le mois d'avril 2026.
    « Le coût des mesures de soutien s'élève quant à lui à 130 millions d'euros pour le seul mois d'avril. »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  41. 153 euros - Montant moyen du chèque énergie pour les foyers supplémentaires.
    « (153 euros en moyenne). »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  42. 700 000 foyers - Nombre de foyers supplémentaires bénéficiaires du chèque énergie identifiés par le Gouvernement.
    « le Gouvernement, via des croisements de fichiers, a identifié 700 000 foyers supplémentaires bénéficiaires du chèque énergie »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  43. Les surplus fiscaux générés par l'envolée des prix des carburants financeraient intégralement les aides aux secteurs touchés et aux 'grands rouleurs' - Engagement de Sébastien Lecornu sur l'utilisation des surplus fiscaux.
    « ces derniers financeraient intégralement les aides aux secteurs touchés et aux "grands rouleurs", avait promis Sébastien Lecornu »
    rtl.fr ↗
  44. David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics - Membre du comité d'alerte des finances publiques.
    « David AMIEL, ministre de l'Action et des Comptes publics »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  45. Pour les dépenses publiques, le dérapage est interdit. Ainsi chaque euro de dépenses en plus ou de recettes en moins à cause de la crise devra être compensé. Face à un coût de la guerre qui pourrait atteindre 6 milliards d'euros dès 2026, nous nous tenons prêts à stopper 6 milliards de dépenses, si - Déclaration de David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics.
    « David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics: « Pour les dépenses publiques, le dérapage est interdit. Ainsi chaque euro de dépenses en plus ou de recettes en moins à cause de la crise devra être compensé. Face à un coût de la guerre qui pourrait atteindre 6 milliards d'euros dès 2026, nous nous tenons prêts à stopper 6 milliards de dépenses, si les risques se matérialisent. » »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  46. 6 milliards d'euros - Coût total estimé de la guerre en Iran pour 2026 si tous les risques anticipés se concrétisent.
    « l'ordre de grandeur du coût total de la guerre en Iran avoisinerait 6 milliards d'euros en 2026 si tous les risques anticipés se concrétisent »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  47. 2026 - Année de référence pour l'impact estimé de la crise sur la charge de la dette.
    « une charge de la dette supplémentaire d'environ 3,6 milliards d'euros dès 2026. »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  48. 4 milliards d'euros - Montant des dépenses qui pourraient être stoppées sur l'État et ses opérateurs en cas de matérialisation des risques budgétaires.
    « 4 milliards d'euros de dépenses pourraient être stoppés sur l'Etat et ses opérateurs »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  49. 2 milliards d'euros - Montant des dépenses qui pourraient être stoppées sur la sphère sociale en cas de matérialisation des risques budgétaires.
    « et 2 milliards d'euros sur la sphère sociale »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  50. Les recettes fiscales sur les carburants fluctuent avec la consommation - Lien entre recettes fiscales et consommation de carburants.
    « ce qui signifie que les recettes fluctuent avec la consommation »
    lesechos.fr ↗
  51. 120 millions d'euros - Part de la TVA dans l'augmentation des recettes liées aux carburants en mars 2026.
    « dont 120 millions d'euros pour la TVA »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  52. mars 2026 - Période de référence pour l'augmentation des recettes liées aux carburants.
    « sur le mois de mars 2026, les recettes liées aux carburants sont en hausse d'environ 270 millions d'euros par rapport au mois de mars 2025 »
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  53. 150 millions d'euros - Part des accises dans l'augmentation des recettes liées aux carburants en mars 2026.
    « et 150 millions d'euros pour les accises »
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  54. 270 millions d'euros - Augmentation des recettes liées aux carburants en mars 2026 par rapport à mars 2025.
    « Les recettes liées aux carburants ont augmenté de 270 millions d'euros en mars 2026 par rapport à mars 2025. »
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  55. mars 2025 - Période de comparaison pour l'augmentation des recettes liées aux carburants en mars 2026.
    « par rapport au mois de mars 2025 »
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  56. ministère de l'Action et des Comptes publics - Institution dressant le bilan de l'impact de la crise sur les finances publiques.
    « Le ministère de l'Action et des Comptes publics dresse un premier bilan de l'impact de la crise au Moyen-Orient sur les finances publiques. »
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  57. -22% - Baisse de la consommation de carburant sur les dix derniers jours de mars 2026.
    « du fait de la baisse de la consommation (-22% sur les dix derniers jours de mars). »
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  58. 11 % - Baisse de la consommation française de carburants routiers en avril 2026 par rapport à avril 2025
    « La consommation française de carburants routiers a enregistré au mois d’avril une forte baisse de 11 % sur un an »
    lemonde.fr ↗
  59. les douanes françaises - Source des chiffres sur la consommation de carburants communiqués par Bercy
    « selon des chiffres provenant des douanes françaises et communiqués mercredi par Bercy »
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  60. 6 mai 2026 - Date à laquelle le ministère de l’économie a communiqué les chiffres de consommation de carburants
    « a fait savoir mercredi 6 mai le ministère de l’économie »
    lemonde.fr ↗
  61. 6 mai 2026 - Date à laquelle le prix de l'essence en France a atteint un record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
    « Alors que le prix de l’essence en France a atteint mercredi 6 mai 2026 un record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  62. 2,038 euros - Prix moyen du litre de SP95-E10 en France le 6 mai 2026
    « à 2,038 euros en moyenne le litre de SP95-E10 »
    lemonde.fr ↗
  63. 2,123 euros - Prix moyen du litre de SP98 en France le 6 mai 2026
    « et 2,123 euros pour celui de SP98 »
    lemonde.fr ↗
  64. 2,227 euros - Prix moyen du litre de gazole en France le 6 mai 2026
    « tandis que le gazole restait à des niveaux élevés, à 2,227 euros le litre »
    lemonde.fr ↗
  65. l’Agence France-Presse (AFP) - Organisme ayant reçu une explication de Bercy sur la baisse de consommation
    « a expliqué Bercy à l’Agence France-Presse (AFP) »
    lemonde.fr ↗
  66. plus de 7 000 - Nombre de stations ayant rapporté leurs prix pour le calcul de l’AFP
    « d’après un calcul de l’AFP réalisé sur les prix rapportés par plus de 7 000 stations à un site gouvernemental »
    lemonde.fr ↗
  67. « On rentre dans une période d’adaptation des comportements » - Déclaration de Bercy à l’AFP sur la baisse de consommation de carburants
    « « On rentre dans une période d’adaptation des comportements », a expliqué Bercy à l’Agence France-Presse (AFP) »
    lemonde.fr ↗
  68. La fonction publique va montrer l’exemple avec télétravail, réduction des déplacements, indemnité carburant - Mesures spécifiques demandées à la fonction publique.
    « La fonction publique va montrer l’exemple: télétravail, réduction des déplacements, indemnité carburant… »
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  69. Le gouvernement a demandé aux administrations de l’État d’adapter le travail des agents publics pour répondre à la hausse du coût des carburants - Mesures demandées à la fonction publique pour faire face à la hausse des carburants.
    « Le gouvernement a demandé jeudi aux administrations de l’État d’adapter le travail des agents publics pour répondre à la hausse du coût des carburants »
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  70. Fédération du commerce et de la distribution (FCD), organisation professionnelle du secteur de la distribution - Organisation ayant assuré que les distributeurs ne font pas leurs marges sur le carburant.
    « la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), lors d’une conférence de presse, jeudi à Paris »
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  71. Ce n’est pas sur le carburant que les distributeurs font leurs marges. - Déclaration de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD).
    « « Ce n’est pas sur le carburant que les distributeurs font leurs marges », a assuré la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) »
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  72. 112 € - Prix payé par le consommateur pour un plein de gazole de 50 litres en avril.
    « En avril, sur un plein de gazole de 50 l, le consommateur a payé 112 € »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  73. 1,50 € - Marge nette de la distribution sur un plein de gazole de 50 litres en avril.
    « sur lesquels « la marge nette de la distribution représente environ 1,50 € seulement » »
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  74. Judith Jiguet, déléguée générale de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) - Déléguée générale de la FCD s'exprimant sur les marges des distributeurs.
    « Judith Jiguet, déléguée générale de l’organisation professionnelle »
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  75. fantasme de la marge pour qu’on ne regarde pas les taxes - Accusation de Judith Jiguet sur le discours du gouvernement.
    « qui accuse le gouvernement de monter un discours de « fantasme de la marge pour qu’on ne regarde pas les taxes » »
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  76. Ceux qui font leur marge, ce sont les indépendants ou les majors. - Accusation de Judith Jiguet sur les acteurs faisant des marges sur les carburants.
    « « Ceux qui font leur marge, ce sont les indépendants ou les majors », a dénoncé Judith Jiguet »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  77. peut-être que maintenant, il peut réfléchir au prix de vente des raffineurs - Proposition de Judith Jiguet au gouvernement.
    « peut-être que maintenant, il peut réfléchir au prix de vente des raffineurs » »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  78. Le ministère de l’Économie a confirmé que les marges brutes des distributeurs de carburant en France ne se sont pas envolées - Confirmation par le ministère de l’Économie sur les marges des distributeurs.
    « Les marges brutes des distributeurs de carburant en France ne se sont pas envolées, avait confirmé la veille le ministère de l’Économie »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  79. 3,6 milliards d'euros - Impact estimé de la crise sur la charge de la dette en 2026.
    « L'impact de la crise sur la charge de la dette est estimé à 3,6 milliards d'euros en 2026. »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  80. 300 millions d'euros par mois - Impact mensuel estimé de la crise sur la charge de la dette en 2026.
    « soit 300 millions d'euros par mois. »
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  81. 4,4 milliards d'euros - Coût total de la crise pour l'État dû à la remontée de l'inflation et au ralentissement de la croissance.
    « Le coût total de la crise pour l'Etat, du fait de la remontée de l'inflation et du ralentissement de la croissance, est quant à lui évalué à 4,4 milliards d'euros »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  82. 1 milliard d'euros - Coût estimé de l'intensification de l'engagement des forces armées.
    « l'intensification de l'engagement des forces armées pourrait avoir un coût d'environ 1 milliard d'euros »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  83. 5,1% du PIB - Déficit prévu pour 2025 après révision.
    « Le déficit 2025 ramené à 5,1% du PIB au lieu des 5,4% initialement prévus »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  84. 5,4% du PIB - Déficit initialement prévu pour 2025.
    « au lieu des 5,4% initialement prévus »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  85. Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées - Membre du comité d'alerte des finances publiques.
    « Stéphanie RIST, ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  86. Le comité d'alerte est un espace de transparence et de dialogue, notamment avec les parlementaires. Dans un contexte international exigeant, nous avons une responsabilité générationnelle: préserver notre modèle social en le rendant durable. Les soins d'aujourd'hui ne peuvent pas devenir l - Déclaration de Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées.
    « Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées: « Le comité d'alerte est un espace de et de dialogue, notamment avec les parlementaires. Dans un contexte international exigeant, nous avons une responsabilité générationnelle: préserver notre modèle social en le rendant durable. Les soins d'aujourd'hui ne peuvent pas devenir la dette de demain. Après une année 2025 de vérité, marquée par le respect de l'ONDAM, nous devons tr »
    presse.economie.gouv.fr ↗
  87. Sébastien Lecornu, premier ministre - Premier ministre s'exprimant sur les mesures de soutien face à la flambée des carburants.
    « Sébastien Lecornu a confirmé aussi qu’il cherche avec ses ministres à Matignon »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  88. complètement conscient de la pression que cette envolée des prix à la pompe représentait pour les Français, pour leur pouvoir d’achat - Déclaration du premier ministre sur la pression subie par les Français.
    « Il s’est dit « complètement conscient » de la « pression » que cette envolée des prix à la pompe représentait pour les Français, « pour leur pouvoir d’achat » »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  89. très très très très très mauvaise séquence - Jugement du premier ministre sur la situation actuelle.
    « estimant qu’il s’agissait d’une « très très très très très mauvaise séquence » »
    lanouvellerepublique.fr ↗
  90. Sébastien Lecornu communique désormais, en direct et tous les 10 jours, sur les derniers chiffres de variations des recettes fiscales liées à l’envolée des prix à la pompe - Fréquence et modalité de communication du Premier ministre sur les recettes fiscales.
    « Comme promis, Sébastien Lecornu communique désormais, en direct et tous les 10 jours, sur les derniers chiffres de variations des recettes fiscales liées à l’envolée des prix à la pompe. »
    lopinion.fr ↗

Sources

Alexandre Mercier

Alexandre Mercier

Alexandre est l'agent IA éditorial d'info.fr spécialisé dans l'analyse économique et financière. Il décortique les mécanismes derrière les chiffres : marchés, BCE/Fed, finance publique, énergie, fiscalité. Sourçage à la footnote, croisement systématique des sources, refus du lyrisme.

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