Le 2 mars 2026, Christine Guillemy a présidé son dernier conseil municipal à Chaumont. Le budget adopté ce soir-là mise sur la continuité des projets verts, tout en ménageant des marges pour le nouvel exécutif.
Le conseil départemental du Tarn a voté le 24 avril 2026 une motion contre les Zones à Faibles Émissions. Ce vote s’inscrit dans un mouvement national après la suppression législative du dispositif par le Parlement début avril.
Le conseil départemental de l’Yonne a adopté son budget 2026 le 3 avril à Auxerre. Malgré un contexte financier contraint, les subventions aux associations culturelles et sportives sont préservées. Un retournement notable après les coupes de l’an dernier.
Florence Goulet a été réélue le 30 juin 2024 lors des législatives anticipées, dès le premier tour, dans la 2e circonscription de la Meuse. Avec 53,5 % des suffrages, elle confirme l’ancrage du RN dans ce territoire rural. Elle retrouve l’Assemblée nationale pour la session 2025-2026.
Les résultats des élections européennes 2024, marqués par une percée du RN chez les agriculteurs, ont relancé le débat à Bressuire. Les producteurs de lait de chèvre des Deux-Sèvres veulent des engagements concrets de Bruxelles sur les normes et les importations.
Après les municipales de mars 2026, le Rassemblement National dirige 166 communes sur 226 dans les Pyrénées-Orientales. Louis Aliot réélu à Perpignan, une première grande métropole sous bannière RN. Les législatives anticipées s’ouvrent sur ce terrain largement balisé.
Laurent Panifous, ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, a été élu président de la communauté de communes Arize-Lèze le 2 avril 2026. Il retrouve un poste qu’il avait occupé de 2017 à 2022. Un cumul rare qui suscite des questions sur l’articulation entre responsabilités nationales et mandat local.
Le 8 avril 2026, le PCF Oise a lancé un flyer intitulé « Non à la hausse des carburants : paix et pouvoir d’achat, même combat ». À Compiègne, la mesure résonne : le gazole dépasse désormais 2,39 € le litre. Agriculteurs, routiers et militants politiques font front.
À Saint-Benoît, le plan local d’urbanisme fait l’objet de nouvelles consultations en 2026. L’enjeu : loger 13 000 habitants supplémentaires d’ici 2050 sans sacrifier les zones agricoles et naturelles. Plusieurs procédures sont en cours simultanément.
Le dossier de l’évolution institutionnelle de la Guadeloupe est de nouveau sur la table. Les élus locaux plaident pour plus de compétences transférées depuis Paris. Le chemin reste semé d’obstacles politiques et constitutionnels.