Le marché hebdomadaire d’Arpajon-sur-Cère confirme sa vitalité ce printemps 2026. Un maraîcher bio, intégré l’été dernier, renforce une offre déjà diversifiée. Une dynamique qui s’inscrit dans une reprise nationale des ventes directes bio.
Des agriculteurs bio installés autour de Puygouzon, dans le Tarn, se regroupent pour former une coopérative commune. L’objectif : mutualiser la commercialisation de leurs produits locaux. Le projet s’appuie sur un tissu associatif déjà actif dans le département.
La Chambre d’agriculture du Gers annonce une reprise des conversions bio pour la campagne 2026. Le département conserve sa place de leader national avec 100 181 hectares certifiés, malgré une année 2024 difficile.
À Champniers, en Charente, les exploitations agricoles locales adoptent progressivement des pratiques biologiques. Objectif : réduire les pesticides, protéger les sols et alimenter la restauration collective en produits sains. Un mouvement soutenu par les politiques départementales et régionales.
Signé en février 2026, le programme Ambition Bio 2025-2027 structure le soutien public à l’agriculture biologique en Pays de la Loire. Anjou Bleu Communauté, qui englobe Noyant-Villages, s’inscrit dans cette dynamique. Les petits producteurs locaux peuvent désormais mobiliser plusieurs dispositifs cumulables.
Deux cents militants se sont rassemblés à Lourdes le 16 avril pour des actions concrètes contre les pesticides agricoles. Ils réclament un soutien financier renforcé pour les fermes en conversion biologique. Les dispositifs existent, mais leur mobilisation reste limitée.
À Callac, en Côtes-d’Armor, plusieurs initiatives citoyennes transforment des terres en potagers solidaires. Légumes distribués aux associations, ateliers de maraîchage, vente de plants anciens : la dynamique est bien installée.
À Olliergues, l’école locale propose désormais des ateliers d’agriculture biologique à ses élèves. Une initiative qui s’inscrit dans un mouvement plus large à l’échelle du département.
À Sarrola-Carcopino, deux structures bio distinctes renforcent l’approvisionnement local en produits issus de l’agriculture biologique. Un modèle de circuit court qui s’appuie sur un tissu agricole corse encore solide, malgré des signaux nationaux moins favorables.
À Pontailler-sur-Saône et dans la plaine de la Saône, des agriculteurs franchissent le pas vers le bio. La Côte-d’Or est déjà le département le plus engagé de Bourgogne-Franche-Comté dans cette transition. Une dynamique portée par la demande locale et des structures d’accompagnement actives.